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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 12:43
Dans la peau de Judas,
Casting que je n'imaginais pas
Dans ton rôle, quelle fierté?
Les roues n'existent que pour tourner.


Des trends, des cycles, fatalement
Les mensonges se répandent tristement,
Ultimes tiraillements, souffrances
La route est longue dans l'errance
Gavé d'incommodantes vérités
S'écrasant sur mon coeur en sursis
Dois-je me taire, les enterrer
Et respecter la parole donnée?


Peut-on être gai et triste aussi?
Je manque de phare puissant
Qui m'éclairerait dans ma cessité
Les roues sont faites pour tourner
Epuisant cycle de la vie
Redondants enfers infinis.
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 21:24
Ce soir j'ai de la tristesse
Il y a des choix difficiles
Et, au lieu de l'allégresse
Une larme au coin des cils
Je suis coupé des miens,
Pour m'être attaqué
Au premier des Saints
Et, avoir osé riposté.
Ce soir ce n'est pas la fête
J'ai la mine défaite
Des jours mauvais,
Où il faut se coucher
Aujourd'hui je suis amer
Je pense au coup de tonner
De cet après-midi soudain
Noir comme dans la nuit
De la confiance qui s'éteint 
Et de l'amour qui s'enfuit.
J'ai le coeur à l'envers
Quand tu me traques
Comme une bête qui se terre
Sur la toile où je plaque
Quelques rares commentaires
Qui ne te remettent pas en cause
Même si je me doute, ou suppose
Que tu traduiras de travers
Ce que ta peur te dicte
Alors tu hurles le verdict
Et me demandes des comptes
Le compte à rebours est lancé
Pour déprimer cette soirée
Mon coeur dans la fonte
N'est pas prêt à déborder.

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 21:27
Nostalgie dévorante,
Nostalgie accablante
Langoureuse et désarmante
Folie lattante
Comme tu es absente!
Nostalgie indifférente
Passion insignifiante
Nostalgie dévorante
Les plaies sont béantes
Nostalgie accablante.
Je hais ces rétroviseurs
Qui nous tournent sur le passé
J'aimerais vivre sans coeur
Avec un cerveau qui chasserait
Automatiquement les souvenirs
Se souvenir, il n'y a rien de pire
Heureux les amnésiques !


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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 10:17
Mes amis, ainsi me voilà,
Attristés devant la croix,
Je vous vois, depuis chez moi,
Assemblés, là, à l'étroit.
Je vous devine tous présents
Assis, là, un court instant,
Tous, parés de blancs vêtements,
Mes amis, mes chers parents...




Merci d'être ici, tout simplement,
Laissez la colère un moment,
Ma chérie, mes chers enfants,
Je suis en paix dorénavant,
J'ai tout prévu, tu vois,
Tout! Sauf ta présence à toi,
Tu m'accompagnes cette fois,
J'ai perdu mon âme là-bas,




Qu'en penses-tu maintenant?
Que dis-tu du choix des chants?
Je vous laisse des bouts de moi,
En chacun de vous je crois,
Gardez les alors précieusement
Les souvenirs ne meurrent pas,
Je ne voulais pas tant cela
Je n'ai pas eu tant d'autres choix.





Ma vie était de ces chantiers,
Aux chemins trop contrariés,
La vie et moi étions fâchés,
Nous nous sommes réconciliés
Oubliez de vous avoir déçu,
Au nom des principes de liberté
Pardon de ne pas y avoir cru,
Laissez cette tristesse de côté...





Imaginez-moi enfin en paix,
Reposé enfin à tout jamais,
Libéré des mauvaises pensées,
Qui ont fini par me gagner ;
Il fait beau là où je vis,
Des champs de jonquilles infinis,
Et, plus un seul jour de pluie ;
En quelque sorte le Paradis,






Je ne crois pas aux Adieux
Et quelque part dans les cieux,
Je vous murmure heureux,
Chez moi, c'est enfin mieux!
L'éternité est infinie,
Je vous y attends assis,
Sur un nuage floconneux,
Les souvenirs sont précieux.

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 16:10
En perte de vitesse,
En perte de repère,
Le coeur est faiblesse,
Les loups sont prospères,
On perçoit la lumière,
Le soleil est merveilleux
Puis on trébuche à terre,
Sur un pic rocheux.
L'amour est fragile
Un bâtement de paupière
Une larme sur les cils
On ne voit plus la lumière.
Plusieurs directions,
Des choix à prendre?
Retour des sensations,
Le coeur peut se fendre.
Diverses optiques
Pleins de chemins
L'amour est multiple
Chacun le sien.
Les loups sont légions,
Et de toute façon,
L'amour est personnel
On ne peut l'influencer,
On ne peut tout décider
La peur du fusionnel?
Suivons nous la même route?
Alors, pourquoi ce doute?
Un pas en avant,
Un autre en arière,
Je perds mes repères
Comme un petit enfant.



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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 15:37
Je craque,
Je pars en vrac
Je pète les plombs,
Le tunnel est long,
Le sommeil difficiles
Comme mes heures
En journée, hostiles
J'éprouve de la rancoeur.
Je pars en cacahuète
Je sais c'est bête
Je suis bouffé par un stress
Le travail peut être une faiblesse.
Je craque
Je pars en sucette
Je crie et m'emporte
Sursaute si on frappe à ma porte,
Le Xanax en sucrette!
Le travail est intense
La pression à son apogée
Mon corps est en transe
Il va bien falloir y arriver.
Être optimum,
Avoir du rendement
Une productivité de sur-homme
Être certain de ses fondement.
Je craque
Je pars en vrille
Va falloir que le soleil brille
Et chasser le noir du désespoir,
Ce sentiment dépité d'être seul
A mener un grand navire
On m'invente toujours pire
Et ce travail me tue
Je ne suis pas aidé,
Et c'est ça aussi mon métier
Me délester d'un peu du fardeau
Et que le bateau ne prenne pas l'eau.
Je craque
Trop de soucis accablants
La famille, le travail, les enfants,
Un lexomil et je vais remonter
Faire surface, et surmonter.


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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 15:18
Je pars dans mes rêves,
Où la vie ne nous sépare plus,
Rejoindre mon ange descendu
Du ciel, m'offrir une trêve,
Dans mon monde des perdus.
Immaculée et divine,
Elle m'embrasse et devine,
La moindre de mes pensées,
Et Dieu semble gronder.
Je monte dans les cieux,
Sous son aile protectrice,
Je peux toucher de la main, Dieu,
Et tout pressentir de ses caprices,
Dans les airs aux parfums éternels,
Je ressuscite enfin ma belle
Mais replonge aussi dans les peurs,
Anciennes, des vieilles souffrances,
Dans l'obscurité, tu es la lueur,
Qui, sur laquelle, je danse.
Légitime est le tourment que tu ne cesses
De veiller à me sauver la vie, vaillamment
Du monde externe, dans la liesse,
Je te confesse mes peurs, sincèrement.
Tu fais de ma vie un roman,
Dont je n'attendais plus d'héroïne,
Et dont je suis devenu enfant
Il n'est pas impossible, j'imagine,
Que je sois mort, peut-être?
Plongé dans un Paradis de fêtes.
Tu es mon amie, ma famille, ma femme,
Alors pourquoi craindre que tu t'en ailles?
Souvent la vie m'apporta des drames,
Et, éloigna t-elle vicieusement
Ceux que j'aime de trop près,
Je crois que Dieu souhaite me parler,
Il me propose de pactiser secrètement,
En échangeant ta vie contre mes funérailles.
Je me réveille doucement,
Du chahut chaotique de la nuit,
Et je constate sereinement,
Que tu es toute ma vie.
Je t'ai tant attendu,
Et maintenant le moment venu,
Je peux sourire à Dieu,
Et lui répondre, Oui, je le veux!

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 07:02
Au nom de la fidélité,
En lettres d'or, l'amitié,
A poussé une vingtaine d'enfants,
A se suicider bizarrement.
Mêmes lieux, mêmes interrogations,
Toujours ces terribles pendaisons,
C'est une série noire!
Comme dans certains polars.
Neil n'avait que 26 ans,
Au fins fonds du Pays de Galles
Et Sean était son ami d'enfance,
Sur les chemins de l'errance
Il avait été le précédent,
Au lieu de jouer au Football
Il s'était pendu dans les bois,
Plongeant Neil dans le désarroi.
Dans cette contrée d'Ecosse
Ces morts violentes et précoces
Suscitent la peur des parents,
C'est peut-être cela qui probablement
Éveille leurs pulsions suicidaires ;
Entre joints, Valium et bières
En perte de repère,
Touchant de prés la misère,
Plongés dans un certain abandon,
Ils se réfugient dans une nouvelle religion,
La mort par pendaison,
 
21 pendaisons successives,
Neil en est le dernier,
Bedo, communauté de l'amitié,
Et des humeurs dépressives,
Que l'on écrit sur Internet
Dans un ultime message
C'est comme un mauvais présage,
Qu'il ne sera pas le dernier!
Le fil de l'amitié
S'apprête de nouveau à tuer.


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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 16:05

 





Et, nous nous sommes embrassés
Ce fut un véritable brasier,
 Aucune rampe à incendie
N'aurait pu contenir ce baiser
Avant goût, certain, du Paradis.
Ses mains se laissaient aller
Aux découvertes de mon corps,
Elles papillonnaient encore
Et toujours, ne connaissant pas le répit.
Les miennes exploraient ses vallées
Même les plus ombragées.
Un peu de chaleur estivale
Dans ce Printemps, pour ouvrir le bal
De l'Amour ennivrant et solennel
Entre les rayons du soleil
Et l'éclat divin de nos visages
L'Amour innondait nos visages
Effaçait nos timidités,
Le contact idyllique du toucher.
Les habits  volèrent
En rythme avec nos vertues
Dans une chambre privée de lumière
Mon coeur et mon âme ont fondu.
Je me suis égaré dans les étoiles
Elles se réfléchissaient dans mes yeux bleus
Comme pris sous la mitraille
Dans des regards azurs amoureux.
Nous nous sommes mêlés
En un seul être parfait
Symbole de cette osmose
En une même overdose
D'amour, et d'ivresse charnelle
Loin, Bien loin dans le ciel
Nous survolions ces lieux communs
Avec le goût divin de l'autre
Dans la bouche et dans le corps
Et, comme un saphir, un trésor
Nous prîmes plaisir communément
A nous aimer tout simplement
Sans artifice, ni fausse promesse
Sous l'oeil complice de ma déesse,
Je pouvais voguer vers la liberté
Loin du joug du passé.
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 15:03
Parce que ma peine est immense et intarrissable...et que je ne parviens pas à écrire ce soir sur toi, je remets ce texte du dernier jour où nous avons été côte à côte...

Tetxe d'introduction aux funérailles de mon père, église de Bondues Messe du Mardi 6 Janvier 2009, 9h15.

Mon cher Papa, je n'ai pas eu le temps de te dire au revoir, alors je t'écris cette missive du pays des vivants et je sais que Dieu te permettra de l'entendre.

Papa,
Comme nous tous ici, je suis effondré par ton départ, car nous n'imaginons pas nos vies sans toi. Pour moi, tu caractérisais la Force, le juste-Conseil, et le Courage. Tu as su le transmettre à chacun de tes enfants. Ton départ a été brutal, et il nous a surpris à l'aube de cette nouvelle année. Il va falloir apprendre à vivre ainsi désormais. 
"Dans la vie va, tout s'en va", disait ton ami Ferret.
Après douze années de combats incessants contre les cancers qui t'ont assaillis, tu t'es relevé de façon plus qu'improbable, défiant la maladie autant que la médecine. Dans ce combat qui te fit tant souffrir, tu as toujours conservé l'espoir et l'humour. En mon sens étais-tu exemplaire. Je me souviens d'un dimanche à table où tu disais, en apprenant une autre mauvaise nouvelle, " Je collectionne déjà les timbres, maintenant les cancers!". Pour moi, face à ces épreuves, tu as vraiment joué ton rôle de père fort et fier minimisant tout, et gardant toutes tes souffrances pour toi, dans l'unique objectif de nous préserver Maman, et nous 7. Pourtant, tu as souffert le martyre. Il est enfin venu le temps de cesser de combattre mon Papa. Et, nous avons tous pu constater que ton visage avait repris ses traits de jadis, bien avant tout ça...quand tu étais un homme bien vivant.

Je retiendrai de toi, ce que j'ai de mieux en moi aujourd'hui. Je retiendrai de toi, tes goûts politiques bien à gauche, la philatélie, les fleurs, notamment les rosiers grimpants. Je retiendrai de toi ton amour passionnel pour le football, et je suis persuadé que de là-haut, tu souriras quand les orages colorieront le pays de couleur sang et or. Je retiendrai de toi, ta passion pour l'opéra, qui a éveillé nos sens, et développé notre culture à tous, même si, écouter à l'âge de six ans Nabucco en entier le dimanche matin, et sans rien dire, ne fut pas chose aisée!!!

Depuis des années que je vadrouille pour le travail si loin de tes combats, chaque dimanche quand je revenais à Bondues, je faisais ma première halte chez toi et venais traditionnellement déposer un baiser sur ton front, et je retiendrai de toi ce visage qui s'éclairait alors.

Papa,
Je souffre tellement de ton silence, toi qui m'a tant donné, tant appris, que je me raccroche à l'unique pensée qu'aujourd'hui tu es enfin en paix, dans le repos éternel ; et je sais que de là-haut tu continueras à nous insuffler les directions à prendre dans nos vies. J'ai quand même ce regret immense pour faire partie des derniers de notre famille, avec ma petite soeur Magali, de n'avoir pas assez pu profiter de toi, et je devine que ces regrets sont partagés par l'ensemble de notre famille. Tu laisses orphelin une épouse qui a voué sa vie à toi, et tes soucis de santé, et des enfants et petits-enfants qui t'aimaient tant.


Papa,
nous avons conçu cette messe d'au-revoir à sept, pour toi, pour te dire que nous ne t'oublierons jamais.

M@dine .   Mardi 6/01/2009, église St Vaast Bondues.  


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