Le temps nous livre son verdict,
Nous sommes tous deux sous "l'addict"
D'une potion secrète et oubliée,
Jadis appelait-on cela l'amour vrai,
Mais c'en n'était un de Polichinelle
Que l'on cachait sous nos ailes,
Craignant trop le jeu des vérités,
Puis, de se sentir, piégés, surpris,
Rattrapés par nos "actes manqués"
Par ce passé que l'on avait fuis.
Réveillé le trésor englouti!
Les braises chaudes ravivées,
L'étrange impression de légèreté
loin de nos " longs si longs silences"
Des recules, des prises de distance,
De la réflexion et des absences,
Nos doutes et moments d'errance.
Il n'y a pas de quoi s'en priver!
Que de vouloir, si haut, hurler,
Nos " Je t'aime" au tout Paris,
Mon amour, mon amie, ma vie...
son premier amour on ne peut l'oublier ... c'est peut-être pour cela que tu ressors toujours tes anciens écrits, cela te soulage peut-être et t'aide peut-être à faire une croix sur cette mauvaise périodebises