Dans ma tête, les mots luttent
Ils se bousculent et m'évitent la chute.
Il s convergent en un tas de lignes,
Qui pleurent en attendant en vain un signe.
Quelques longues années d'amertume,
Mes pensées pourrissent en écume,
Qui flotte sur mon esprit, quand pensif
Je glisse des mots un peu naïfs
Ces mots sont un torrent de furie
Sur une page blanche vite noircie,
Entâchée du sang de mes peines,
Des tâches qui me saignent les veines.
Tous ces mots qui brûlent ma tête
Comme si une balle la traversait,
Ils crachent mes mots en tempête
Comme si un cyclone me balayait.
Je cesserais d'écrire un jour,
Quand le bruit sera devenu sourd,
Quand la nuit fera place au jour,
Quand mon coeur ne fera plus le sourd.
Ces mots que je sème au vent d'ailleurs
Sont ces tristesses qui brisent mon coeur,
Je vous les apporte quand ils débordent
Quand ce coeur saigne et qu'il déborde,
Ce sont les crues d'écrits.