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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 22:19

Nous sommes des milliers de papa
A ne pas comprendre pourquoi,
On devrait vivre heureux à l'idée,
De voir grandir nos enfants sur carte SD.


Qu'importe ce que tu penses de moi
Penses à nos filles, veulent-elles cela?
Qu'importe ce que tu leur dis de moi!
Elles pleurent comme moi et n'y croient pas.
Nous souffrons tous, tu vois,
Nous souffrons tous les trois,
De ton triste choix.


Quelques milliers de Pères
Qui paieraient pour quelques heures,
Un sursis dans notre malheur,
Mais des mamans ne l'entendent pas.


Quelques milliers de papa,
A vouloir hurler haut et fort,

Qu'on ne veut pas de ce sort!
Sortilège d'une justice en laquelle on ne croit pas.


Qu'importe ce que tu penses de moi,
Penses à nos filles, veulent-elles cela?
Qu'importe ce que tu leur dis de moi,
Elles pleurent comme moi, et n'y croient pas.
Nous souffrons tous, tu vois
Nous souffrons tous les trois,
De ton triste choix.


Nous sommes des milliers de papa
Tristes à mourir de votre absence
A attendre votre adolescence,
Pour vous retrouver, je n'en doute pas.

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 22:25

Toute la nuit à mes côtés,
S'agitent de vieux démons,
Aurais-je trop fumé?
Je les sens brûler mes poumons.

J'entends des rires de femmes
M'offrant des sourires infâmes,
Je vois des lueurs bleutées
N'aurais-je pas trop abusé?

Ma gorge, maintenant, se serre
Comme dans un cercueil de verre
Les yeux vers l'horizon des mers
Je ressens des frissons amers.

Je sens mon sang, couler à flots
"Dans une fontaine aux rythmiques sanglots"
J'entends de sourds murmures
Et je peux deviner mes blessures

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 22:20

Et passent les semaines

Les jours, les années,

Ils diffusent leur haine

Leurs improbables vérités;

Je cours après mes rêves

Ils voudraient que je crève

Je veux juste vivre,

Ils veulent juste en finir

On appelle cela la "famille"

Ils veulent donner des leçons

A grands coups de bâtons,

crachent et dégoupillent,

J'ai pris la grenade

Dans la gueule

Mon coeur saigne

J'ai pris les rafales

Je suis seul,

Au diable, leur cabales

quelques beignes

Ce ne sont que des coups

Qui ne comptent pas!

Non, je ne suis plus vraiment là..

 

D Verhée (c) 2011....à ma soeur

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 12:27
NON je ne veux plus de tracas
Je fait parti de l'anonymat!
Je ne fais plus de vagues
Les vagues, ça divaguent!
Les vagues, ça tanguent
Les vagues ça chavirent
Les vagues, ça délirent
C'est un grand big bang.
Je fais parti de l'anonymat
Car écrire est un combat
Où l'on risque de peiner
A écrire le fond de sa pensée!
On se fâche avec la famille
On se fâche avec ses amis
Les queues de cerises
Font boule de neige
Avant une plus profonde crise
Et une migration de mes écrits
Vers un ailleurs libre pensée
Mes murs ont des oreilles
Et je vais devoir la fermer!
Plutôt que de suicider mes écrits
A notre Dame de la Treille!
Ici, c'est la cabale
C'est fini, on remballe!
Eloge au silence,
Liberté et France,
Ne vont pas de paire...
Oh mon Père,
Ils ont assassiné
Ma liberté de penser...

M@dine
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 13:50

C'est l'heure de la fin des mondes
Je suis dans ce trou immonde,
Où mes paroles n'ont pas d'écho,
Je suis proche du KO.

Je suis bercé de douces illusions,
Le chant des sirènes est plaisant,
Et j'ère comme une âme en peine,
Traînant ma misère, mes désillusions,
Moi j'y ai cru, comme un enfant,
Et maintenant mon coeur saigne.

Il saigne de ne pas trouvé l'écho,
Je suis bouillonnant proche du chaos,
Les fées s'en vont et viennent,
Les belles promesses sont vaines.
Comme des pubs à la télé,
Parfois on se laisse berner.

A quand une DGCCRF
Pour surveiller les dires des princesses?
Mon Dieu, je dois me sevrer,
Au risque de sombrer.

 

Damien V, 2007

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 22:34

On va se retrouver

Ca faisait longtemps

Notre amour dans le vent

Là-Bas ,s'était envolé

Le granit est bien froid

Je parle, tu ne réponds pas.

Les mois ont passé

Je ne me suis pas habitué

J'ai encore cette colère en moi

J'ai tant encore besoin de toi,

Ce chagrin dans le vent

Et mes peines hurlent

Plus j'avance, plus je recule

Rien n'est plus comme avant.

Je pose une rose blanche

Je te dépose un baiser

Comme tous les dimanches

Nous partageons nos secrets.

Pas besoin de Toussaint

Pas besoin de communion,

Immense est mon chagrin

Nombreux sont mes regrets

Tout s'effondre, tout s'en va

Je suis si seul sans toi

 

A Michel VERHEE 24.01.1938, 01.01.2009

 

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:56

Ce soir il me manque quelque chose
Je suis assis sur le canapé, pause.
Je relis mes sombres pensées
Et mes peines ressurgissent dans ma gorge
Je revois nos bières au malt d'orge
Que l'on buvait en amis au café d'à côté,
Je revois ta façon de plaisanter de tout
Je revois tes regards parfois fous,
Quand je te présentais une amie
Je revois nos ballades dans le sud
Je revois des pans de ta vie si rude
Je te revois au travail,
Je te revois aussi à tes funérailles
Ma gorge va exploser
A force de se nouer,
J'ai cette tristesse qui la rempli
J'ai cet aspect du zombie
Qui marche à l'aveugle dans la nuit
Ce goût de sang dans la bouche
Ces sueurs froides sous la douche,
Je sens mon coeur se serrer
Il crève à petit feu de ton absence
Il crève doucement de ton silence
Papa, je voudrais tant te parler...
T'embrasser, te prendre dans mes bras
Mais je ne peux pas...


à Papa D Verhée 2010

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:23

Je me promène dans mes rêves

Je sors d'outre tombe

Je m'en vais, je succombe

Ici, c'est marche ou crève!

Je défile dans la ville

Mes vers m'entraîne

Dans mon univers parallèle

Où mon coeur défibrille.

Je subis ici bas,

En fait, je ne suis pas.

Juste ce qu'ils ont fait de moi

Une personne que je ne connais pas.

Je dépoussière mon coeur

Il n'y a pas de "petits malheurs"

Il en tombe des nuées de mots

Mes peines vont en écho

Se poser sur des lignes

Et l'on attend un signe,

Puis, on écrit, à profusion,

On écrit entre les lignes

Milliers de mots,  millions de sons,

Notre destin qui se dessine.

Les mots pleurent nos sentiments

Alors je t'écris simplement...

Ces mots traversent les cieux

Je sais qu'un jour tu les liras.

Quand bien même serais-je devenu vieux,

Ce jour là, mon deuil s'en ira....

Alors, on écrit, à profusion,

On écrit entre les lignes

Milliers de mots,  millions de sons,

Notre destin qui se dessine.

 

D.Verhée (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010



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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 06:45

Ça y est. Je rentre à la maison,
Je passe de pièce en pièce, désespère,
Je regarde un peu hagard tes chaussons,
Je ne sais plus où je n'ai pas encore pleuré.
Tu m'as abandonné, bien malgré toi
C'est l' été et pourtant il fait froid.
Nos photos, ton odeur, tes habits
S'amusent à me déchiqueter le coeur,
C'est un enfer sans nom, et infini,
Qui soudainement me plonge dans le malheur,
Je voudrais oublier jusqu'à ton prénom,
J' voudrais tuer tous ceux qui sont en vie,
Je pleure, je tombe, je hurle ton nom,
Tout peut-il cesser d'un coup ainsi?
J' voulais cracher tout à l'heure,
Sur leur Dieu de misère!
Lui, qui m'a enlevé le coeur,
Lui, à qui l'on devrait des prières?
y' avait des millier de fleurs,
Des oeillets pourpres, comme tu les aimais ;
Ces chants, ces paroles résonnent encore,
Tous ces faux-culs qui se mouchaient fort!
Mais qu'est-ce qu'il en sait ce bon curé?
De toutes mes souffrances et de ces foutues heures
Qui vont nourrir ma peine éternelle,
O mon ange, tu étais si jeune et si belle!
J'voudrais rejoindre ta lumière,
Qui éclairait ma vie de mille feux
Je m'en irai dans ma dernière prière
J'éclaterai mon coeur d'amoureux,
J'vais te rejoindre vite, mon grand amour,
Nous finirons notre course au Paradis
J' vois le trajet, le parcours,
Je n'ai que faire de cette vie,
Toi, qui l'a perdu dans cette voiture.

 

D.Verhée 2006 (c) les fleurs sauvages

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:44

Patrimoine de l'Histoire de ma Région,

Je pense aux valeureux mineurs de fonds

250 ans de labeur,d' "exploitation", qui ont façonné

Les paysages de nos villages, nos cités

Qui ont influé sur de nombreuses vies

Dans les mémoires de nos familles.

terrils.jpg

De Zola à Bachelet, tous l'ont raconté

L'Histoire des mineurs de fonds.

Chez nous les terrils se dressent fièrement

Comme des Hoplites au firmament

Ils pointent vers un soleil au zénith

Les "gueules-noires" ne sont pas un mythe!

 

mineurs.jpg

On voit sur leurs tristes bouilles

De la terre, du charbon, de la houille,

Dans les corons, musique au diapason:

Bruits de pelles, de pics,et de marteaux,

Pour extraire le plus possible de charbon,

Casques, lampions, bottes et manteaux

Équipements de nos héros ou martyrs?

Difficile aujourd'hui de les définir.

mines.jpg

Les cages descendent aux enfers

Et l'on craint le "coup de Grisou"

Comme en 1906 à Courrières

Tout cela pour cinq francs six sous!

Dans le noir des dessous de la terre

Dans des fosses, pas si communes que cela!

Des hommes descendaient unis et fiers

J'écris pour qu'on ne les oublie pas.

 

A tous ceux morts à la mine (c) D. Verhée 2010 "les fleurs sauvages ne meurent jamais"

 

En savoir plus?             link

 

http://minesdunord.fr/articles.php?lng=fr&pg=105

 

à Maître Jean  Vavasseur Desperriers  de l'université de Lille 3, que je viens de croiser dans la rue 16 ans après, et une semaine après l'écriture de ce texte

 


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