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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 13:51
Deux années noires,
Tristes à crever,
A rechercher l'espoir
Et un peu d'affection
Certaines heures à oublier
Etranger dans ce monde?
Je peux donner sans compter,
Mais j'attends un peu de tendresse
Je n'en peux plus de croiser
Des gens qui vivent dans la liesse
Dans un individualisme qui m'etonne
Je vie dans mes rêves où je chantonne
Des refrains d'amours qui semblent niais
Aux yeux du monde entier, usant
De se sentir esseulé, incompris,
Que faut-il faire de ma vie?
L'exile en Argentine s'impose vraiment?
Je suis perdu comme jamais
Des questions qui restent sans réponse
Mon coeur laminé qu'on ponce
A coups de couteaux de franchise
Naturelle, et sans emprise
Et oui, trés vite je m'attache
Autant s'attacher au vent!
Car les femmes maintenant,
Ne semblent plus vouloir donner
De leur amour naturel
Et, mes valeurs intemporelles
Semblent bien fort désuées
Oui, je ne suis pas fait pour aimer
Car personne ne peut m'aimer
En retour sincèrement
En demandai-je de trop?
Je veux fuir cette vie au plus tôt.....
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 13:41
Papa, c'est la première fête des Pères que je ne peux pas te souhaiter. C'est une journée bien triste que je redoutais qui arrive...Il est difficile de ne pas penser à toi en ce jour, et il ne me reste que le souvenir de toi. Ce matin avec tes petites filles, nous tenteront d'écouter avec attention cet extrait de l'opéra de Verdi, toi qui était de ces passionnés de l'art lyrique. Tu es là haut depuis le 1er Janvier, et mon coeur est auprès de toi. Tu me manques, et j'ai du mal à relever la tête... 

Chante, chante dans la nuit
Le coeur des esclaves de Verdi
Montent, montent, les pleurs
Il n'est pas encore l'heure
Et déjà c'est un au-revoir.
Pourtant, il n'est pas si tard,
Et l'on doit se dire Adieu.

Chante, chante dans la nuit,
Dans mon coeur en furie
Ces airs de légende qui inondent
Cette émotion qui vagabonde
Et il pleut, soudain, sur mon visage
Elle me transperce l'âme
Me berçant de jours heureux
Où nous étions à deux.

Chante, chante dans la nuit
Le coeur des esclaves de Verdi
Montent en moi, les peines
Je veux que l'on se souvienne
A jamais de toi mon Père
Comme l'homme généreux
Et bon, que tu étais, je suis fier
De l'hommage merveilleux
Que l'on t'a rendu à l'église.

Chante, chante dans la nuit.
Dîtes moi que rien n'est fini
Que le mauvais rêve va s'en aller
Que l'on va pouvoir se retrouver?
Va Pensiero, résonne chez moi,
Deux mois après, je n'y crois toujours pas
Que je ne te reverrai plus papa.

Chante, chante dans la nuit
Comme lorsque j'étais petit
Ce chant merveilleux des Adieux
Jusqu'à ce que je devienne vieux.


M@dine Juin 2009
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 11:17

Je pense à vous mes enfants.
Mes filles, mon trésor sacré,
Qu'on me condamne violemment,
Et on appelle cela "une maman"?
A ne plus pouvoir partager
Que deux dimanche par mois ;
Vos sourires qui me donnent vie,
Mais cette foutue jalousie...
Ne vois-tu donc vraiment pas
Que tu prives aussi nos filles
A les empêcher de voir leur Père
Tous les dimanche après-midi
Juste pour me faire misère,
Comme c'est petit.
Que la justice est salope,
Que ton regard de mère(?) est cyclope,
Moi je pleure sur ma clope,
Avec toi, vraiment, oui j'écope
D'une minable punition,
Qui fait bander ton orgueil
De femme qui a choisi de me quitter,
Et qui me le fait malgré tout payer,
Alors ces douze années sont un long deuil
Je ne serai jamais dans la soumission!

D Verhée, (c) la fleur sauvage 06/2008

à mon ex, qui à la suite de sa lecture du texte sur la fête des Mères, s'est offusqué et a décidé de ne plus me laisser voir mes filles chaque Dimanche, comme convenu tacitement du fait de l'éloignement géographique et que je travaille le samedi ( commerce) , et de revenir aux accords ( à la con!) initiaux du divorce. Désormais, je ne les verrai plus que deux jours par mois.
Et on appèle cela des Mères, et on appèle cela la Justice. Elle me quitte, ne voulant plus me suivre dans mes éternelles mutations, et voilà...privé de mes filles. Quelle est ma part de participation dans leur éducation en ne les voyant plus que deux jours par mois???????
J'ai décidé d'oeuvrer dans l'association militant pour le droit des Papa, " SOS PAPA"
Une nouvelle rubrique née ce jour : " Combat pour mes filles"

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 13:48

Bonjour mes amis, faute de temps, car je suis en formation ("Connaîtres ses collaborateurs") à l'Ibis Tour Eiffel aujourd'hui, à Paris, je serai indisponible sur mon blogs, ainsi que sur les vôtres...Par conséquant je vous remets un texte sorti des oubliettes, du temps de mon précédent blog (Les crues d'écrits, effacé d'over...). Il n'est pas forcement d'actualité, vous le découvrirez, mais reflète l'homme que j'étais au moment de la grande glissade dans le trou en Octobre 2006, période noire de ma vie, où en un week end, j'avais alors perdu, femme, emploi, région (rappatrié médicalement à 600 km ) et espoir et certitudes....C'est un passé révolu, mais j'aime encore relire, ce vieux texte, et espère qu'il vous prendra aux tripes...
A très vite, pardonnez cette absence, toujours le boulot qui bouffe ma vie, comme un loup-garrou....l'agneau! Mais je dois biena vouer que c'est un travail palpitant qui vaut le coup et dans lequel ona guère jamais le temps de s'ennuyer

-Vois-tu le vide, mon amie?
-Que faisons-nous ici?

-Nous cesserons de souffrir!

-Veux-tu vraiment en finir?
-Rester serait pire...


-Fermes les yeux,
 Donnes, moi la main,
 Ne penses plus à rien,
 Surtout pas à eux.

-Il n'y a rien ni personne
 A regretter mon amie!

-Que Dieu, alors, nous pardonne
 Cet acte insensé
Qu'il nous laisse pénétrer
Que les Saints papillonnent
Et nous accueillent, apaisés.


-J'ai si peur mon ami

-Ne crains rien
 Ce ne sera pas long
 Hurles ton chagrin
 Jusqu'au fond du ravin,
 Et hurles aussi son nom,
 Ne lâches pas ma main,
 Ne lâches pas ma main,
 Bientôt nous serons bien loin...


M@dine , 02/04/2007, Lille
 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 13:42

Je suis le capitaine
D'un bâteau ivre.
Qui vogue sans haine,
Trop loin des rives.
Tu connais nos peines,
Tu lis dans notre livre,
Nous pleurons ici,
Notre monde égaré.
En ce vaisseau git,
Notre triste passé.
Sais-tu qui je suis?
Aventurier obscure?
Un homme tout petit
Soumis à ta lecture,
Eparses commentaires,
Ne nous guérissant pas.
Lourde plume amère,
Tu ne comprends pas.
Marin sur une mer
Démontée, tu vois!
Nés des pires pirateries,
Ames envoûtées,
Meurtries de barbarie
Nos coeurs ont coulé.

M@dine, Hem, 29.11.2006 (c)

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 13:39

Je pense à ces fous
Qu'ils soient d'Iran
De Corée ou de partout
Fous furieux, ou tyrans
Souvent sont-ils les deux,
Un point commun monstrueux
Dictateurs autarciques
Grands malades fanatiques
Jouant avec la peur d'autrui
N'ayant aucun respect pour la vie.
Ces pseudo-gouvernants
Menaçant les-leurs, et la planète
Ces malades d'un autre temps
Qui condamnent et tuent impunément
Femmes, journalistes et étudiants :
Une balle perdue, évidemment !link
Les Bassidji, nouvelle SS
Et Moussaui, qui devant eux se dresse
Une foule hostile à Ahmadinejad
Et quelques férues du Djihad !
La cocotte siffle, le feu surchauffe
A quand l'explosion de ces nations ?
Le vert en guise de bleu de chauffe
Comme l'orange en Ukraine autrefois,
Une énième Révolution
Le vingtième siècle n'est pas fini, tu vois ?

M@dine  06/09


Je profite de mon auditoire hallucinamment développé ces derniers temps pour vous soumettre la lecture d'une petite nouvelle:

http://laprincessedudesert.over-blog.com/   Yasmina link


Je voulais vous remercier pour vostre fidélité, en ouvrant le module administrateur,
je m'aperçois être dans le Top 1000 des 900 000 blogs....Avec un blogrank élevé,
merci mes chers amis, merci, ça c'est encourageant

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 13:49

J' ai entendu ton coeur,
Qui semblait me parler,
Il faisait un tintamarre,
Mélodieux à souhait!
J'imaginais tes soeurs,
Perdues dans ton regard,
Le jour où tu arriveras,
Elles ont un cadeau pour toi,
Un joli doudou-lapin,
Pour épancher tes chagrins,
Quand ton papa ne saura pas
Se lever la nuit pour toi!...
J'ai entendu ton coeur,
Il battait en écho avec le mien,
Je comprenais le bonheur
Qui m'attend dés demain,
Quand m'apparaîtra ton visage
Je tomberai à la renverse
Sur mon petit nuage,
Il tombera des averses
D'amour, alors sois sage
Et viens vite nous rencontrer
On t'attend mon bébé... 



M@dine  06/2009

à Lyloue.....

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 12:27
Je suis seul aujourd'hui,
Je n'ai que mes pensées pour amies,
Accablé, triste, amer aussi
Seul demain comme aujourd'hui.

Métro, boulot, dodo
Incessant rituel
Vie lassante, toujours pareil!
Je me ronge la peau, les os
Et, j'attends...J'attends
J'attends de ne plus être seul
De les revoir, de quitter ce linceul.

Ils ont fait leur vie sans moi,
Ils n'ont pas su changer, je crois
Ou peut-être était-ce moi?


Séparés après le lycée
Perdu de vue dans les universités
Je me suis mis seul, sur le côté
Fallait pas vouloir se ranger

Ils ont sûrement de nouveaux amis?
Reviendront-ils dans ma vie?
 Des enfants? une maison? Mariés?
Je reste seul à ignorer.....


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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 13:44
Dans les yeux de Christelle,
Il y a comme une étincelle,
Qui met le feu dans mon coeur,
Et moi, moi ça me fait peur!

Dans le coeur de ma belle,
Il y a comme une chaleur éternelle
Qui me réchauffe loin d'elle,
Lorsque s'envole mon hirondelle.

Dans les brumes d'Automne,
Son sourire large étonne,
Et remplit mon coeur de toi
Moi, je n'aurais plus jamais froid!

Sa peau douce sous mes doigts,
Comme la plus douce des soies,
Fait de moi un Roi,
Et moi, mon royaume c'est ses bras!

Dans l'éveil du Printemps
Sa joie de vivre si intense
Me berce dans un repos immense
Tu es la plus belle des romances.

Dans le rire de ma sirène,
Il y a comme une force sereine
Capable d'enrayer toutes les haines
Et moi je ne vie juste que pour elle.

Dans les baisers de Christelle,
Il y a comme un goût de miel
Qui fait tourner la tête,
Et moi, moi je la trouve parfaite.

M@D, Dijon, 15.12.05, ...
Voilà mon fantôme à moi, on en a tous un non? Elle était une fée jurassienne que j'ai connu à la suite du départ de ma femme et de mes enfants repartis vivre dans le Nord, moi je travaillais à Dijon, à 50km de Dole, je lui chantais cette improvisation sur un parking et notre histoire naissait, aussi bêtement que ces paroles....Je me souviens...
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 12:58
Je me lève sous un ciel gris,
Le coeur rempli d'envies,
De chasser le jour naissant
D'être avec mes enfants,
De trouver cet équilibre
De pouvoir enfin vivre
Une vie normale et entière
Pas une vie d'apparat,
Dans ce vieil appart
Triste et sombre
Où mon ombre
Me rappelle que je ne suis rien,
Me rappèle mes cent vies
Est-ce que je vais bien?
Je ne sais plus qui je suis
Ni s'il faut donner mon coeur
Il fait un ciel de pluie
Comme les aime mon humeur
Je noirci les lignes
En attendant un signe
Qui ne vient pas.
Peut-être viendra t-il de toi?
Je suis comme un funambule
Coincé dans ma bulle
Avec ces points dans le coeur
Il faudra choisir tout à l'heure
Le chemin à emprunter.

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