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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 22:34

On va se retrouver

Ca faisait longtemps

Notre amour dans le vent

Là-Bas ,s'était envolé

Le granit est bien froid

Je parle, tu ne réponds pas.

Les mois ont passé

Je ne me suis pas habitué

J'ai encore cette colère en moi

J'ai tant encore besoin de toi,

Ce chagrin dans le vent

Et mes peines hurlent

Plus j'avance, plus je recule

Rien n'est plus comme avant.

Je pose une rose blanche

Je te dépose un baiser

Comme tous les dimanches

Nous partageons nos secrets.

Pas besoin de Toussaint

Pas besoin de communion,

Immense est mon chagrin

Nombreux sont mes regrets

Tout s'effondre, tout s'en va

Je suis si seul sans toi

 

A Michel VERHEE 24.01.1938, 01.01.2009

 

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:56

Ce soir il me manque quelque chose
Je suis assis sur le canapé, pause.
Je relis mes sombres pensées
Et mes peines ressurgissent dans ma gorge
Je revois nos bières au malt d'orge
Que l'on buvait en amis au café d'à côté,
Je revois ta façon de plaisanter de tout
Je revois tes regards parfois fous,
Quand je te présentais une amie
Je revois nos ballades dans le sud
Je revois des pans de ta vie si rude
Je te revois au travail,
Je te revois aussi à tes funérailles
Ma gorge va exploser
A force de se nouer,
J'ai cette tristesse qui la rempli
J'ai cet aspect du zombie
Qui marche à l'aveugle dans la nuit
Ce goût de sang dans la bouche
Ces sueurs froides sous la douche,
Je sens mon coeur se serrer
Il crève à petit feu de ton absence
Il crève doucement de ton silence
Papa, je voudrais tant te parler...
T'embrasser, te prendre dans mes bras
Mais je ne peux pas...


à Papa D Verhée 2010

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:23

Je me promène dans mes rêves

Je sors d'outre tombe

Je m'en vais, je succombe

Ici, c'est marche ou crève!

Je défile dans la ville

Mes vers m'entraîne

Dans mon univers parallèle

Où mon coeur défibrille.

Je subis ici bas,

En fait, je ne suis pas.

Juste ce qu'ils ont fait de moi

Une personne que je ne connais pas.

Je dépoussière mon coeur

Il n'y a pas de "petits malheurs"

Il en tombe des nuées de mots

Mes peines vont en écho

Se poser sur des lignes

Et l'on attend un signe,

Puis, on écrit, à profusion,

On écrit entre les lignes

Milliers de mots,  millions de sons,

Notre destin qui se dessine.

Les mots pleurent nos sentiments

Alors je t'écris simplement...

Ces mots traversent les cieux

Je sais qu'un jour tu les liras.

Quand bien même serais-je devenu vieux,

Ce jour là, mon deuil s'en ira....

Alors, on écrit, à profusion,

On écrit entre les lignes

Milliers de mots,  millions de sons,

Notre destin qui se dessine.

 

D.Verhée (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais 2010



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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 06:45

Ça y est. Je rentre à la maison,
Je passe de pièce en pièce, désespère,
Je regarde un peu hagard tes chaussons,
Je ne sais plus où je n'ai pas encore pleuré.
Tu m'as abandonné, bien malgré toi
C'est l' été et pourtant il fait froid.
Nos photos, ton odeur, tes habits
S'amusent à me déchiqueter le coeur,
C'est un enfer sans nom, et infini,
Qui soudainement me plonge dans le malheur,
Je voudrais oublier jusqu'à ton prénom,
J' voudrais tuer tous ceux qui sont en vie,
Je pleure, je tombe, je hurle ton nom,
Tout peut-il cesser d'un coup ainsi?
J' voulais cracher tout à l'heure,
Sur leur Dieu de misère!
Lui, qui m'a enlevé le coeur,
Lui, à qui l'on devrait des prières?
y' avait des millier de fleurs,
Des oeillets pourpres, comme tu les aimais ;
Ces chants, ces paroles résonnent encore,
Tous ces faux-culs qui se mouchaient fort!
Mais qu'est-ce qu'il en sait ce bon curé?
De toutes mes souffrances et de ces foutues heures
Qui vont nourrir ma peine éternelle,
O mon ange, tu étais si jeune et si belle!
J'voudrais rejoindre ta lumière,
Qui éclairait ma vie de mille feux
Je m'en irai dans ma dernière prière
J'éclaterai mon coeur d'amoureux,
J'vais te rejoindre vite, mon grand amour,
Nous finirons notre course au Paradis
J' vois le trajet, le parcours,
Je n'ai que faire de cette vie,
Toi, qui l'a perdu dans cette voiture.

 

D.Verhée 2006 (c) les fleurs sauvages

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:44

Patrimoine de l'Histoire de ma Région,

Je pense aux valeureux mineurs de fonds

250 ans de labeur,d' "exploitation", qui ont façonné

Les paysages de nos villages, nos cités

Qui ont influé sur de nombreuses vies

Dans les mémoires de nos familles.

terrils.jpg

De Zola à Bachelet, tous l'ont raconté

L'Histoire des mineurs de fonds.

Chez nous les terrils se dressent fièrement

Comme des Hoplites au firmament

Ils pointent vers un soleil au zénith

Les "gueules-noires" ne sont pas un mythe!

 

mineurs.jpg

On voit sur leurs tristes bouilles

De la terre, du charbon, de la houille,

Dans les corons, musique au diapason:

Bruits de pelles, de pics,et de marteaux,

Pour extraire le plus possible de charbon,

Casques, lampions, bottes et manteaux

Équipements de nos héros ou martyrs?

Difficile aujourd'hui de les définir.

mines.jpg

Les cages descendent aux enfers

Et l'on craint le "coup de Grisou"

Comme en 1906 à Courrières

Tout cela pour cinq francs six sous!

Dans le noir des dessous de la terre

Dans des fosses, pas si communes que cela!

Des hommes descendaient unis et fiers

J'écris pour qu'on ne les oublie pas.

 

A tous ceux morts à la mine (c) D. Verhée 2010 "les fleurs sauvages ne meurent jamais"

 

En savoir plus?             link

 

http://minesdunord.fr/articles.php?lng=fr&pg=105

 

à Maître Jean  Vavasseur Desperriers  de l'université de Lille 3, que je viens de croiser dans la rue 16 ans après, et une semaine après l'écriture de ce texte

 


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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:08

Il y eut tous ces peuples meurtris

Ces assassinats qui façonnèrent

La longue Histoire de nos pays,

Il y eut ces joies, ces misères,

Ces inventions, ces idées nouvelles

Non, l'histoire ne fut pas toujours belle

Tantôt tragique, tantôt héroïque,

Républicaine, laïque, ou monarchique

Romanesque, militaire, empirique...

L'histoire est passionnante, captivante,

Elle retrace des millions de destins

Qui ont creusé nos chemins

Bâti des villes, des régions, des pays

Qui sont ainsi les sources de nos vies.

Mais elle livre des enseignements

Elle nous explique aussi comment

Il faut protéger le monde d'aujourd'hui

De ses erreurs, de ses errements de jadis.

J'aime l'Histoire, je l'ai étudié

Des centaines de livres j'aurais dévoré.

Je partage l'avis de Perec quand il dit :

"L'Histoire s'écrit avec une grande hache"

Même si elle est couverte de sombres taches

L'Histoire, la grande, l'unique, la majestueuse

Est un bonheur à comprendre, à étudier

Et je suis ravi du temps que je peux lui consacrer

L'Histoire, héroïque ou fiévreuse

Est le terreau de nos vies d'aujourd'hui.

Je remercie ici les enseignants chercheurs

Des facultés de Lettres, d'avoir consolidé

En moi, cet intérêt simple mais majeur

Pour les Histoires du monde entier.

 

Damien Verhée, à Maître Vavasseur Desperriers . professeur d'histoire contemporaine à la Faculté des Lettres de Lille 3, 1995.

(c) les crues d'écrits 1995

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:17

Elle se prépare dans la salle de bain.

Il consulte ses mails devant son café.

Tous deux partagent une vie, un foyer

Elle met de la crème sur ses seins.

elle sourit en voyant son reflet,

Il rit en lisant le statut d'un ami,

Défilent les nouvelles à la télé.

Bébé joue sur les bords du canapé.

Elle chantonne une douce mélodie

Chacun s'en va vers son quotidien.

Lui, regagne son bureau en ville

Elle, envoie un sms à un feu.

"On se rejoint cet après-midi?"

Puis, remet la musique à fond.

Il répond, ils sont heureux,

Elle reprend alors sa chanson.

Lui, se souvient qu'elle sentait si bon

Se dit qu'il a encore oublié leur anniversaire

Il réalise que de bosser autant : c'est con!

Il est temps de faire machine arrière!

Il va aller la rejoindre au bureau.

Accueil :"Désolé. Madame est absente!"

Loin de cela, un homme se trouve beau

Loin de cela, une femme est enivrante.

Ils vont s'abandonner un après-midi

C'est d'un commun aujourd'hui!

Ils reviendront dans leurs vies après

Quand la folie se sera éloignée

Regagner le commun, l'ordinaire

Ils savent si bien le faire....

"Tiens, chéri, t'es déjà rentré?"

"Oui, oui, c'était une journée compliquée"

"Moi aussi, je n'ai pas arrêté...Tu veux manger?"

"Non, je n'ai pas faim, je vais m'coucher"

Elle se fait couler un bain,

Les odeurs partent, pas les remords

Elle se caresse d'une main,

Je crois qu'elle y pense encore....

 

Damien Verhée 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais

 

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 13:59

C'était un jour d'éclaircies

Une petite phase d'accalmie,

Les cieux n'étaient plus déchirés,

Le vent avait cessé de souffler.

Il était là dans son canapé

Musique légère, jour de congés.

Une dernière petite cigarette

Les sourires ont vraiment disparu.

L'enfant dort près de sa poussette

Le père ne le perd pas de vue.

Son air si calme le trouble pourtant,

Non il n'appuiera pas sur la gâchette

Il a décidé de se donner du temps

Pas pour lui, juste pour l'enfant.

Et non il n'y aura pas de trou dans sa tête

Seulement le vide de son absence,

Celui de cette mère qui les a laissé ;

Qui les abandonné un soir d'hiver.

L'enfant dort sans se soucier

Et le père continue de pleurer,

De pleurer cette absence et ce silence

De ne pas parvenir à l'oublier.

Tandis que dort cet enfant paisiblement,

Un père tremble en repensant

A ce qu'il a failli faire: s'oublier.

 

DV 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais




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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 09:00

Il faut virer les Roms

Bosser jusqu'à en mourir

Glorifier le traité de Rome

Se dire qu'ailleurs c'est pire!

Augmenter à max les charges

Pomper à fond les salaires

Pendant que Liliane fait ses bagages

Les niches se réduisent à misère.


Payez, payez: c'est tout c'qui m'importe

Raquez, payez, et "pourvu que je l'emporte"

J'suis pas là pour être aimé

Juste pour appliquer mes plus connes idées!

 

Pourvu qu'il fasse beau ce Samedi

j'ai une réunion au sommet:

Quelques ministres à promener

Sur le Yatch d'un ami

Carla leur fera deux trois trucs à manger

Pas grand chose je vous promets

Du canard fourré au foie gras

Les gâteries, moi j'aime bien cela!

 

Je me suis lancé un pari

Être au plus bas dans les sondages

Avec Eric, on fera nos bagages

Et l'on rejoindra dans les Antilles

La vieille Liliane et son sourire pourri

Et pendant qu'elle "s'occupera" de Jean

Je discuterai avec deux trois chéries

Je leur raconterai les grandes choses de ma vie

Pendant que Carla tue son temps...

 

DV 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais




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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 07:08

C'était les années 90

On avait des cheveux en ce temps là!

Longs, parfois gras, regard fatigué ;

Le temps où on partait répéter à 10

Dans une cave, ou dans un grenier,

Guitare et Percu nous accompagnaient

Dans nos vies, c'était la camaraderie

Qui prônait avant tout le reste

On ne pensait qu'à faire la fête

Nos vieux jeans avaient mal vieilli

Percés, troués, pas vraiment ménagés

On fumait en jouant des accords tirés

Et l'on buvait jusqu'au bout de la nuit.

On r'faisait l'monde à notre pensée

En écoutant Guns et Nirvana

On vivait en clan toutes nos soirées

On s'jurait que l'on ne se perdrait pas.

C'était le temps du Bac, et des projets

Vie en communauté rien de personnel

Et pas un amour ne venait la troubler

Nos pensées semblaient éternelles

On vivait en bande alcoolisée

Il n'y avait pas grand chose de rationnel

Mais cette amitié là était belle.

 

DV 2010 (c) les fleurs sauvages ne meurent jamais


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