Dans la nuit obscure,
Tu es ma chandelle
L'air fourmille de Christelle (s)
En de telles conjonctures,
Ton parfum sur ma veste
Déroule notre vie dans un film
Accentue aussi ma déprime
Comme je te détèste!
Autant que j'en avais besoin,
Tantôt galvanise t-il ma peine,
Tantôt noie t-il mon chagrin,
Tu coulais dans mes veines
Ton prénom obsédant.
Tes soupirs dans mes oreilles,
Hantent mes sommeils
Me réveillent : je suis vivant
Mes nausées sont persistantes
Elles me dévorent le ventre
Tu étais une pomme empoisonnée
Qui anihilait mes pensées
Je n'ai aucune envie de savoir
Que tu veuilles me revoir
Notre amour était un temple
Aux interminables contours
Aux indestructibles tours
Mais si léger, si ample...
Non, tu ne m'as rien apporté
Oui, je t'étais bercé d'illusion,
Oui, je t'ai oublié,
Sans aucun regret.
Tu étais poudre et vent,
Je ne le savais pas avant