Te voilà loin ma femme!
Te voilà devenue dame!
Ta honte enfin étouffée
Tu parades dans la cité.
T'as beau cacher ton visage
Sous tes parures, ton maquillage,
Ton esprit n'oubliera jamais,
Tout le mal que tu m'as fait.
Tu vis dans l'opulence
Dans l'excès, sans compter
Masques donc tes offenses,
Un jour tu as existé.