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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 22:32

JE VOUS PROPOSE UN TEXTE DE MA PERIODE SOMBRE, LORSQUE J'AI TOUT PERDU DE CE QUI M'IMPORTAIT....ILY A QUELQUES ANNEES, VOILA DONC UN TEXTE DE 2007:


J'vomis sur ta photo,
En me saignant les veines,
J'pisserai bien d'ssus aussi
Mon coeur est une fleur flétrie,
Je la fixe, stupides sanglots,
Le sang l'éclabousse à peine,
Ma peine se vide à gros bouillons,
Je me vide de mon chagrin,
Je me sens mieux enfin,
Quand mes mains cessent de trembler,
Quand je vois ce rouge carmin
Recouvrir ton sale portrait,
Les souvenirs foutent le camps
Dans une marre de sang
Je sens mon âme s'en aller
Avec tout l'amour que j'avais pour toi
Je sais, oui, je sais que là-bas
Je ne te retrouverai pas
Toi, qui m'as assassiné
Tu étais cette lame aiguisée
Mon agonie lente et désespérée.

Madine Rehvee 2007

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 06:52

Sataniques, elles s'égrainent,
Et s'en amusent vraiment
Dans un tempo rythmique
Il y a un zest un peu sadique
Elles n'ont pas le temps!
Elles filent inlassablement.

Nos minutes.


Elles font tomber les heures,
Ont le galop des sprinters
Comme des voleurs, elles courent
Au détriment de notre amour
Leur course effreinée me mine
Leurs caprices parfois m'assassinent.

Nos minutes.


Précieuses comme des joyaux,
Quand elles trainent exprès,
Quand on attend de se retrouver,
Le cadran prit dans un carcan
La cadence semble en ralentissement,
Elles ont des crampes aux cristaux!


Nos minutes.


Quand nos coeurs se touchent enfin
Elles reprennent en course leur chemin
Jalouses et pressées de nous dissocier
Elles accélèrent, pied au plancher
Préssées de faire du présent le Passé
Un jour je trouverais comment les stopper.

Nos minutes.

M@dine (c) , texte du 27.08.07, Lille 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 06:34

J'ai les yeux plein d'étincelles

Je suis comme un Ours sur du miel

Je lève les yeux vers le ciel

J'aperçois mille et une merveille.

Tu ris, vois comme tu es belle!

J'ai le coeur qui bat, il menace de céder

Tant il cogne fort quand il te voit

Nous avons tant à partager

Quand je t'entends me dire "papa"

J'ai les yeux plein d'étincelles

Quand tu répètes nos mots de "grands"

Tu m'éclaires comme un soleil

Avec tes délicieux sourires d'enfant

Tu t'émerveilles de tout et de rien,

Tant que tu partages avec papa ou maman,

En permanence tu apprends

Tu es ma lumière quand je suis loin.

 

(c) 2011 Fleurs Sauvages/ à toi et à tes 18 mois...

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 17:35

Je me souviens de ta longue chevelure dorée

Je me souviens de tes éclats de rire

Qui traversaient les montagnes et les vallées

Ils me marquent comme un sceau dans la cire,

Je pourraient dessiner chaque chemin emprunté

Lors de nos interminables promenades d'été

Je pourrais te chanter le "chercheur d'or"

Et t'expliquer que parfois encore

Je ne peux m'empêcher de repenser

A nos longues soirées d'Eté

Au Mont-Roland, à Arbois,

Au Mont d'Or , au Jura


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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:16

Plus personne pour lire

Mes sombres pensées

J'aime toujours écrire

Par des vers déchirés,

Les délires de mon esprit

Malade ou fatigué?

J'aime encore fuir

Par les mots, les idées

C'est mieux que de mourir

Les veines tranchées;

Mes mots sont aiguisés

Ils hachent mes tristesses

Et ma colère est décuplée:

Ces abandons me blessent

Me condamnent inéluctablement

Me consument patiemment

Et, je ne peux t'oublier

On oublie lorsqu'on meurt

Ou, lorsque l'on pardonne

J'ai bien un trop grand coeur

Pour que celui-ci se raisonne

Et tourne la page enfin,

Alors la haine me gangrène

Elle se noie dans mon sang

Elle me donne des migraines

Ses hurlements sont violents

Ils me rappellent qu'un jour

Tu seras dans ma ligne de mire

...

(c) D.V dans " les Crues d'écrits 2011: 20 ans de crues" ...à Toi, évidemment....



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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 16:45

Je ferais des centaines de kilomètres

Mon coeur battrait la chamade

Je parcourais la planète entière

J'enjamberais les plus folles cascades

pour te retrouver.

J'irais aux confins du monde

Je sonnerais à toutes les portes

Je prierais Dieu qu'il m'emporte

Si tu n'entendais pas les ondes

De l'amour que j'ai pour toi.

 

Je travaillerais jour et nuit

Pour un seul après-midi

A partager ton quotidien,

Promener et te tenir la main,

Si seulement je pouvais te revoir

Je t'offrirais le reste de ma vie

Je n'aurais plus peur de ces soirs

Où je ne suis pas en ta compagnie.

Sans toi je n'ai pas de passé

Sans toi, je ne peux envisager l'avenir

Je voudrais tant te retrouver

il restait encore tant à construire

Je ne sais plus où te chercher

il ne me reste plus qu'à mourir...

 

D Verhée (c) 2011



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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 08:36

Tu répètes mes mots

Avec une charmante application,

Tu trouves que tout est beau

Tu chantes plein de chansons;

Tu joues, au milieu des poupées

Tu tends les lèvres contre un bisous

Tu éparpilles tes jouets partout

Vétue comme une petite fée,

On t'observe grandir avec amour,

Ces progrès de chaque jour

Font notre bonheur quotidien,

Nouveau mot, nouvelle mimique

Chaque instant avec toi est magique

Chaque instant nous laisse bouche-bée,

Tu es notre petit bébé,

Je t'aime

 

 

à Lyloue

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 22:25

Toute la nuit à mes côtés,
S'agitent de vieux démons,
Aurais-je trop fumé?
Je les sens brûler mes poumons.

J'entends des rires de femmes
M'offrant des sourires infâmes,
Je vois des lueurs bleutées
N'aurais-je pas trop abusé?

Ma gorge, maintenant, se serre
Comme dans un cercueil de verre
Les yeux vers l'horizon des mers
Je ressens des frissons amers.

Je sens mon sang, couler à flots
"Dans une fontaine aux rythmiques sanglots"
J'entends de sourds murmures
Et je peux deviner mes blessures

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 12:27
NON je ne veux plus de tracas
Je fait parti de l'anonymat!
Je ne fais plus de vagues
Les vagues, ça divaguent!
Les vagues, ça tanguent
Les vagues ça chavirent
Les vagues, ça délirent
C'est un grand big bang.
Je fais parti de l'anonymat
Car écrire est un combat
Où l'on risque de peiner
A écrire le fond de sa pensée!
On se fâche avec la famille
On se fâche avec ses amis
Les queues de cerises
Font boule de neige
Avant une plus profonde crise
Et une migration de mes écrits
Vers un ailleurs libre pensée
Mes murs ont des oreilles
Et je vais devoir la fermer!
Plutôt que de suicider mes écrits
A notre Dame de la Treille!
Ici, c'est la cabale
C'est fini, on remballe!
Eloge au silence,
Liberté et France,
Ne vont pas de paire...
Oh mon Père,
Ils ont assassiné
Ma liberté de penser...

M@dine
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 13:50

C'est l'heure de la fin des mondes
Je suis dans ce trou immonde,
Où mes paroles n'ont pas d'écho,
Je suis proche du KO.

Je suis bercé de douces illusions,
Le chant des sirènes est plaisant,
Et j'ère comme une âme en peine,
Traînant ma misère, mes désillusions,
Moi j'y ai cru, comme un enfant,
Et maintenant mon coeur saigne.

Il saigne de ne pas trouvé l'écho,
Je suis bouillonnant proche du chaos,
Les fées s'en vont et viennent,
Les belles promesses sont vaines.
Comme des pubs à la télé,
Parfois on se laisse berner.

A quand une DGCCRF
Pour surveiller les dires des princesses?
Mon Dieu, je dois me sevrer,
Au risque de sombrer.

 

Damien V, 2007

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