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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 11:04
Vos volets sont clos,
Moi, prisonnier dans mon enclos
Le plus sauvage des animaux,
Je tourne comme lion en cage
Je sens que me vient la rage,
De vous imaginer derrière ces volets
Je suis enfermé dehors
Je veux hurler plus fort
Mon dégoût de ne pas vous voir
Vous entendre et vous serrer
Peut-on enfoncer
Cette porte qui nous sépare?
Mais les animaux enragés
On finit toujours par les piquer.




Vos volets sont clos,
Pas un bruit ne s'échappe,
Je ne trouve plus les mots,
Pour décrire ma vie qui dérape
Elle vous a sûrement emmené,
Loin de la honte qui la taraude
Je voudrait m'immiscer en fraude
Dans cette maison aux volets fermés
Y retrouver un peu de votre odeur
Toucher quelques uns de vos habits
Chercher réconfort et lueur,
Un bout d'espérance infime






















Mais, vos volets sont clos


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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 14:08

 

Maria Laetizia Ramolino,
Mère d'un légendaire héros,
Sauveur de la Révolution,
Empereur de la Grande Nation.

Mère du Roi des rois,
Vainqueur des prussiens à Iéna,
Repoussant les russes derrière la Mosk'va,
Libérateur, les peuples se prosternent à toi.

Génie militaire contre toutes coalitions,
De quoi obtenir la fierté de sa mère,
Grand triomphateur de toutes les guerres,
Orgueil d'Ajaccio, et des légions.

Maria trembla pour toi Napoléon,
Avec les défaites de la Nation,
Et aussi quand Louis prit ta place,
Sans se méfier de ton coup d'audace.

Elle dut porter ton deuil quinze années,
Persuadée qu'à Sainte Hélène, les anglais,
T'avaient assassiné pour ne pas revenir,
A nouveau, et reconstruire notre Empire.

Toi qui connaissais le nom de chaque soldat
Toi, qui en Russie n'a jamais eu froid,
Héros mythique du peuple français,
Père d'une France moderne qui t'aimait...

Lille, Madine (c) 1997 Maîtrise d'histoire politique...
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 12:18





Dimanche ensoleillé dans le Loir et Cher,
Je traîne près de la cheminée, clope allumée
Je pense aux derniers souvenirs de mon père
Qui le premier jour de l'année, s'en est allé.

Les roses ne meurent jamais, disait-il
Comme la rosée, une larme perle sur mes cils,
Je repense à tes jeux de mots, parfois douteux,
A nos fou-rires anodins des jours heureux 

Un bébé arrive dans mon foyer cet été,
Je vois le ventre s'arrondir loin de moi
Un petit gars, un peu de moi, un peu de toi
Un peu de soleil dans mon ciel voilé.

Nous passerons te voir dès que je le pourrais
Et même si le temps me fait défaut,
Nous discutons toujours dans mon cerveau,
Et je ne cesse pas de t'aimer 
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 11:35
-Nous avons été lâches?"
Dit-elle sur le chemin du retour.

-"Je crois que ce n'était pas le jour!"
-"C'est ce que croyaient les Apaches,
-Il y a un temps pour tout
-Ce n'était pas le jour pour mourir!"

-"En plus il faisait trop beau!
-Puis l'endroit ma plaît trop
-Je ne voudrais pas le ternir".

-"Nous sommes condamnés, mon amie
-Jamais nous ne cesserons d'errer!"

-"Alors, partons sur ce banc jaunit
-Passons le reste de cette maudite journée
-A bavarder sur ce triste passé".


-"Pourquoi creuser encore dans l'entaille?
-Je ne vois plus rien à ajouter,
-Puis, en parler le fait revivre
-Parlons plutôt de nos funérailles
-Nous n'y avons même pas songé!"


-"Oui, quitte à ce que ce soit mon dernier jour
-Autant qu'il soit le plus réussi
-Allons donc le préparer mon ami!"


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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 14:11
Ma vie sans toi n'existe pas,
Ni passion, ni intérêt...
Loin de tes bras,
Je cesse d'exister,
Et mon Nord est froid!

Ma vie sans toi n'existe pas,
Tu connais mon malheur,
Mais tu me laisses là,
Juste pour un autre bonheur?

Ma vie sans toi n'existe pas,
Tu me laisses endeuilli, tu vois?
Offres moi un nouveau printemps,
Une autre chance, même un court instant.

T'as beau m'dire de m'faire une raison,
Sans toi, mon monde peut bien tanguer!
Même si  mourrir n'est pas la solution,
Je crois à présent avoir cesser d'exister.

Ma vie sans toi n'existe pas,
Ne pouvons nous pas tenter encore?
Je ne veux pas quitter tes bras,
Ne plus m'endormir sur ton corps.

Ma vie sans toi n'existe pas,
C'est comme une maison sans toit
Ma vie n'était faite que de toi,
Sans elle il fait si froid...
Sans elle, on ne construit pas...


M@dine (c) 2008
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 14:10
Ma chère Laurène, ma chère Téhane, voilà une lettre que j'aurais aimé écrire à chacune de vous deux ce soir, ...Espérant que vous lirez ces lignes un jour, quand vous serez plus grandes, quand ces mots auront un sens et un écho particulier pour vous deux. Pas une seule fois je n'ai pas pensé à vous, et il ne m'est arrivé de ne pas vous appeler le soir que quelques rares fois...Bien à vous, mes deux chéries, Papa.

LA NORMALITE PATERNELLE


J'aimerais te regarder dormir
J'aimerais ne plus avoir à partir
Sentir mes larmes aux départs
Voir ces pleurs dans ton regards.

Je voudrais manger avec toi
Je voudrais rire aux éclats
T'aider dans tes devoirs
Rassurer ta peur du noir.


Je voudrais te conter des histoires
De Princes heureux et d'animaux
Sacrés, et de gentils héros
Ne plus nous causer ces cafards.


J'aimerais recevoir tes bulles de savon
Quand tu joues dans le bain,
J'aimerais faire une cabane dans le jardin,
Jouer à l'élastique et au ballon.


J'aimerais te serrer dans mes bras
Plus souvent et plus fort encore
J'aimerais prendre 1000 photos de toi
T'entendre rire encore plus fort.


Je voudrais passé au Primaire
Te récupérer avec ton sourire
Comme quand je te vois si fière
Quand main dans la main on part courir.


J'aimerais te voir grandir
Autrement que sur carte SD
J'aurais préféré mourir
Que de ne pouvoir vivre à tes côtés.


Damien Verhée, Roubaix, 19/05/08

A mes deux amours Laurène et Téhane
à Bruno, dit Cali " Le droit des Pères"



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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 14:12

Il y a quelque chose dans le vent,
Comme un tourbillon de mots,
Une tempête de sons là haut,
Qui bruisse dans mes oreilles,
Dans les rues tristes de Creil,
Ils chuchotent dans ma tête,
Je l'entends, là, en marchant,
Le vent est mon confident,
Il me murmure des secrets,
Que je ne peux vous divulguer.

Il y a quelque chose dans le vent,
Des bourrasques de sentiments,
Qui me soufflent des idées noires
C'est un vent sourd et blafard
Qui glace le sang, ce soir
Je l'entends dans le brouillard
Qui me parle d'idées saugrenues
D'une vie qui aurait disparue
La mienne, ici et maintenant,
J'ouvre les yeux dans l'affolement
Et je ne suis plus vivant,
Je suis là haut dans le vent
A mon tour je chuchote aux passants
Il y a quelque chose dans le vent.

Madine (c) 2009 


J'en profite pour vous rappeler l'existence du blog de ma fille Laurènelink 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 14:14

Les larmes creusent mes joues,
Tsunami de tristesse,
Elles rongent mon cou,
Rognent toute allégresse,
C'est comme une entaille,
Une profonde déchirure,
Un grand coup de cisaille,
Une douloureuse blessure,
Se nourrissent de souvenirs,
M' ôtent tout plaisir,
Elles formes des crevasses ;
Épaisses comme des fausses communes.


Les larmes se déversent
Comme torrents et averses,
Noircissant le bleu de mes yeux,
Qui vomissent le temps où nous fûmes deux,
Elles cannibalisent mon coeur,
Orphelin sans ton odeur,
Elles dévorent ma peau,
Il y a trop plein de "trop"
Trop de vide et d'absence!
Et surtout trop d'indifférence!
Petites boules acides qui roulent
Qui perlent au coin des lèvres,
De mon coeur coule cette sève,
Gouttelettes de mes rêves qui s'écroulent.


M@dine  Tours, Janvier 2007

ET POUR PASSER DE MES LARMES AUX BONHEURS DE LA VIE VOICI UN TEXTE DE MARIElink
POETESSE EXCELLENTE DONT JE ME PERMETS DE VOUS METTRE A LA SUITE LE TEXTE TANT IL M'A TOUCHE
ALLER LA FELICITER ET L'ENCOURAGER DE MA PART, ELLE EST BRILLANTE!!!!!!

Visage offert à l'air doux du soir
Mes cheveux éparpillés sur mon front.
Fermer mes paupières et m'enivrer de ton parfum.
Tes bras enserrent ma taille dans le noir
Ressentant la chaleur de ton corps dans la pénombre
Et ton souffle chaud au senteur de jasmin.

Tes doigts fouillent ma chevelure
Ton regard me pénètre comme pour lire mon âme.
Impression bizarre qui me transcende
Mes sens impatients d'un proche futur
Ton pouce dessine ma joue frêle et pâle
Dans tes yeux je recherche le moment.

Envie de ta bouche que j'accapare,
De tes lèvres sur les miennes se poser.
Mêler nos langues dans une folle ronde
Goûter la saveur de ton nectar.
Cette terre quitter et t 'emporter
Vers l' euphorie  d 'un autre monde.

Mon corps tout entier s'enflamme
Sentiments de désirs faim de plaisirs
Besoin d'être tienne sans aucune retenue.
Quittant ton baiser je t'invite dans mes traces
Jusqu'à la rivière de l'amour te conduire
Et sans pudeur, devant toi me mettre nue.

Moment magique d'un partage
Duel amoureux, bataille savoureuse
Etreinte de douceur aux gestes sensuels.
Chercher dans l'autre le bonheur fugace
Moment divin d'une jouissance délicieuse
Mourir dans tes bras et sombrer dans le sommeil.


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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:17

Je suis loin de vous,
Si seul sans vos rires,
Si loin de vos larmes,
Il n'y a rien de pire,
Aucun autre drame:
Me séparer de vous,
Mes drôles de femmes,
La vie n'est pas
Non! Elle n'est rien
Sans vous je crains,
Mes joyaux infinis
Mes trésors d'innocence,
Mes petites tendresses,
Mes deux belles filles,
Ma grande détresse,
Croît dans l'indifférence
Loin de vous,...
Trop loin de vous,
Les jours sont longs
Bien trop longs
Loin de vous deux,
Loin de mes yeux

A Laurène et Téhane , mes deux amours, enfin...Bientôt trois!

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:16
Vite! Je vous en supplie,
Pensais-je en l'attendant,
Rendez moi l'Amour de ma vie,
Je veux être transporté
Par ses lèvres sucrées,
M'envoler des pénibles réalités,
Et la serrer, l'enserrer.

Boum! Mon coeur fait un boucan,
Infernal, comme hors du temps!
Paris est un carnaval masqué,
Face à notre monde jamais voilé!

Marchons dans les rues,
Qui voient nos âmes à nue,
Petit restaurant, grande tentation,
Le soldat du Panthéon en a eu des frissons!

Les gens nous dévisagent 
Il est vrai que nous ne fûmes pas sages!
Nous sommes leurs pauvres drames
D'un temps lointain et oublié
Tous ces gestes qu'ils n'oseront plus!
Comme autant de regrets qu'ils ont vécu.

Et l'on se fout de cet étouffant entourage,
Nos coeurs serrés s'attirent, et l'orage
Menace la quiétude ambiante,
Sous les assauts câlins de ma princesse charmante.

L'attraction est à notre table,
La gêne est palpable, considérable,
Les gens épient nos baisers, nos mains,
Unis comme dans un serment divin,
Esseulé dans ce monde alentour,
Nous devenons aveugles et sourds,
Quand de bien belles idées nous effleurent,
Mais Chut! Il n'est pas encore l'heure


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