histoire sans avenir ( utopie de vacances)
Timides et obstinés,
Comme deux enfants trop gâtés,
Nous étions là, si prés
Sans même oser nous regarder.
J'avais en tête mille pensées,
Comme ces moments de tendresse,
Que jadis je savais apprécier,
La timidité adolescente est faiblesse.
Je voyais par ton regard,
Je percevais dans ta voix
L'envie ou peut-être l'espoir
De me serrer dans tes bras.
Comme un enfant fou, je t'aimais,
Mais pas de pitié dans mon destin,
Ces instants ne devinrent que souvenirs,
La fin des vacances nous laissa orphelins,
Le temps est assassin,
Et tous ces mois loin de toi,
Ont tué le bonheur,
Notre bonheur,
Si lointain, maintenant je crois.