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Les fleurs
sauvages ne meurent jamais...
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Est-ce qu'un jour nous deviendrons vieux?
Est-ce qu'un jour nous serons heureux?
Il y a trop de larmes dans tes yeux,
Et l'amour rend toujours malheureux.
Il y a ,en lui, ce côté hideux
Il y a en lui, ce penchant pernicieux
Toi, t'avais soif de reconnaissance
Tu vomissais toute cette violence
Tu souffrais depuis l'enfance
Planquée derrière ton indifférence,
Tu voulais une certaine aisance
Le reste n'avait guère d'importance.
Est-ce qu'un jour nous deviendrons vieux?
Est-ce qu'un jour ce sera mieux?
Encore combien de larmes dans tes yeux?
L'amour n'est qu'un concept malheureux,
Un poison, une aberration, un démon hideux
Aveugles, on s'y est jeté à deux
D.V crues d'écrits 2011 (c)
Je t'avais dans la peau
Comme on a une maladie
Je voulais être ton héros
Du moins être en ta compagnie
Je t'avais dans mes pensées
Comme le fisc aux basques des riches
Sous le charme de tes yeux de biche
Tu m'as complètement contaminé!
Je ne pensais qu'à toi
Qu'à ces fameuses "prochaines fois"
Je ne voulais plus que ta chaleur
Pour réchauffer mon coeur.
Je t'avais dans la peau
pour un certain Oscar qui a rencontré l'âme soeur.......
Ils se rapprochent avec frisson,
Battements de coeur à l'unisson,
L'échange leur semble long,
Et la terre comme en suspend.
Comme des enfants,
C'est un instant de fusion,
Le monde est en admiration,
Ému sous cette émotion.
Les lèvres se touchent,
Les corps se frôlent,
Comme l'eau de la douche,
Ils jouent leurs rôles.
Le temps assassin s'arrête,
Plongés dans la parfaite communion,
Mains posées sur leurs têtes,
Les lèvres s'unissent par dévotion.
Instant de pure exaltation,
Les langues dansent le slow de l'amour,
Et les ondes font souffler un vent chaud,
L'amour gronde et inonde.
Il n'y a plus qu'un seul corps,
Lorsque l'on s'aime si fort,
Qui s'embrasse, éternelle trace,
D'une union belle et tenace.
Intarissable souvenir, premier baiser
Insaisissable, sur aucun cliché
Juste une emprunte indélébile
Dans nos coeurs, avant, si fragiles
Un je t'aime, enlacés
Nos bouches mélangées,
Et nos corps ne font qu'un,
Ce parfum est divin,
Je t'aime et je reviens,
Partager notre amour,
Sans, le coeur est lourd.
Cueillir tes baisers
Comme on cueille une rose,
Récolter toutes les émotions,
Une force s'est éclose
Te dire ma passion,
Et encore t'embrasser.
Tu pleurais comme jamais
De peur d'être tombée,
De spasmes en sanglots
Soudain, plus aucun mot
Ta petite tête en arrière
Tes bras trop lourds,tombant
Contre le corps de ta mère
Qui hurlait ton nom en pleurant.
Tu semblais partir au loin
Dans des contrées obscures
On n'y comprenait rien,
On maintenait ta figure.
On pleurait comme jamais
Ton souffle s'était coupé
Les secondes étaient des heures
Et,tes yeux se retournaient
Ton teint livide sans lueur
Nous faisait redouter pire malheur
Nos larmes mêlées, tombaient.
Ma bouche enfin,contre la tienne,
Un souffle à en perdre haleine,
Tes yeux qui s'éveillent enfin,
Ta vie qui reprend son chemin,
Tes petits doigts qui serrent ma main,
Les mots plus tard pour comprendre
D'examens en médecins,
des symptômes pour apprendre
L'existence du spasme du Sanglot.
DV
à Lyloue qui nous a fait tant peur ce Dimanche 5/6/11
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