Dimanche ensoleillé dans le Loir et Cher,
Je traîne près de la cheminée, clope allumée
Je pense aux derniers souvenirs de mon père
Qui le premier jour de l'année, s'en est allé.
Les roses ne meurent jamais, disait-il
Comme la rosée, une larme perle sur mes cils,
Je repense à tes jeux de mots, parfois douteux,
A nos fou-rires anodins des jours heureux
Un bébé arrive dans mon foyer cet été,
Je vois le ventre s'arrondir loin de moi
Un petit gars, un peu de moi, un peu de toi
Un peu de soleil dans mon ciel voilé.
Nous passerons te voir dès que je le pourrais
Et même si le temps me fait défaut,
Nous discutons toujours dans mon cerveau,
Et je ne cesse pas de t'aimer