Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
  • : Suivre l'actualités de l'écriture de DAMIEN VERHEE, romans, poésies, projets, chansons
  • Contact

Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

Recherche

Vous Avez Loupe

29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 21:44

L'égoïsme primaire des gens

Plus on donne, plus on te prend.

Combien je te dois?

Rien, je ne fais pas ça pour ça!

Combien vaut une parole?

Pas grand chose, si je comprends.

J'ai pas fait de hautes écoles

La fidélité ça coûte combien?

Si je réponds, je me pends.

J'ai pas le talent pour survivre

Pourquoi tu t'en vas?

Tout ne s'apprend pas dans les livres

Certaines fatalités auxquelles on n'échappe pas.

Tu as choisi un bel amant

Il te fera partir loin,

Des Euros verts, bleus et rouges

Beaux draps de satin,

On en oublie nos enfants

Avec lui, tu bouges

Moi, je reste muet dans ce canapé

Je regarde mon sang se vider

En écoutant de douces mélodies

Moi aussi je m'en vais,

Moi aussi, dans ce petit paradis.

Quelques larmes viennent se mêler

A cette tâche qui grossit

Au fur et à mesure que je fuis.

 

DV 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 20:34

Je suis un fou furieux possédé

Il y a tant de colère en moi

Que j'ai de la haine plein les yeux

J'explose en vol, malheureux

Je ne prends plus ces repas

T'façon, j'ai pas l'coeur à ça!

Encore une pilule ou deux

Dire que ça d'vait m'empêcher de sombrer!

Mais je ne sais pourquoi

Pourquoi on ne se comprends pas.


L'amour devait me préserver

Mais au lieu de cela

Je tombe, toujours plus bas...

Tu m'dis que j't'attire pas

Que je rale sans cesse, c'est ça,

Que l'amour va trop vite

Que plus rien ne t'excite

Surtout que tu ne me comprends plus

Qu'c'est pas comme ça qu'tu m'as connu

J'comprends rien à tout, et puis tout ça....

 

Encore une pilule ou deux...

Ma vie est faite d'échecs, d'exclusions

De gens qui partent, de larmes dans mes yeux...

Encore une pilule ou deux

Quelques déceptions, quelques désillusions...

 

Je sais qu'un jour elle partira,

De toutes façons, elles finissent toujours

Par abandonner si facilement

Sans jamais vouloir changer vraiment

Quand tout détrui, un jour

Un jour je sais que moi aussi je partirai

Rejoindre ceux que j'ai aimé

Je ferai voler en éclat

Ces colères et ces dérives atroces

Ces peines ancestrales et féroces....

 

Encore une pilule ou deux

Prends la, c'est mieux

Tu verras tu s'ras heureux

Tu verras les autres différemment

Tels qu'ils ne le sont pas

M'enfuir loin de tout ça

M'enfuir loin de tout ça

Encore une pilule ou deux

Encore un placebo, c'est mieux

Encore une pilule ou deux...


Ta démission me fait mal

T'avais pas l'droit de lacher

De me laisser avec ces infernales

Douleurs au coeur, c'est un pieu

Qui me transperce, et l'acier

Est froid comme la mort

Quand tu cris encore plus fort

Et que personne ne l'entend.

Encore une pilule ou deux

Paraît que ça ira mieux?

 

MR 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais







Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 14:29

J'entends ta voix dans ces chants

Et Verdi m'offre ce petit privilège

De pouvoir t'écouter pendant

Que je m'enivre d'arpèges

De mélodiques envolées lyriques

Dans lesquelles je voyage en pleur

Les violons m'apportent quelques lueurs

Mais je sais qu'elles sont utopiques

Que je ne te reverrai jamais.

J'avais encore tant besoin de toi,

Je te devine en train de chanter

De là-haut je peux entendre ta voix,

J'aimerais pourtant être à tes côtés

Plus le temps passe, moins je m'y fais

L'amour d'un fils ne meurt jamais.

Et j'écoute des chevauchées fantastiques

De pianos, de violons, et de flûtes

Des envolées de bémols, de contre ut

Des ténors, et des sopranos magiques,

De là-haut tu peux m'entendre fredonner

Ces chants que, petit, tu m'as enseigné.

Je les partage avec mes filles aujourd'hui...

 

à mon père 1an, 8 mois, 23 jours....

 

Damien Verhée 2010 in "les fleurs sauvages ne meurent jamais " (c)





Partager cet article
Repost0
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 20:08

Chanson:

 

La vue se brouille,

L'esprit divague

Il part en fumée

Surfe sur la vague

Un peu perturbé,

La mémoire fouille

Cherche désespérément

Une raison d'espérer

De croire absolument

A ces voix basses

Qui chuchotent,

Et le café dans la tasse

Chahute et pivote,

"Il n'y a pas de fatalité".

L'esprit vagabonde

Comme un chien

Un jour ira t-il bien?

Du moins ira t-il mieux?

il y a ces mauvaises ondes

Qui creusent sa tombe

Trait d'union vers les cieux.

L'esprit va et vient

C'est la seule Liberté

Qui existe ici bas,

qui existe ici bas...

Il sautent les barrières

Franchit les frontières

Jusqu'à ne plus toucher terre

Se noie dans une rivière

de larmes. Fatales

Dernière escale.

 

D.Verhée (c) 2010 les fleurs sauvages ne meurent jamais


Disponible pour chanson


 

 


Partager cet article
Repost0
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 12:53

Elle a sa bougie qui vacille
Comme son humeur du soir,
Une douce musique s'éparpille
Atténuer ce méchant cafard.
Sans doute Saez ou Raphaël?
Je l'imagine dans la pénombre,
Triste, là, seule, qui sombre,
Dans la mélancolie, brisées les ailes
Je suis loin dans mes obligations,
C'est pour moi une sévère punition
De la savoir ainsi peinée ;
Je n'ai plus d'ailes à déployer.
Je fredonne quelques phrases
Il y a toujours eu ces phases
Où la déprime jalousement me gagne
Comme pour se rappeler à mes souvenirs
Je suis perdu dans mes montagnes
Ma solitude lancinante soupire
Mes absences pour ce travail,
Mon tempérament de "passionné"
Qui agit comme un épouvantail
Qui me brise cette fois à jamais,
Me séparant de mes princesses
De mes rêves d'un ailleurs
Quelle epouvantable labeur
Le larbin cherche une caresse,
Les coups bas l'ont endommagé.
Ils font de moi ce fantôme
Qui doucement se meurt
Loin des rires essentiels
Des jours de fête de jadis.
Qu'il est loin ce Paradis,
En un immense feu d'artifice
Mes valeurs brûlent dans le ciel
Se répandent en sacrifices,
Sous la vigilance de médicaments
Qui me maintiennent en vie,
Je veux pisser sur leurs serments,
Qui vous plongent en Enfer.
Mais je suis déjà sous terre.
J'attends leur courroux assis
Las comme en fin de guerre,

Je sais que ce sera bientôt fini...

 

Madine Rehvee (c)les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010

à tous ceux qui s'épuisent dans leur pénible labeur

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 20:40

Ils partageaient au moins cette maison,

Ils partageaient ces quelques chansons,

Une histoire, des souvenirs, et des rires

Ils partageaient le meilleur et le pire.

Ils partageaient aussi deux enfants

Un ou deux  immémorables instants

Mais ils ne partageaient plus leur nuit

La nuit tue les couples qui ne s'aiment plus

Ou qui s'aiment mal, et qui s'enfuient

Qui se cachent derrière d'autres vies.

Dans des rêves où ils retrouvent l'autre

Et où sexe et fantasmes sont apôtres.

Ils partageaient ce cadre, ces photos,

Deux ou trois grandes émotions.

Mais ils ne partageaient plus l'envie

Plus le futur, juste quelques soucis.

Ils partageaient quelques soirées

Se parlaient même sur le réseau

Ils partageaient de grands idéaux

Elles sont éphémères, ces éternités!

Ils partageaient juste leur lit

Quelques heures en semaine,

Mais y a t-il du sang dans les veines

Quand les amants se sont enfuis ?

La faute à qui, quand l'amour fuit?

Comme le courant d'une rivière

Qui emporte un petit bout de bois

Comme un petit vers dans le fruit

Qui pourrit la pomme tu vois,

L'amour est une intarissable chimère

Qui ment jusqu'au bout de la nuit.

 

  Madine Rehvee 09/2010 (c) Les Fleurs sauvages ne meurent jamais.







Partager cet article
Repost0
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 09:53

Ça y est le couperet est tombé

C'est ainsi dans notre métier

Le bal des faux culs et du profit

Un genou à terre, on te finit!

C'est ton tour, mon pote

Il abat ses cartes, le despote

Il condamne et guillotine

Il négocie à coup de centimes.

Pour faire bander l'actionnaire

On jette par dessus mer

Tous ceux qui avaient une âme

Même si l'entreprise se condamne.

Ça y est le couperet est tombé.

Dieu le Père a décidé, tu dois payer.

Tu laisses un immense vide

Ton départ est sordide

Tour à tour s'en aller,

Les fondateurs exécutés

Mon tour viendra, je le sais

Tu sais que je mourrais

Pour sauver nos idées.

Tout sauf leur ressembler.

Il n'y pas vraiment d'humanité

Chez les monarques de la distrib

Si t'apportes pas ta contrib

Ils ont les crocs acérés.

Je perds mon patron, pas mon ami

Dans notre métier point de paradis

On se retrouvera ailleurs

Loin de ces tristes besogneurs!

 


  Madine Rehvee ,les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 14:20

 

 

Ils m'ont mis de côté

Ils m'ont prêté des propos

De bien curieux mots

Une pilule pour oublier.

 

Ils colportent et rapportent

Ils détruisent ainsi ma vie

Plus personne à ma porte

Banni de tous, je m'enfuis.

 

Je ne compte plus les déféctions,

Je ne compte plus les abandons,

Ceux qui partent, indifférents

Me laissent mourir doucement.

 

Je me suis construis une prison,

Une tour de verre, une maison,

Un lieu pour tenter d'oublier

Qui j'ai été il y a des années

Dans l'alcool et la déraison,

J'explose en vol, sans filet

Je me crash au sol en beauté

 

Faut-il mourir pour avoir leurs regrets?

 

(c) 2010

Partager cet article
Repost0
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 20:45

Je dois dire que c'est difficile
De t'oublier à tout jamais,
Il y a des larmes sur mes cils
Qui resteront pour l'éternité
Coincées malheureuses
Pour moi, oublier c'est mourir
Et je ne peux que me souvenir
De nos heures heureuses
Il y a des rencontres fatales
Qui façonnent nos vies
Il y a des fins brutales
Que jamais on n'oublie
On se croit tous à l'abri
Cachés derrière notre confort
Que notre amour est fort
Même le jour où il nous fuit
Et l'on tombe de très haut
Lorsque sort du chapeau
Un clown qui le vole
Notre amour léger s'envole....

 (c) Les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010

Partager cet article
Repost0
28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 09:33

Elle est là, enfermée
Dans sa prison dorée
Pas de visite, recluse
Comme une méduse
Prise dans des filets
4 murs, un peu délabrée
Elle est assise immobile
Canapé, coca,  et télé
Personne ne vient sonner
Longues, longues journées.
Le temps s'arrête, futile
4 murs et une fenêtre
Deviner ce qu'il y a dehors
Plantée là dans ce décors
L'humeur n'est pas à la fête.
Vie sociale numérique
Pas d'appel téléphonique
Non-existence dans le canapé
Devant des séries télé.
A attendre la délivrance
La fin de la souffrance,
Mais d'ici là, l'oublier
Semble bien compliqué

 

Partager cet article
Repost0