C'est la nuit déjà,
Le monde se couche,
Ma plume s'éveille
D'autres se douchent,
Mes idées sont là,
Elles n'ont pas sommeil.
Le vent cogne rageur,
Sur des volets fatigués,
La terre semble usée,
Mes congénères ont peur,
Peur de la dernière heure,
Celle que j'attendais.
Cachés dessous l'oreiller,
Elle nous gagne la tempête,
Tandis que dans ma tête
Hurlent des cris stridents,
Agonisent des sentiments,
Mes rêves m'attendaient.
Avec force et vigueur,
Celle des grandes calamités,
La tempête gronde, ses pleurs,
Davantage me font sombrer,
Dans mon univers noir,
Dans ma folie de tourmenté,
De jours sans fin, et fatigués,
J'écris dans mon mouroir,
Dans mon petit coma blafard,
Vous me regardez par le miroir
Par cette fenêtre où vous me lisez.
Cet avis m'importe peu,
Et m'amuse comme dans un jeu,
Les cauchemars ne s'oublient pas,
Un peu comme ces tempêtes,
On ferme les yeux dans le froid,
Le corps se réveille, la mine défaite.
Cauchemar de la vie quand tu nous tiens...c'est un texte très fort où l'on ressent la détresse et les rêves inachevésfort heureusement le printemps est réapparu même si tu connais encoredes tristesses... l'amour est làbelle journée à toi et de gros bisous là à toute la petite famille