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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 13:54
Il y a comme une chappe de plomb,
Un ciel austère , une immense frustration,
Depuis que mes jours sont privés de ta lumière,
Et ce, malgré mes innombrables prières.


Je sais que tu ne reviendras jamais,
Aussi viendrai-je à toi, simplement.
Pour que tu vois que je n'ai pas changé,
Et que ton coeur soit transpercé de sentiments.


Que les souvenirs incroyables te reviennent,
Se quitter sans même se voir, c'est facile
As tu réussi à dormir l'esprit tranquille?
Me revoir?  Je crois fort que tu le craignes.


Notre amour était exemplaire
Je faisais tout pour te plaire
Je traversais le pays tout entier
Pour te retrouver quand tu pleurais.


Nous vivions abrités derrière notre conte
Dans une bulle depuis notre rencontre
Jusqu'à ce qu'un homme vienne  violer
Ce bonheur criant, et tant convoité.


Je viendrai bientôt prendre mes affaires
Et affronter ton regard gêné
Il n'y a nul part où aller dans l'univers
Sans que je ne puisse finir par te retrouver

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 13:52
Il faisait gris, triste et humide,
J'étais couché dans ce lit perfide,
Bercé par les chansons que j'aimais,
Triste, pour extérioriser le mal encore
Souffrir davantage, plus fort.
Des chansons tristes à souhait.
Les notes rythment mes pleurs
Et, au lieu de profiter de ces heures,
Je ne retenais, idiotement.
Que quatre minutes de boulversement,
On a besoin de se brûler
Sur les chansons de notre passé,
Nous nous complaignons dans les heures
Et accentuons et ravivons nos drames
Bêtement, au lieu de profiter
De l'instant présent, l'oeil rivé
Aux rétroviseurs de nos vies
Semblables et gavées d'insomnies,
Nous autres, les tourmentés,
Sommes trop idiots, pour aimer.
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 17:15
Il y eut tout d'abord cette gêne,
Puis cette pièce un peu glacée,
Puis les premiers baisers assènent
Des coups dans nos timidités.
Faisant voler nos frontières,
Eclatées comme le verre,
Les réserves les plus vives,
Les envies sont impulsives,
La terre pouvait bien s'arrêter,
Qu'on ne l'aurait pas remarqué!
Les caresses à n'en plus finir
Qu'il est dur parfois de décrire
L'improbable et le pûre.
Le secret en ces jours de fêlures,
Il fallut un temps certain
Pour partager nos corps enfin,
Se délivrer des timidités
S'embrasser, s'aimer, s'aimer.
La passion était criante,
Nul ne pouvait en douter,
Tes seins, citadelles ardentes,
Je voulais que tu enfantes ;
Dessus je m'y suis égaré,
Quelques instants, je rêvais,
Nos mains se nouèrent,
Pour ne plus se lâcher,
Nos corps se mêlèrent,
Comme les étoiles d'un ciel d'Eté,
Des étincelles plein les yeux,
Myriade d'un couple heureux,
Les étreintes répétitives,
Jusqu'aux dernières lueurs tardives,
La journée se couchait,
Quand nos appétits comblés,
Nous succombions au sommeil,
Craignant le périlleux réveil,
Et la douloureuse séparation,
Dieu que ce fut exaltation,
Et dormir dans ces draps fatigués,
Seul, je me sentais désemparé,
Comme vidé de sens, pleurant,
Sur ces instants si émouvants,
Dieu que nous nous sommes aimés,
Encore, et toujours, à jamais.

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 20:38
Avec le féerique Jura
En guise de décors,
Notre royaume était là,
Bien ancré dans nos corps.
Nous dégagions tant d'amour
Il suscitait les convoitises,
Passion de tous les jours,
Sous l'oeil critique des expertises,
Nous nous aimions si fort
Comme jamais auparavant.
Mais l'amour souvent dévore
L'écorce fragile des sentiments,
Tu me décrivais tous ces lieux,
Avec magie à chaque instant
Et l'on s'en remettait à Dieu
Qu'il nous préserve longtemps.
Galvanisés par la distance,
Nous vivions passionnément
Contre adversité et résistances
Nos rêves d'enfants,
Je retiens les moindres détails,
De notre quotidien extra-ordinaire
Devenu un monstrueux épouvantail :
Notre Paradis s'est mué en Enfer!
Nous sous sentions si différents,
Du commun et des gens,
Pour tout vivre intensément,
Même les plus banales instants.

Vois dans ma paume
Une ligne de vie sans fin,
Tu es mon dernier royaume
Je t'attends en vain.
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 16:48
Je n'ai jamais aimé,
Que tes cheveux de feu,
Ton corps plaqué de bronze,
Et ton sourire radieux.


Je n'ai jamais aimé,
Que ta douce fantaisie,
Le mystère de ta vie,
Les failles de ton esprit.



Je n'ai jamais aimé,
Que tes baisers brûlants,
Tes causes passionnées,
Et tes yeux suppliants.



Je n'ai jamis aimé,
Que la tendre chaleur,
Le délicieux bonheur,
Que tu m'as apporté.

Je n'ai jamais aimé que toi.

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 15:06
Ai-je droit moi, aussi, 
A attendre de cette vie,
Quoi que ce soit d'heureux,
La prommesse de vivre mieux?
Quand la vie ne se vit plus
Que dans nos rêves
Que les réveils désolent,
Sans que personne ne console,
Quand on se sent perdu
Quand même l'amour est en grève,
Qu'il ne nous reste que le travail,
Comme let-motiv infernal
Il n'y a plus de gouvernail
Dans cette vie qui m'a rompu
Je me berce sur la rive
Un instant puis, dérive
Dans les phases obscures
Dans les ombres douloureuses
Loin des théories d'Epicure
Juste poinçonné de piqures
Qui sont à force dangeureuses,
Que la vie est assassine
Quand elle condamne, taquine
l'homme amoureux aux rêves
Que l'on effleure à peine
On le frôle, et on crève
La vie loin de toi, ma reine
Est terne et engloutie
Dans l'attente, et la nuit,
Dans l'attente et la nuit....
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:07
J'ai connu toutes les guerres,
J'ai rencontré toutes les misères,
Les hommes m'en ont fait voir,
Et je n'ai plus envie de les croire.


J'embrasse pas


J'ai le coeur dans un bunker
Et de graves problèmes de coeur
D'un jour à l'autre il peut lacher,
Qui s'occupera de mon bébé?


J'embrasse pas


C'est un petit homme de cinq ans
Qui en a connu, déjà , pourtant!
J'ai tant de chantiers à reconstruire
Pour prendre cinq minutes à réfléchir


J'embrasse pas


Est-ce parce qu'ils m'ont tous trompés?
Parce que les hommes de ma vie m'ont sali?
Est-ce parcequ'on m'a trop menti?
Est-ce par peur de m'engager?


J'embrasse pas


Je ne sais pas t'expliquer pourquoi
Je peux dormir sans être dans tes bras
Sans te toucher, ni avoir envie de toi
Je te demande le temps que tu n'as pas.


Malgré cela je n'aime que toi...


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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:05
( REPONSE)

J'ai tant envie d'y croire
Je me mourrais seul dans le noir,
Je peux tout te donner,
Tu peux tout me demander,
Mais j'ai besoin de me sentir aimé.

                                 
                         Ouvres-toi.



Je peux soulever les montagnes,
Et affronter avec force nos ennemis
Te soutenir face à la maladie
Brûler les enfers avec hargne.



                         Ouvres-toi.



Moi, j'ai besoin de tes caresses,
La tendresse efface toutes mes faiblesses,
Je paie aussi un large tribut au Passé :
Ses morsures froides sont ancrées.



                         Ouvres-toi.



Les cicatrices m'ont rendu laid
J'ai peur de toute forme d'indifférence
Séparations des enfants, échecs et regrets,
Histoires de trente années d'existence.



                           Ouvres-toi.



Tes réserves sont pour moi des questions
Qui échappent à la normalité,
J'aimerais y apporter les solutions
Mais dans ton monde tu t'es enfermée.



Je peux attendre encore un peu,
Et, si d'une certaine façon je suis malheureux
N'est-ce pas pour qu'un jour on soit mieux?
Le temps passe et nous fait devenir vieux.....



Je t'aime de mon mieux....


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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 15:15
C'est quoi ce village?
C'est quoi ces maisons?
Qui sont ces gens?
Qui sont ces enfants?
Je vis dans cette cage,
Doucement, en mourrant
Pleurant tout le temps,
Sans aucune raison,
Devenant presque fou,
Doutant de tout,
Et de la terre entière,
Jusqu'à la vie sur terre.
C'est quoi cette vie?
Que suis-je devenu?
Pourquoi tu n'es pas là?
Où me suis-je perdu?
Mon reflet s'est enfuit;
Au travers du miroir,
Qui est cet homme là-bas
Que je vois dans cette vitrine,
Mais qui ne me ressemble pas?
Ce ne peut être moi?
Pourquoi n'est-ce plus si noir?
Quelle est cette lueur divine?
Quelle est cette chaleur, soudain?
Et cet enfant qui me tend la main?
Et qui pourtant ne me connaît pas...
Quel est ce trou dans ma tête?
Et tout ce sang sur ma chemise?
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 11:54
Au dessus des vallées,
Volent mes pensées,
Mes souvenirs , mes rêves,
là où mon coeur crêve.

Mon doubs , ôh ma rivière,
Sur les chemins de hallage
Nos merveilleux voyages,
Dans un monde éphémère.

Ô mon amour, c'est terminé
Et moi, je t'aime, et je te hais
Je m'en irai abandonné
Mais dans tion coeur, je survivrai,
Mais dans ton coeur, je survivrai.



Sur chaques croix, calvaires
Nos lèvres se sont mêlées,
Sur les berges de Parcey,
Nos coeurs s'étaient trouvés.

Du haut du mont Poupet,
On hurlait notre amour,
On se battait tous les jours,
Contre vents et marées...

Ô mon amour, c'est terminé,
Et moi je t'aime, et je te hais,
Je m'en vais, abandonné,
Je t'attendrai, je t'attendrai
Et dans ton coeur, je survivrai.

Je revois le Hérisson,
Où mes pleurs en cascades,
Regrettent ces horrizons
Dans une lente estocade,

Qu'il est long à oublier,
Le parfum de nos sapins,
Les fleurs que l'on ceuillait
Jachères et bois de pins.

Une térasse au Mont-Roland
Nos prières dans le vent;
Grottes secrètes, sentiers,
Tout paraissait immensité,

Ailleurs dans une contrée
Au bout du chemin enneigé,
Ennivrante odeur de Comté,
Vin jaune à partager.

Photos, je me console,
Instants précieux et figés,
A la collégiale de Dole,
Dieu je t'avais prié,

Ô mon amour inachevé
Et moi je t'aime, je te hais,
Je continuerai de t'espérer
Comme personne n'a osé
Et dans ton coeur je survivrai
Et dans ton coeur je survivrai.

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