Mes amis, mes lecteurs, les passants qui voguent au grès des hasard sur mes pages...
Je me livre à vous car je n'ai personne d'autre, ni nul endroit où je peux confesser mon mal-actuel.
Voilà j'avais un blog (que vous connaissiez pour la plupart) et il m'a été demandé de ne plus écrire en nom propre (Nom+ Prénom) car pour mon entreprise cela mettait en péril non seulement ma
personne, car mes employés pouvaient lire, mais également ma "boite" puisque je suis un représentant de celle ci étant responsable de magasin. Évidemment on ne me parle pas de terme tels que
"Censure" au sens stricto sensus, mais de "conseil obligé"....
En effet, sur plus de 500 poèmes que j'ai écris, là-bas, il y en avait un de 2004 sur le syndicalisme chez Géant Casino, du temps où j'y bossais et où j'avais mal à partir avec un représentant
syndicaliste...J'ai ressorti ce texte, en y adjoignant un mot pour ma situation actuelle, qui est moins compliquée dans mon environnement professionnel actuel, mais qui pèse quand même au
quotidien.
Et, c'est ce texte qui a déclenché la vindicte au sein de ma boite, j'ai été condamné par mes pairs, et vivement conseillé de ne plus rien écrire en mon nom...D'où l'anonymat de ce jour, cependant
j'ai du mal avec ce genre de pression indirecte, ....On me demande, on oblige pas....Mais si je ne le faisais pas.... Bref, ...
En plus j'étais attaché à ce blog où vous avez été 40 000 visiteurs, atteignant des sommets à 600/ jour! Je me sens frustré d'écrire en passant par un pseudo, bref je suis mal dans ma peau, et j'ai
mal au cul d'avoir eu à m'y "résoudre"...J'ai l'impression que la Démocratie a ses limites, même chez nous, et je ne vois pas le soucis lié à ce texte dans la mesure où même si je suis un
responsable de magasin, je n'ai nommé sur ce texte aucune personne, c'est une fiction...Pas un témoignage, mais eux...Eux qui me connaissent y ont vu ce que je vivais dans mon magasin...Car, les
autres n'y auraient vu qu'un énième texte poétique...
Tout dépend de quel côté du prisme on se place...
Je ne peux même pas m'insurger contre cet état de fait, je suis dans l'acceptation contrainte...
Même ma chérie( qui a la double casquette de bosser aussi dans ma boite), et des proches, me disent: "Tais toi sur ton quotidien au travail, tu vas avoir des ennuis".....
Ben, j'ai rencontré ma DRH aujourd'hui, et les wagons des ennuis bizarrement s'enchaînent....
Je me sens mal
Je suis affecté, et seul, face à ce que je juge comme un abus de pouvoir...