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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 10:14

Depuis que t'es parti

Comme ça, sans prévenir,

Il n'y a plus que des nuits,

Le jour aussi semble fuir.

Et moi, je traîne là,

Je fais les cent pas chez moi,

A me demander pourquoi,

Pourquoi t'es parti comme ça?

Pas l'temps pour les au-revoirs

Mes larmes crachent leur peine,

Leur incompréhension, il est si tard,

Ton sang coule dans mes veines,

Et tu es dans toutes mes pensées,
Dans ma vie si chamboulée,
Qui ne ressemble plus à rien,
Qui n'est plus faite que de chagrins,
Depuis que t'es parti
Comme ça, sans prévenir,
Je n'ai plus guère d'envie,
Si ce n'est celle de vouloir fuir.
C'est si difficile sans toi,
Tu me manques tant, Papa.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 21:35

Elle sanglotait là dans le couloir

Son amour parti trop tôt

Elle sombrait dans le désespoir

Plus rien ne retenait ses sanglots,

Et nos mots semblaient futiles

Un tas de sorte de banalités débiles,

Mais personne ne vivait son calvaire

Perdre l'amour est un Enfer,

Où il n'y a plus l'ombre d'une lumière

Là où les souvenirs sont des chimères .

Assise dans ce triste couloir

A l'abri des indiscrets regards,

Elle savait que la vie continuerait

Mais avec, toujours, ce goût d'inachevé,

La fille du couloir...

La fille du couloir.

Elle sanglotait là dans le couloir,

Loin des sourires de circonstance,

Loin des murmures de connivence

Elle pense à lui matin et soir.

Elle revoit les gens dans l'église,

La crainte, sans cesse, qu'on se dise

"Mon Dieu que c'est horrible pour elle"

Elle voudrait bien retrouver des ailes,

S'en aller là-haut dans les cieux

Retrouver enfin son amoureux,

Lui dire que la vie sans lui,

Ce n'est pas la vie ,ce n'est rien,

Que loin de lui plus d'paradis

Juste le goût amer du venin....

Assise dans ce triste couloir

A l'abri des indiscrets regards,

Elle savait que la vie continuerait

Mais avec, toujours, ce goût d'inachevé,

La fille du couloir....

La fille du couloir....

Damien Verhee 10/2015 La Rochelle

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 22:07

Il était loin de moi, loin du monde en fait.

Il était loin des siens, même de ses enfants.

​Coupé du monde en ermite, il errait,

Et l'alcool coulait inlassablement.

Des blessures à coeur ouvert,

Des déceptions, des choix douteux

Un manque de courage, un enfer

Plus rien ne le rendait heureux.

J'ai réalisé que la vie était légère,

Qu'à tout instant, elle pouvait vaciller.

Sous les heures sombres,

Sous les heures sombres.

Quelques centaines de kilomètres

Quelques messages laconiques

Quelques peurs furtives

Je sais que tu finiras par fuir ;

Plus rien ne semble te retenir

Et je peux lire dans l'avenir.

Je ne voyais plus rien depuis longtemps

​Je ne savais plus interpréter les signes

Je ne savais plus lire entre les lignes

J'y vois clair à présent,

​Et les mots reviennent enfin,

Ils hantent mon sommeil

ils me coupent toute faim

Ils n 'ont plus leur pareil

Ils te tendant la main,

Sous les heures sombres,

Sous les heures sombres.....

à toi, qui brûle tes heures dans la nuit, là-bas.......Damien Verhée, La Rochelle Janv 2016

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 20:00

 







                                                             Tu étais mon abri,

Tu étais mon toit,

J'étais ton pays,

J'étais ton roi.

Tu étais ma chérie,

Tu étais mon émoi,

J'étais ton mari,

Ton chez toi.

Nous étions unis,

Nous fûmes heureux,

Nous étions loin d'eux,

Ils n'existaient pas.

C'était bien ainsi,

Mais courte est la vie,

Rythmée de changements,

La tempête a balayé

Ma simple existence

Toi tu danses maintenant
Toi, tu danses...
Sur mes décombres,
Sur mes restes,
Et il m'incombe
D'oublier tes gestes
Que j'aimais tant.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 17:36

Je suis rentré tard dans la soirée

Pas de lumière dans l'appartement

Toutes tes traces avaient visiblement

Disparu comme une fumée.

Il ne restait plus rien de toi

Plus de vêtement, plus de papier

Je ne sais toujours pas pourquoi

Tu as décidé de t'en aller.

Tu ne vis plus que dans ma mémoire

Et mon vide est un mouroir 

Je crois te voir dans chaque miroir

Partout je revis notre histoire.

Dans tous nos lieux communs,

Dans toutes nos trajectoires

Je suis une balle qui va exploser.

S'il n'y a plus ta main dans ma main,

Je voudrais brûler mes souvenirs

Se souvenir est ce qu'il y a de pire.

Mon coeur est un linceul suintant

Il s'éteint à présent, doucement,

Ton sourire déchire mes nuits

L'enfer a bouffé mon paradis.

T'es partie pour d'autres bonheurs

Et surtout pour moins de galères

Plus de couleurs sur sa CB,

Moi, la mienne s'est fait manger

Sa voiture et sa grande maison

Ont eu raison de notre passion.

Alors je pleure sur l'canapé

Et je caresse mes joues

Avec la lame de mon cutter

Qui va s'échouer sur mon cou

J'espère que les flots sanguinaires

Laveront toutes mes peines,

Moi qui te rêvais en mère

Je rêve de me trancher les veines.

Mon amour tu es sûrement loin,

Dans des paradis artificiels

Ou peut-être en lune de miel,

Mais dans la mort, je te rejoins...

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 18:34

Les sentiments ne sont pas éternels

Plus ma vie passe, moins ils ne durent,

Ma vie est triste, gris est mon ciel

Lorsque l'amour ternie ne perdure.

Où diable s'en vont donc les sentiments?

Ne peut-on aimer que lorsqu'on est enfant?

Où vont-ils donc se cacher?

Sur quelle branche se sont-ils posés?

Que l'amour semble éphémère

Il ne me reste plus que celui de Père

Mon quotidien est fade, mes émotions

Se confondent avec les doutes et les questions.

Lorsque l'on ne partage plus rien,

Et qu'il ne reste que le travail pour oublier

Une vie de merde dans laquelle plus rien,

Plus rien ne tient,

Les sentiments sont des félins

Qu'on enferme jamais en cage

Et l'amour fait ses ravages

Et moi j'y ai cru, en bon crétin....

 

 

 

(c) Madine, 2012

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 08:13

Ca y'est j'ai raccroché

Je viens de démissionner

De trouver un "accord transactionnel"

Avec mon Boss super...superficiel.

Je les ai roulé dans la farine,

Pris dans leur propre jeu

J'ai élevé ma pression sanguine

Je les ai traité de "merdeux"

J'ai envoyé paître mon patron,

J'étais allergique aux gros cons!

Je lui ai arraché un peu de pognon,

Pour me payer quelques repos

Partir, en ménageant mon ego;

Des vacances pour oublier

Que je bossais comme un forcené

Pour des abrutis notoires

Des incompétents qui m'ont mis au placard

Malgré des résultats sympas

Dans un contexte que vous connaissez.

J'avais des torts, tu m'diras:

Les anciens du Comité de Direction

Pour qui j'ai de l'affection,

Étaient des amis plus que des patrons,

Et l'on se voit toujours...abomination!

Pour le jeune monarque mis en place

Qui a transformé son bureau en palace

Qui ne prend aucune décision majeure

Je me casse fin d'mois: Bonheur!

Je (s)Top(pe) (d')Office

Ma liste de sacrifices....

 

 

 

(c) 2012






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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:32

Mon amour m'a quitté

Avec bien plus fortuné

Elle m'a tourné le dos

Son souvenir est mon fardeau.

Je suis tombé de haut,

Je n'étais plus assez beau?

Je l'ai pleuré sans cesse

Même à la télé chez Delarue

J'étais plongé dans la détresse

Mon amour avait disparu.

J'avais son parfum dans le nez

J'avais son goût sur mes lèvres

J'étais aveuglé par sa beauté

Pendant des mois elle était ma fièvre,

Je ne parvenais pas à l'oublier,

Je sombrais dans le désespoir

Rendant mes proches inquiets

Je lui écrivais des rimes noires

A longueur de journée,

Mon amour m'a quitté.

Plus personne dans notre appartement

Partie avec son nouveau prince-amant,

A changé de vie, me faisant mourir

Avait tout calculé avant de partir.

Mon amour s'est barré!

Elle ne m'a laissé que nos souvenirs

Qui m'assaillaient comme des javelots

Me perçant le coeur de ses rires

Jour et nuit coulaient mes sanglots.

Mon amour du Jura s'est barré

Loin de nos montagnes sacrées

Loin de nos chemins de randonnées,

Des rivières de notre Franche Comté...

Mon amour m'a condamné

A errer comme un damné

A vivre sans amour à tout jamais

Mon amour s'est barré.

 

 

(c) 2012

 

à toi qui vit au loin, et qui fit tout voler en éclat le temps d'une soirée, me laissant orphelin, m'obligeant à quitter la région de notre amour, m'obligeant à soigner ma peine chez mes parents, loin, loin, à 600 km de tes ébats qui reprirent....jusqu'à ce que tu décides de fuir et de partir dans le sud te refaire une virginité....Me diras-tu un jour pourquoi tu auras trahi notre amour....?



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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:42

Je ne me souviens plus de notre amour,

J'ai en tête nos solitudes partagées,

Je ne me souviens plus de nos corps mêlés

On croyait niaisement qu'il durerait toujours.

Le temps passe et recouvre nos vies

Comme la poussière sur une photo jaunie

On est seul même si l'on vit à deux,

Et l'on fait mine d'être heureux.

Nos besoins ont fortement changé,

Sans que notre union en soit menacée.

On s'habitue à tout dit-on,

Même à vivre une vie de con,

Sans partager aucune passion,

Juste à entrer dans la même maison,

Je me tais d'en être affecté

Je me gardais bien de l'écrire

Sur ces pages que tu fréquentais

Au zénith de notre amour.

Puis, la magie s'est éteinte

Plus de lumière au fil des jours

Je me surprends à vivre dans le noir

Jadis j'aurais fuis...

Mais à quoi bon aujourd'hui?

Je me couche à tes côtés,

Je te souris dans le noir

On a plus rien à se prouver

J'éteins, il est tard...

Les mots trottent dans ma tête

Ils s'assemblent comme autrefois

Alors je reviens sur ces pages

Retrouver mon exutoire

Noircir mon placebo

Dans l'anonymat notoire

Comme l'oiseau qui revient dans sa cage

Qu'il est rassurant mon ghetto!

Ma belle prison dorée

Que je ne pourrais quitter...

 

(c) septembre 2012



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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:00

La psychose des nuit blanches

Boire à s'en crever la panse

Les ombres qui dansent

Le corps lourd qui flanche;

La lumière dans la Vodka

Quand au dehors, il fait froid

Il y a ce point à l'estomac

Non je ne suis plus ton roi

Et je ne suis plus tout à fait moi.

Marcher de nuit sans aucun but

Chercher en vain une autre flûte

Se tailler la peau au Cutter

La peau est tendre comme le beurre

Marcher de nuit sans aucun but

Et sourire bêtement aux putes

Le froid de la lame mordante

Enlève enfin de mon esprit

Le souvenir de ton sourire

Dans une agonie apaisante.

Sous une nuit infiniment noire

J'ai arraché mes cauchemars

A grands coups de poignard

Si seul dans cette nuit,

Dans cette vie que tu as fuis...


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