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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 07:29

J' entends plus le chant des oiseaux,

Ni le murmure des rivières,

Ni le claquement de tes lèvres,

De tes baisers les plus beaux.


Je n' entends plus les enfants,
Mais juste des bombardements,
Nos regards en disaient long,
C' était nos plus belles déclarations.


J'entends plus tes rires
Qui traversaient les vallées,
Je n'entends plus tes soupirs
Quand dénudée, tu m'aimais.


Je n'entends que le bruit,
De tous ces gens qui m'entourent,
Dans mon coeur ces affreux cris,
Depuis que ton amour est sourd.


Tout a une sonorité étrange,
Tout est hurlement strident.
Et, comme ta voix d'ange
Me berçait d'un silence reposant.

 

M@dine

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:54

Il n'y a pas qu'à France Télécom
Qu'une entreprise tue ses hommes
Il y a des morts moins médiatiques
Mais qui sont tout aussi dramatiques.

J'en connais qui se détruisent à petit feu
J'en connais qui ont les larmes aux yeux
Qui n'en peuvent plus d'aller travailler
Travailler parfois peut condamner.

Moi j'avais mes croyances, mes dogmes
Et, je ne travaille pas pour France Télécom
Pour autant, j'ai l'esprit contrarié
A la maison, mon travail je l'ai emporté.

On demande toujours davantage
On a jamais vu d'objectif en baisse
Le travail est la pire des maîtresse
Il tue le couple, mêmes ravages!

On se lève avec cette boule, ce noeud
Qui déchire le ventre au café,
On finit un matin par se laisser aller
Se dire qu'on en peut plus d'eux.

On rêve d'un accident de voiture
On rêve de tomber d'une toiture
On alors rêve d'une mauvaise chute
C'est toujours mieux qu'une énième "mut"!

On dit que le travail c'est la santé
Mais parfois le travail c'est aussi la mort
Ce matin j'ai une petite pensée
A France Télécom les chiffres cachent des corps.

Madine (c) 2010 Les fleurs sauvages ne meurent jamais
  

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 12:14
J'en veux à la terre entière
Depuis que t'es parti, mon Père
J'ai la rage au creux du ventre
Comme un ours dans son antre
Je veux hurler ma colère
Je veux pleurer ma peine,
A s'en ouvrir les veines,
Je fais des fichues prières
Qui ne te font pas revivre
Alors....
J'écris mes maux dans un livre
Et, je  parle à mes pages
Comme à un doux mirage
Quand on ne sait plus
Parler aux gens à nu
De ce qui pourrit dans son coeur
De ce qui dans ma tête meurt:
Ces quelques images de toi
Où tu t'éloignes de moi

Madine (c) Les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 11:49

Je reposais sur la corde
Comme d'autres sur une croix
Je pensais à ces hordes
Qui nous forcent au combat
Le regard plongé dans mes rêves
Mes gants ne me tiennent plus
Dans la vie point de trêve
Et je n'ai jamais vraiment su
Pourquoi ce monde crève
Ni pourquoi l'espoir a disparu?
Je jette l'éponge aujourd'hui
Les rêves meurent aussi...

comabt-de-boxe.jpg
La vie est une étoile filante
Qui file à toute vitesse
Sur ce Ring je mesure la distance
Qui m'éloigne de l'allégresse
C'est mon dernier round
Ma vie est underground...

Photo (c) link

Madine (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais
A Jean ferrat, un grand poète de la Communauté
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 11:12

Je me cache derrière des mots
C'est une sorte de placebo.
Pour oublier une vie égarée
Où je me suis perdu en chemin,
Quand on n'est plus vraiment écouté
On écrit ses petits maux, c'est crétin,
Quand on vit isolé, les mots affluent:
On les couche, on les vomit
Ces mots crachés sont un flux
Un venin, une colère que l'on fuit.
Je me cache derrière des mots
C'est une sorte de placebo.
Ah ça oui, on fait semblant
La famille c'est tellement rassurant!
On se pause un beau jour
Il faut bien tenter d'oublier
On file un bonheur parfait
Il est beau pour le monde entier!
On fait mine d'être heureux
Car le malheur les a fait fuir
L'avez-vous aussi remarqué?
Alors je m'efforce de sourire
Pour oublier ce monde hideux
Mon placebo, c'est pour eux...
Ne pas troubler leur quotidien,
Les rassurer: Oui, ça va bien!
Mais on peut crever de l'intérieur
Sans que personne ne puisse le voir!
On peut pleurer seul dans le noir
Et au petit matin être rieur
C'est une vie du paraître
Les égoïsmes sont légion,
Alors de toute façon,
Il n'y a rien à espérer des gens
Ici, c'est chacun pour soi
J'ai ce noeud dans l'estomac
Qui me gangrene si souvent.
Stop! Je vais arrêter là....
Je pourrais en écrire tant....

Madine (c) 2010
 
 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 06:38

Cette chanson a été travaillé hier par mon neveu, et voici ce qu'il a réalisé à partir de ce texte link Merci de prendre le temps d'aller écouter..;

Seul, on peut faire des enfants,
On peut sauter d'amant en amant
Y'a même des boites pour t'inventer
Des allibis pour hommes mariés.

C'est ainsi...

Aujourd'hui, toujours plus de fric
Puis, une grosse "allemande" c'est chic
Si y'a des OGM dans l'dîner,
Mais qui c'la peut-il encore intêresser?

C'est ainsi...

On s'dénude, le soir, sur le Net
Devant quelques tarrés malhonnêtes
C'est pas grâce aux "Bleus" qu'on f'ra la fête
Nos vies sont comme des spams sur le net
saez album coverC'est ainsi...

Y'en a qui s'nourissent de pilules
Et des citadins qui n'ont jamais vu d'libellules!
Les journaux Tv sont comme des exctasies
Qui t'accoutumes aux violences de la vie

C'est ainsi aujourd'hui.

M@dine (c) 2010 Les Fleurs Sauvages ne meurent jamais

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 12:34
Il va en Hélico en Vendée
La misère ça se regarde de haut!
Il préfère le bronzage en Eté
Sur un Yatch c'est bien plus beau!
ric_in_splash_bonbon.jpg

Nicolas, mais qui l'a inventé?
Nicolas, mais qui l'a inventé?

De visites officielles en visites officielles
Qu'importent les gens rencontrés!
L'essentiel est de figurer
La campagne il l'aime!
Non pas celle des paysans
Du salon, il sera absent,
Celle des élections, profits personnels
Allons, allons, mes enfants
Le petit-Nicolas est Président
Des français aussi
Mais surtout des cons-ternants
Et des consternés 

M@dine (c) 2010 
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:19
J'irai jusqu'au bout du monde,
Te délivrer, t'embrasser, t'aimer,
Mon coeur enverra de telles ondes,
Que nul ne pourra l'ignorer.

Si tu me le demandes...

Je crierai mon amour si haut,
Ca fera la Une des journaux,
S'il le faut, je viendrai à pied,
Te demander ta main jusqu'en Guinée.

Si tu me le demandes...


Je franchirai les montagnes,
Je ferai des années de bagne,
Je ramerai jusqu'en Guyane,
Afin que mon amour te gagne.

Si tu me le demandes...

Je survolerai les océans,
Serai prêt à tuer sans gant
Contre courtisans et démons,
Je t'aimerai avec passion.


Si tu me le demandes...
Je serai plus doux qu'une amande
Plus fort que toutes les légions,
Prêt à t'aimer jusqu'aux dernières saisons.

Jusqu'à la fin des temps,
Je serai ton seul et unique amant,
Armé de mes sentiments, j'envahirai
La moindre contrée de ton corps inexplorée.

De ton coeur je serai l'unique conquistador
Mon Amour tant attendu, je t'adore.
Et, si tu me le demandes
Je serai près de toi éternellement,
Et si tu me le demandes
Je serai là vraiment.

M@dine (c) à toi ma chérie

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:02
C'est l'histoire de ma vie.
Je vous la dépeins depuis quinze ans,
Des choix aux grès des vents,
Des choix pas toujours réfléchis.
Je suis dans le doute aujourd'hui,
Et quand l'appétit s'en va,
Tout s'en va...( Ferré)

Je m'emmure dans cette vie,
Loin de ceux que j'aime,
Mon travail comme seul ami,
En mono-cycle, pas en tandem.
Cette boule au ventre qui stress
Cette force infinie dans la détresse,
Mon côté "Hyde" ressort,
Même si je suis le roi de la tendresse,
Elle me précipitera vers la Mort,
Tôt ou tard...petite faiblesse,
Comme je suis loin de toi!
Comme ici il fait si froid!

Il ne me reste que mon téléphone,
C'est le "prolongement" de mon bras,
Je vis par procuration, en somme
La solitude est ma tombe à moi.
Il ne me reste que les nuits,
Et mes nuits sont faites de vide
Vie sordide qui me déchire le bide,
Vois comme je suis meurtri.

Je vis par cycle des passions,
Qui jamais ne durent, par définition,
Je me berce de plaisantes illusions,
Je ne vis jamais dans la raison.
Je suis un romantique passionné,
Pas vraiment dans son époque,
J'ai des idéaux démodés,
Des valeurs qui paraissent loufoques.
C'est un éternel recommencement,
Vois comme je suis seul maintenant.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 08:00
A Maylise qui cite Emilie Brontë.....en bas de page

Je me suis égaré
Dans la lande profonde
Dans un tourbeux marais
A l'humidité immonde.
Errant dans la boue,
Je gémissais humilié,
Je n'étais qu'un fou,
Dans ce paysage dévasté,
Par de funestes confusions,
Les maxillaires en convulsion,
Je restais figé, glacé
Je voyais l'âme des ancêtres,
Ces inhospitaliers spectres
Qui chuchotaient furieux
Dans un ricanement hideux
De quitter ces maudits lieux
Leur sanctuaire malheureux.
Ma lumière vascillait,
Puis, je me suis réveillé...
Loin de la lande du Hurle-Vent,
Mais comme enfoui dans mes tourments.

M@dine  (c)
Hommage aux soeurs Brontë, à tous ceux qui écrivent et qui viennent sur mon blog à nouveau, et aux visiteurs inconnus qui lisent au grés des hasards et des sauts de blogs!
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