La mélancolie transpire de mes songes,
Tels d'épais brouillards d' Automne
Plus rien ni personne ne m'étonne,
Sauf cette tristesse infinie qui ronge,
Elle attaque le coeur et l'esprit,
Les larmes coulent comme le sang
Hémoragie d'un amour meurtri,
Plaie béante, comme je t'attends,
Vous dormez tandis que je déverse,
Mes larmes sur des rimes langoureuses
Dans mon cercueil comme des averses
Ondées qui pleurent, tombent silencieuses.