A mon guet sur le banc,
Assis face à la porte d'entrée,
J'attends depuis longtemps,
Que tu veuilles bien arriver.
L'oreille constamment tendue,
Je t'attends là, éperdu,
Je t'en avais fait le serment,
De d'espérer éternellement.
Avec ma naïveté d'enfant,
Mon sourire n'attend que toi,
Et pour pallier ces tourments,
Je lis tes lettres où je suis roi.
Je regarde toujours nos photos,
Où tu me parrais davantage belle
Des jours lointains mais si beaux,
Où tu m'étais encore fidèle.
Je suis vivant dans cette attente,
Qui me raccroche à l'espoir,
Qu'un jour il te laisse choir,
Et que prenne fin mon attente
Nous serions de nouveau deux,
Réunis à jamais et heureux,