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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:28

Débranchez moi ce cerveau,

Jetez mon coeur dans le caniveau,

Je suis malade de ton absence,

Ma vie est vidée de son sens,

Je me meurs de ton indifférence,

Quand il n'y a plus d'après,

Toutes les fleurs ont fané

Nous avons égaré nos rêves,

Dans une guerre sans trêve.

Mon envie de te voir revenir,

Ton désir de vouloir me fuir

"Toujours" n'a aucune valeur

Ton amour fragile est un leurre.

Je ne peux rien oublier,

Des secondes à tes côtés,

De cette chaleur inégalée,

Dans ton regard ensoleillé
Mes rêves diffusent des images,
D'un amour fusionnel
Il semblait être intemporel
D'un temps où tu fus si "sage"

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:26
Comme un fou assis sur la branche
Qui scie dangereusement et se penche
Qui ressent son isolement
Qui le condamne violemment.
Quid des amis qui nous ont oublié?
Un téléphone devenu inutile
Des espoirs vains et futiles
Et des proches pas très pressés
De se manifester, de rendre visite
Et ce sentiment grandit et persiste
Je suis à l'isolement
50 KM à présent nous séparent
De leurs lieux de vie à tous
Je ne comprends pas ce qui les repousse
A venir dans mon trou triste et noir
Je voudrais sortir de ce banissement.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:24
Un ancien texte aujourd'hui, publié ici il y a deux ans presque, plus trop d'actualité, évidemment, mais faute de temps je le remets en ligne, surtout pour soutenir concernée  par cette histoire

Une maison, une clotûre qui s'ouvre
Un baiser dans la chaleur d'une pièce,
L'abondance d'un diner que l'on découvre,
Alcool, musique, et toutes ces allégresses!


Un grand lit trés haut, pendule ancienne,
Le corps féminin aux cuisses écartelées,
Gémissements, plaisirs, tu n'es plus mienne,
Evidences surnaturelles qui font tant crever.


Sidérante et absurde légitimité humaine,
Impossibilité radicale et crue à concevoir,
Comme j'aimerais pourtant t'apercevoir
T'imaginer avec l'autre, hors d'haleine...

Et cette épouventable buée aux fenêtres,
Tes cris, ta respiration saccadée,
Je réalise le peu qu'il nous reste,
Je refuse que tu ne puisses encore m'aimer.

Opportun, il a su dévorer ta beauté,
Profiter de tes instants de faiblesses
Grands coups de crocs dans ta sincérité,
Mon Dieu que cette vision me blesse.


Je n'étais hélas pas à tes côtés,
Pour t'empêcher l'irréparable,
Bien que je puisse te pardonner,
Revenir? Tu en es bien incapable.

Il a la force, l'envie, l'argent.
Pas de soucis trops lourds à partager
Où diable sont passés nos sentiments?
Comment peux-tu jouir si "égarée"?


En une seule nuit, il t'a éloigné
De nous et de nos rêves d'enfants
Notre bulle fusionnelle a explosé
Ses draps transpirent son statut d'amant.

Naive, tu crois encore à lui?
Mais ces hommes sont des fléaux,
Ton indifférence m'ôte la vie,
Tu vas le trainer ton fardeau!


Mon Amour, réveilles-toi et reviens!
Laisses moi croire aux lendemain...


La vie est une moiteur charnelle
Ce désir des hommes et des femmes,
Qui se palpent, se donnent, éternels
Enlacements furtifs et infâmes


Tu es touchante dans ton zèle
A feindre l'amour dans l'hystérie,
Que tes nuits sont ingrates, ma frêle
Brebis égarée dans ce monde de furie.


Que tes sanglots sont artificiels,
Quand je repense à tes larmes
Que le sort me semble cruel,
Ta peau souillée me désarme.

A toi qui dans le Jura boulversa ma vie, mes certitudes, si loin....
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:23
Bien sur je dors sur ton oreiller
Bien sur, je cherche ton odeur,
Et bien sur que j'ai peur
De te savoir là-bas, si isolée
De te savoir si éteinte
Bien sur, tes bras me manquent
Ma petite femme enceinte,
J'ai peur que ça n'ait pas marché
Et tous ces fils sur tes bras qui te flanquent
Cet air triste qu'ont les gens hospitalisés.
Bien sur je dors sur ton oreiller
Et je ne trouve pas le sommeil
Je saute sur la lumière, pour rallumer
Et griffonner sur du papier
Quelques mots à ton sujet
J'entends déjà la sonnerie du réveil.
Cette maison est si fade sans ta présence
Deux mois aujourd'hui que tu vis couchée
Je sais que tu m'attends avec impatience
Alors je vais tacher de me dépêcher
Et venir te rejoindre, t'embrasser
Passer la journée à tes côtés....

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:23

Tu dors ou essayes, dans ta chambre
L'hôpital est désert à cette heure-ci,
Tu es triste et ton dos se cambre
Sous la douleur qui ressurgi.
Il est 21h30 je dois partir
Je vois une larme sur ta joue.
Une heure de marche pour revenir
Dans notre petit chez nous.
C'est un déchirement de t'abandonner
Dans cet endroit froid et sordide
Et tu doutes ce soir dans ta solitude
Que l'opération ait bien marché
Moi je suis confiant et non candide
J'ai hâte de retrouver nos habitudes
De vivre normalement et debout
De ne plus te voir couchée ainsi
A longueur de journée, vie de fou
J'ai hâte d'être à demain, car cette nuit
Je suis seul dans notre grand lit
Bien que ton visage dorme avec moi
Dans mes rêves où je te vois guéri.
Demain à l'aube je m'empresserai
De te rejoindre, et de te serrer
Contre moi, et te dire mon amour infini
Et combien j'ai besoin de toi...

à Toi Mélanie qui dors dans ce trsite hôpital seule....
 

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:30
J'attends un sourire,
Et elle dort!
J'attends des rires,
Et, elle dort!
J'attends des câlins,
et, elle dort!
Je lui dis que je ne vais pas bien,
Et, elle dort!
J'attends que l'on se parle.
Et, elle dort.


Sans être troublée,
Tout est normal,
Tellement banal.

Sans un "bonsoir"
Quel cauchemars!
Tandis qu'elle dort,
Moi, mes nerfs me dévorent.

Où est l'excitant des débuts de couple?
Lorsque l'on se couche après la soupe?
Sans un mot, tel un vieux couple marié.

Où est le piquant?
Où est le troublant?
Ai-je dormi des années?
Ou, ce cauchemar est-il réalité?

Seulement un mois de vie commune,
Et j'ai besoin de rêver encore
Et, toi tu dors.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:12
Ma singulière folie,
Où es-tu mon amie?
Où t'es-tu égarée
Ma mie, ma fiancée?

Que fais-tu, là?
Où, dans quels bras?
Ma passion meurtrie
Ma vie, ma folie.

Mon amour qui es-tu?
Je ne te reconnais plus.
Ma princesse, mon égérie
Ma tendre petite féerie.

Mon ultime défie
Mon combat de survie,
Mon joyau, mon rubis,
Reviens je t'en supplie.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:09
Quelques grammes de rancoeur
Puis, ajoutez toutes la solitude
De la souffrance, de la servitude
Des maux de ventre, mauvais moeurs
Faîtes bouillir les sentiments!
Hachez-les menue, menue...
Multipliez soucis et tourments,
Mettez-y de l'amour perdu
Puis faîtes chauffer les idéaux
Au bain marie, simplement,
Une pincée de lourds regrets
Une bonne dose de blessure,
Moulinez, mes amis, moulinez!
Les cicatrices en confiture!
Un peu de dégoût du passé,
Quelques photos ternies,
Quelques amitiés trahies
Encore un peu de souffrance,
Pas trop, ce serait rance!
Voilà ma recette du désespoir
Mes tourments au goût bien noir. 


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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:08

Pour ce samedi, je continue dans la publication de sentiments lointains, voici un texte sur la rupture, écrit en 2006

Je n'ai pas vu le vent tourné

Je ne savais pas, quand tu m'as laissé,

Qu'on ne se reverrait plus, plus jamais

Comme soudain mort l'un pour l'autre

Comme un oiseau abattu en plein vol.

Comme un rêve inachevé,

Mes pieds ne touchent plus le sol,

Depuis que je ne sais plus rêver

S'il ne faut plus rêver de toi.

Avec la fin de notre histoire,
J'ai perdu travail et espoir,
J'ai perdu mon "chez moi":
Tout ce que tu aimais chez moi.
J'erre à droite , à gauche.
Sur la tristesse, je chevauche,
A grandes enjambées, je saigne,
En silence, je le tais.
Je meurs dans l'anonymat.
Sans divulguer quoi que ce soit
Sur le mal qui me ronge,
Et, le ciel est gris depuis ce jour là
Où tu me manques encore

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:03

Je la regarde de loin,

Il fait froid ce matin,

Blottie sous un épais manteau,

Le soleil réchauffe sa peau.

 

Assise sur un banc,

A quelques pas de moi,

Elle chante un air connu

Et pianote son portable

Et moi, je ne respire plus,

Quiétude confortable.

 

La nature est figée,

Sous le premier givre hivernal

Je murmure ce refrain banal

Elle ne semble pas étonnée,

"Ne partons pas fâchés"!

Clame t-elle en chantant.
"Ça n'en vaut pas la peine", je répondais,
Puis, elle me regarda en souriant,
Elle vint vers moi, d'un pas assuré,
"Bien sûr, voilà, tenez...le briquet"
Assise à mes côtés désormais,
La conversation pouvait commencer.


Interrompue par la sonnerie
"Je dois rentrer, à bientôt?"
Éphémères bavardages, tranche de vie,
Seuls, chantent les oiseaux,
Je me replonge dans mes pensées,
Je consigne sur mon petit cahier,
Deux, trois mots à la volée,
Puis, je me lève, et m'en vais....


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