Il y eut tout d'abord cette gêne,
Puis cette pièce un peu glacée,
Puis les premiers baisers assènent
Des coups dans nos timidités.
Faisant voler nos frontières,
Eclatées comme le verre,
Les réserves les plus vives,
Les envies sont impulsives,
La terre pouvait bien s'arrêter,
Qu'on ne l'aurait pas remarqué!
Les caresses à n'en plus finir
Qu'il est dur parfois de décrire
L'improbable et le pûre.
Le secret en ces jours de fêlures,
Il fallut un temps certain
Pour partager nos corps enfin,
Se délivrer des timidités
S'embrasser, s'aimer, s'aimer.
La passion était criante,
Nul ne pouvait en douter,
Tes seins, citadelles ardentes,
Je voulais que tu enfantes ;
Dessus je m'y suis égaré,
Quelques instants, je rêvais,
Nos mains se nouèrent,
Pour ne plus se lâcher,
Nos corps se mêlèrent,
Comme les étoiles d'un ciel d'Eté,
Des étincelles plein les yeux,
Myriade d'un couple heureux,
Les étreintes répétitives,
Jusqu'aux dernières lueurs tardives,
La journée se couchait,
Quand nos appétits comblés,
Nous succombions au sommeil,
Craignant le périlleux réveil,
Et la douloureuse séparation,
Dieu que ce fut exaltation,
Et dormir dans ces draps fatigués,
Seul, je me sentais désemparé,
Comme vidé de sens, pleurant,
Sur ces instants si émouvants,
Dieu que nous nous sommes aimés,
Encore, et toujours, à jamais.
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quand on s'aime le monde autour n'existe plus l'extase du moment de l'instant où tout pourrait s'écrouler qu'on ne le verrait même pas tu reflètes en toute simplicité mais de façon ardente l'amour<br />
autant physique que mental comme toujours tu m'as emportée ...<br />
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Dieu que nous nous sommes aimés, dis-tu!<br />
combien ont dû penser tout ce que tu nous décris si bien,<br />
mes souvenirs remontent,<br />
j'ai envie de pleurer !!<br />
plein de bises<br />
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