Suivre l'actualités de l'écriture de DAMIEN VERHEE, romans, poésies, projets, chansons
Quel bonheur celui de notre société
De voir proliférer l'individualisme
Ici règne le chacun pour soi,
Ici règne le chacun chez soi,
On s'adonne aux obscurantismes
De politiques intéressés.
Qu'elle est belle notre société
Abrutie par la consommation,
Qui nous berce d'illusions,
En échange d'une perte d' humanité.
§ J'ai repris le papier, les crayons
Pour noircir les pages, et plus mon coeur
J'ai repris goût à la Révolution
Pour retrouver un peu de lueur.
Il n'y a plus ni parent, ni ami
Juste la chaleur de l'argent,
On tweet on partage avec envie
Liens virtuels entre les gens,
On achète tout pour oublier
Oui, on est rien sans la monnaie.
On est devenu écervelé,
On a plus la moindre pensée,
Si ce n'est celle des médias ;
Qui nous abreuvent, tu vois,
De potins en guise d'informations,
Moi je refuse cette Collaboration,
Qui réduit l'homme et la pensée,
A grands coups de tentations,
Nouvelle forme d'esclavage,
Où l'on boit leurs immondes breuvages,
Je ne veux pas vivre les couilles serrées
Je veux lutter le poing levé.
§ J'ai repris le papier, les crayons
Pour noircir les pages, et plus mon coeur
J'ai repris goût à la Révolution,
Pour retrouver un peu de lueur.
Je retrouve mes sensations,
Les mots affluent comme un torrent,
Je veux dénoncer ces moutons,
Tous ceux qui se disent "bien-pensant"
Ils crachent sur toutes nos valeurs,
Et ont le tweet égocentrique
On partage des selfies et plus des fleurs
Le monde plonge dans le psychiatrique.
Ils se rencontrent sur le net
Persuadés de vivre le Grand Progrès,
Mais je te le dis en vérité,
Ce bas monde est triste et bête.
§J'ai repris le papier, les crayons,
Pour noircir les pages, et plus mon coeur
J'ai repris goût à la Révolution,
Pour retrouver un peu de lueur
DV (c) Les fleurs sauvages 2016.