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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:41
Allongé dans ce lit,
Le jour se lève, gris
Je serre l'étoffe fort
Fort, contre mon corps
Elle est fabuleuse,
Douce, et rieuse,
C'est un peu d'elle 
Ce tissu de flanelle
La journée sera belle
Même si le temps balbutie
Je n'ai qu'une envie
La retrouver, la serrer
L'écouter encore me parler,
Comme par la voix d'un enfant
Je me sens transporté dans le vent
Et J'ai l'humeur heureuse
Je relis ses messages, amoureuse 
Je la devine chez elle
Et sous ma couette je me réveille
Je sais que je n'ai pas rêvé cette nuit
Que nous sommes deux à en rire
Je me lève, sourires, je m'étire
Pour retrouver le goût de ses lèvres,
L'amour est pressant, pas de trêve!
Pour m'empresser de l'aimer
Comme elle ne l'aura jamais été
Quelle simple et belle journée.
Vite s'en aller
La retrouver.
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:37
A t-on le droit de tout juger?
De quel droit donner son avis
N'est-ce pas de la mégalomanie
Les chevilles sont très gonflées.
On tranche on discute à tout va
On commente à tout rompre
On rallie à sa cause, quitte à corrompre
La vérité n'est pas universelle
Et c'est vrai, elle n'est pas toujours belle 
Le mensonge est un point de vue
Omettre n'est pas de la mythomanie
C'est divulguer avec parcimonie
C'est aussi protéger les gens.
Connaître les tenants et aboutissements.
La Vérité est personnelle
Parfois ne se partage t-elle pas,
Il faut se méfier de ce que l'on croit,
De ce que rapportent certains,
Est-ce le nombre qui fait foi?
Parfois est-elle multiple
Il n'y a jamais qu'un seul chemin
Qui mène à la Vérité sacrée
Parfois c'est tout un périple
Pour prétendre connaître pour juger.


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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 15:10
Bientôt Noël, je serai seul,
Coeur assoupi, cercueil,
Ne supportant plus les pleurs,
Ni mentir, ni vendre des leurres.

Je connais cette tristesse
Qui demeure en chacune d'elles,
La culpabilité en guise de maîtresse,
Quand mon unique horizon est au ciel.

Trop de mensonges, ....Trop d'espoirs
J'y songe.....Dans le brouillard,
Les dealers d'amour tuent aussi.


Ni vainqueurs, ni vaincus
Plus aucun point de vue,
L'amour ne triomphe pas toujours
Les dealers d'amour courent toujours!
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:45

Dès que ça n'allait pas,

Des mots me venaient,

Moi je les assemblais,

Aussi simple que ça.

Inquiétante facilité.

 

Tous ces écrits pris sur le moment,

Aussi bruts que les sentiments,

Cachés comme des secrets,

Je les posais sur papier,

...Des mots, pour me cerner.

 

 

Des mots abondaient,

Sans pour autant me libérer.

Des mots affluaient

Pouvaient-ils vraiment m'aider?

 

Des mots, des idées...

 

Réfléchis et figés,

Même sur papier glacé

Ne me réchauffent pas.

Des mots qui débordent

Maux qui sabordent.

 

Dès que ça n'allait pas,

Le stylo crachait mes peines,

Et les mots pleuraient

Presqu'autant que moi!

 

Des mots simples et légers,

Mais des maux lourds à garder,

Comme un besoin de parler

Monstrueuse inhumanité.

 

Dès que ça n'allait pas,

Moi je les assemblais,

Un peu comme ça venait,

Moi, je ne calcule pas

Au diable le nombre de pieds!

J'écris surtout pour me vider.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:14

Je n'ose te dire,

Que je suis loin déjà,

Qu'ici il ne pleut pas,

Qu'ailleurs j'avais froid,

Il faut savoir partir,
Quand l'espoir meurt,
Il faut savoir se dire,
Qu'il n'est plus l'heure,
Qu'il faut s'en aller,
On doit parfois fuir,
Quand il n'y a plus de rêves,
Quand les souvenirs crêvent
Votre âme au plus profond,
Et que plus rien ne tourne rond.
Qu'il faut s'en aller,
Se retenir de pleurer,
Ne pas se retourner,
Il faut avancer,
Je ne sais comment te dire,
Que je n'sais plus aimer,
Qu'un jour je vais partir,
Vers une lointaine destinée,
Et tu m'oublieras,
On oublie tout,
C'est comme ça
On oublie tout.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 13:25
Tu restes là interdite
A ne pas saisir, vraiment
Toutes ces choses non dites,
Je sais que tu comprends,
Je dois m'en aller
Partir au loin, tout quitter,
Je dois fuir, il est l'heure,
Je ne peux expliquer
Ce n'est pas ça le bonheur
Je connais tes regrets.
Je sais que l'on a partagé,
Mais je n'étais pas moi-même
J'avais besoin de tes "Je t'aime"
J'étais perdu dans ces sentiments
Étriqué dans leur largeur
Perdu, dans leur profondeur,
J'avais froid, j'avais peur
Je vivais lointain, sans lueur.
Je suis fatigué dans me peau
J'avais besoin d'un grand manteau
Pour couvrir mes peines
En soulageant un peu les tiennes.
Une sorte de pacte médicamenteux
Ça ne faisait pas de nous des gens heureux!


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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 12:56
A Cédric, mon chef de rayon informatique, bien qu'il ne risque jamais de lire ce texte....ce n'est pas son genre de lecture, sauf si un jour Playboy me publie!!!!

Quand il pleut, faudrait pas aller pêcher (message codé au chat échaudé!) 



Au début on pêche, on amorce
On séduit, on plaie, on conclue!
Un jour la machine est fichue,
Enfin, on déteste, on divorce!

Princes charmants et contes de fées,
Mais pour qui cela peut-il durer?
On se fait toujours rattraper
Par sa propre personnalité,
quand il pleut, faudrait pas.....


Et ce con de chat échaudé,
Voudrait se laisser retenter
Juste pour pouvoir se prouver,
Que l'eau froide peut se réchauffer!
Quand il pleut, faudrait pas.....


Quand il pleut, faudrait pas aller pêcher
On finit toujours par se mouiller!
Par regretter d'y être allé,
Par rentrer complètement trempé,
Quand il pleut, faudrait pas aller pêcher
Faudrait pas aller pêcher.
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 12:23
Ça y est les revoilà!
Les loups destructeurs,
Viennent sonner le glas,
Répandent le malheur,
Allergiques au beau ;
Qu'ils jalousent froidement,
Ils tuent les héros,
Des contes pour grands,
La menace était sourde,
Je ne l'ai pas vu venir,
La langue acide des gourdes,
Est venue flétrir
Dans un baiser de Judas
Ma rose qui se fane,
Me plongeant dans le désarroi
Dans la crainte douloureuse
Quand les loups aboient,
La queue dressée et fiévreuse,
Je me réfugie dans le silence,
Et me prépare aux combats,
Je me heurte à l'indifférence,
Des jours mauvais,
Et pleure dans le noir,
Le cycle vient de redémarrer
Tombe le brouillard
Comme une averse glacée,
Sur mon soleil d'été.



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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 12:10
Ca y est, c'est l'heure du départ,
Je m'en vais au train de 16 heures
J'arriverai quand il fera noir,
Bien loin de ces belles heures.
Loin de tes sourires rassurants,
Loin de ta tendresse d'enfant.
Il se passera quinze jours sans te revoir
C'est si long, je sens revenir le cafard
S'en aller la quiétude des heures à deux
Ces trop courts instants où je me sens heureux.
Dans tes bras où rien ne peut m'arriver,
Mais ces instants magiques sont déjà du passé,
Et je repars seul, triste, et perdu
Dans ma nouvelle ville aux tristes rues;
Je vais devoir vivre par le téléphone
Attendre la magie lorsqu'il sonne
Pleurer ton absence, tes silences
Et attendre cette nouvelle de ton arrivée
En reprenant mon errance
Ma solitude et mes petites habitudes
Me mouvoir dans notre maison dans l'indifférence,
Vite il est tard, allons à la gare
Nous quitter et nous plonger dans l'attente....


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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 10:02

 

J'ai dormi tout mon reste,
Dans une atmosphère céleste
Loin de mon univers renversé
De mon périple dévasté.
La lune était pleine
De regrêt, elle aussi,
Elle me fixait hautaine,
Quand je me suis endormi.
Les lueurs immobiles
Réflechissaient mes peines,
Instant calme et fragile,
Je me souviens quand même
De nos samedi d'antan
Quand j'étais vivant
Et de nos vies mêlées.
Violence dans mes rêves,
Je dors, moment de trève,
Mes draps sont glacés
Les images m'assassinent,
Obstinées, elles dessinent
Des souvenirs lointains
Qui brûlent encore mes nuits,
Je me souviens...
De cette balle brûlant mes tempes
De cette morsure, et des crampes
Je ne suis plus que souvenirs moi aussi
J'ai rêvé que j'étais en vie
Personne pour me réveiller,
Une nuit interminable commençait
Je peux enfin me reposer,
Loin de tous ces bruits,
De la fureur de la vie,
Bouffé par des vers affamés,
Se délectant de mon corps décomposé.

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