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Je Ne Suis Personne

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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 12:25
Je passe ma vie noyé sous les déceptions,
A regretter le Passé, les amours perdus,
A regretter aussi toutes les proches trahisons
Les miens, aussi, parfois m'ont-ils pendu.

Musique, cigarettes, vers tristes, et vodka.


La corde se resserre sans thérapie,
J'écoute cette triste musique dans mon lit ;
Je sais qu'une partie de moi est morte,
Et que nul ne sonnera à ma porte,
Ce soir, je n'en n'ai pas besoin, tant mieux!
Plus rien ne me surprend, mon vieux!

Musique, cigarettes, vers tristes et vodka.

Je sais que je partirai en mille morceaux,
Comme autant de bouts de moi égarés,
Je me suicide avec des mots
Et je déteste la personne que je suis.


Musique, cigarettes, vers tristes et vodka.


Mon coeur saigne, il me vomit
Il sèche, brûlé par de vieux rayons,
La corde se resserre sur ma tristesse,
Je suis usé de vivre avec ces faiblesses,
Elles m'étranglent de plus en plus,
Je m'en irai sans que tu le vois,


Musique, cigarettes, vers tristes et vodka


Le temps se meurt, et je n'y crois plus. 

M@dine


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 12:23

Et vive l'individualisme!
Pourquoi s'occuper des autres?
Et vive l'égocentrisme,
Moi, je ne suis pas des vôtres.
Que vive l'égoisme,
On consomme de tout,
Au fond, on brûle tout
Tout se consumme
Facheuse habitude.
De l'autre côté du prisme
On me regarde comme un fou,
Pauvre monde bien laid!
On jète sans compter
Plus rien n'a de valeur
Pas même l'utopie du bonheur.

M@dine, Dijon, 1/10/05 à Cali

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 12:12

Et tu serres trés fort ma main,

Comme si le monde était affolant,

Tu te blotti contre mon sein,

Cherchant  desespérement en vain

Le lactose dont tu es friand,

Sauf que je ne suis pas ta maman,

Et que je n'ai pas de lait à t'offrir

Juste toute mon émotion,

Et de tout mon amour te couvrir

Je suis un volcan en irruption

Depuis ton arrivée dans nos vies

Ta petite frimousse que je mangerais

Et tes soeurs qui te regardent, te sourient

Il y a tant d'émotions à vous conter

Que les mots semblent légers

A décrire ces sentiments envahissants

Qui me boulversent tant

Alors je fonce la retrouver

Et la couvrir de baisers





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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 12:09
Le dieu auquel tu ne croyais plus
Me fait douter de moi,
Si j'avais pu te convaincre d'arrêter,
Tu serais peut-être encore là.


Je t'observais te détruire,
Désemparé.
Tu n'es plus qu'un souvenir,
Je ne vis plus qu'à moitié.


J' espère que là où tu es
Tu trouves l'amour, la paix,
Qu'ici tu cherchais,
Qu'à cause de notre société,
Tu n'as pas pu trouver.



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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:52
Faire le deuil des vivants,
Sans ruminer les boulversements,
Moi, je ne sais pas faire,
C'est un tremblement de terre.

Vous regardez par le prisme
Me détruire dans ce séisme,
Vous me juger sans savoir,
Sans jauger mon désespoir.

Je dois tourner cette page,
Et oublier nos voyages,
Oublier que tu as vécu
Oublier notre amour perdu.


Absurdité de l'existence
"Le deuil des vivants"
Mais elle vit pourtant!
Dans une totale indifférence.

Et, poursuivre sa vie
Quand tout est fini
Me paraît si dérisoire
Quand je la rêve le soir.
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:25

Nos lèvres ne se toucheront plus

Nos coeurs ont bu la cigüe
Je m'en vais, ne pleure pas.
La vie est si bête parfois...
On ne fait pas toujours ce que l'on veut
Le monde n'aime pas les amoureux!
On a rangé le présent dans le passé,
Comme un enfant, ses vieux jouets
Finies nos siestes endiablées,
Nos conversations parfois tardives
Il y a des choses maladives
Qui t'enfoncent loin dans ta tranchée
On fait parfois ce que l'on n'veut pas
N'importe quoi, je m'en vais
Il ne faut pas te retourner
Un homme c'est con, puis c'est laid!

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:52
Hiver froid, Pologne 1943,
Sous les essieus d'un train
Transportant du bétail,
Complètement transi de froid,
Papy mène sa propre bataille,
Les Camps sont un enfer certain,
Ravaruska et ses milliers de morts,
Il faut tenir, accroché, encore,
La France est si loin d'ici,
Les doigts gelés, la paralysie
Des membres, seront tes séquelles,
Que tu porteras comme une béquille
Mais retrouver ta famille,
En te faisant à nouveau la Belle
N'a pas de prix.
Des jours sous ce train,
Traversant Allemagne nazie,
Ils voulaient te fusiller, les chiens
De guerre lâchés, en furie,
Torturaient pour te retrouver,
Quelques voisins valeureux
Leur donnaient des informations,
Quelle joie à la Libération,
De leur mettre une balle ou deux!
Mais pour sauver ta Liberté
Tu as laissé une part de ta santé,
Mais, retrouver ta famille,
Vraiment n'avait aucun prix.
Croix du mérite, Croix de guerre,
Croix des Déportés, je suis fier
De l'homme, et du combattant
Que tu étais mon Grand-Père,
Reposes tes cent années,
Racontes aux anges les combats menés!
Racontes-leur ce que tu as enduré!
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 18:58
Je suis là, assis au carrefour
A un moment important de ma vie,
A l'heure des choix, analyser le parcours,
Arrêter ses questions aux contours infinis.
J'ai rencontré l'amour adolescent,
Puis j'en ai souffert, la trahison
M'a laissé penser que j'aimais comme un enfant,
Et je l'ai fait à répétition.
J'ai fait souffrir moi aussi, dans mes traversées
Dans mes déserts, avec ma sensibilité ;
Je me suis accroché mille fois
Pour tenter peut-être de me retrouver?
J'ai aimé maintes et maintes fois,
J'ai eu tant de mal à me relever.
J'ai mille histoires à conter
Mille souvenirs qui m'ont assassiné.
Comment se poser? 
Comment reconnaît-on cette île?
Je pleure quand je suis amoureux,
Je suis si fragile, mon Dieu
Je voudrais cette vie paisible
Mais mon coeur cherche ce je ne sais quoi
Qui le fera se sentir enfin mieux,
Un sourire m'embrouille les yeux,
Je m'enflamme dans un grand feu
Si dangereux, et je ne sais pourquoi,
Malgré l'amour mon coeur est froid ;
Je ne veux pas te faire payer quoi que ce soit
Il y a des comptes que je règle avec moi,
Et toi, t'es là avec ton amour incroyable
Et moi, il y a ces forces insupportables
Qui me poussent en avant sur les routes
Y a t-il encore mille vies à vivre?
Fuir, s'enfuir, jusqu'à quand,
Jusqu'où?    

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:58
Tu as la fierté d'une amaryllis,
Notre amour est loin d'être terminé mon Artemis!
Tu as la splendeur du Dahlia
Le teint clair et rosi d'un fushia.
Tu m'aimes pour la vie commeune immortelle
Mon azalée, ma joie d'aimer,
Tu es douce et séduisante comme la cannelle
Je t'aime toujours davantage, mon giroflée.
Nos jours heureux passent trop vite, mon Eglantine,
En héliotrope, tu m'enivres sous le Gui
Je sens ta rose s'attendrir, sans épine,
Quand tu m'embrasses frivole comme l'Iris.
Sèches tes larmes, petite Marjolaine,
Pas d'oeillets d'Inde dans notre bouquet!
Mon petit coquelicot, je ne peux que le souhaiter,
Que notre amour brûle, point de cyclamen infidèles!
Ma Rose, je dépose à tes pieds ce bouquet,
De Tulipes rouges, en hommage à ta beauté,
Ta pureté est royale comme un Lys,
N'oublies jamais mon petit myosotis
Que mon amour s'enflamme telle une capucine!
Et que je t'aime, simplement, ma fleur sauvage et divine...



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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 16:29
Dans les périodes d'apaisement,
On croit les avoir vaincu
On s'imagine réellement,
Qu'ils n'existent plus,
On leur a fait la peau!
Éloignés pour de bon!
A jamais, en héros...
Ko sont les démons?
Mais c'est rarement le cas,
A nouveau, sont-ils vite là,
Tapis dans l'ombre, si près,
Attendant que l'on baisse
La garde, pour nous achever.
Et rire dans une euphorique liesse
Rire de nous, de nos faiblesses,
De nos coups reçus,
Quand l'amour s'en va,
Et que l'on y croit plus,
Les démons sont bien là,
Et dansent sur nos restes,
Quelle vie funeste,
Quand on perd la foi
Alors, ne me juges pas...


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