Je mène une grande vie sociale,
Feignant de parler au téléphone,
Avec un ami virtuel, triste carnaval !
Mais presqque plus il ne sonne...
J'ai utilisé mes fonctions,
Pour séduire un vrai démon,
J'ai utilisé ma tendresse
Pour receuillir une princesse
Mais mes amours sont éphémères
Et ma douleur est diluvienne
Autant que je m'en souvienne,
Ma vie s'est muée en enfer.
A rechercher l'amour ultime,
Je m'égare dans les dédales
D'un labyrinthe amoureux
Plein de pièges et ténébreux
Quête du calme intégral
De l'harmonie tranquille
De printemps, de jonquilles,
A force de déménagements,
J'ai compris qu'il me fallait
D'abord et surtout me poser
Ne rien provoquer assuremment
Eviter les clones de son passé;
Et t'attendre posémment,
Toi, mon amour, qui viendra ,
Un jour, je le sais . Je suis là
J'ai compris mes erreurs
Je t'attends, il est l'heure.