Les mois s'enchaînent,
Triste évidence!
Ma déprime traîne
Sa peine sur la France
Météo déprimée,
Je vois défiler le temps,
Et, les régions, mais,
Rien ne change pour autant,
Toujours éxilé,
Sans amis, ni foyer.
Sur la route,
Sur la route
Sur la route....
Je pleure encore la nuit
Sur les ruines de ma vie,
Il est de ces éternels chantiers
Et le maçon semble se lasser,
De gare en gare je n'oublie pas,
D'hôtel en hôtel, je pense à toi,
Je rencontre des tas de gens,
Et je les quitte aussitôt.
Ne plus jamais s'attacher.
Sur la route,
Sur la route,
Sur la route.....
Je n'aurais su le faire avant,
C'est qu'avant, je rêvais,
C'est qu'avant je savais dormir,
C'est qu'avant, j'idéalisais,
Je faisais confiance,
Puis ces routes de France,
M'ont appris mensonge et distance
Et me rappellent mon isolement
Comme il est loin ce temps,
Où j'avais un doux foyer,
J'erre comme une âme en peine,
Et je sais maintenant, oui, je sais,
Je ne serai jamais plus le même...