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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 16:46
Triste comme un papa
Qui sait que les heures
Sont comptées, et que déjà
Approche l'heure de se séparer
Tristesse et malheur
Il faut se préparer,
Demain vous rentrez
Auprès de votre mère.

Finies les vacances 
Dans mon coeur les images de la mer,
Finies les chorégraphies de danses
Improvisées et chantées,
Finis les karaokés
Au revoir le foot dans la véranda
Les fringues abandonnées en tas!
La mélodie de vos rires 
Sur vos visages ces beaux sourires, 
Au revoir les lectures du soir
Les contes plein d'espoir,
Je vais sortir seul le chien
Et déjeuner seul le matin,
Votre départ sera une blessure
Un chien fou dont la morsure
Me laminera le coeur.
Vous m'avez enchanté mes bébés
J'ai amassé des souvenirs de bonheur
Et à votre départ, ils vont me réchauffer.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 16:46
Écarté de sa famille
Par un simple codicille
Modification de testament
Pour bannir un parent.


Pour n'avoir pas été
Celui que l'on aurait aimé
Pour avoir osé défier
Leur suprême autorité.


Par cet injuste et impardonnable codicille
S'envolent ses espoirs de fonder une famille

Par cet acte inopiné
Il dut cesser de rêver
A cette vie de facilité
Que lui offrait l'hérédité

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 13:57
J'ai cru toucher l'amour du bout des ailes d'une ange
Quel sôt je fus! L'ange en question n'avait aucune moralité
Je touche le fond, depuis, escalade des vérités qui dérangent.
Je n'étais que l'un des instruments, un peu de piment frais
Dans sa vie de misère, je ne sais plus où est le vrai?
J'aurais soulevé des montagnes mais en avait-elle envie?
J'étais un jouet, comme d'autres avant, d'autres aprés,
Une fois cassé, vite jeté! elle vit dans le sursis
Et pleure à chaudes larmes sur ses proies parties
Anéanties par son dard, puissant et malsain,
Elle leur pompe leurs rêves, les avale un matin
Et réitère sans cesse le même scénario inlassablement,
Que cherche t-elle? A détruire autant de vies?
En prétextant que la sienne est sur un chemin déclinant
Elle hait le mensonge et nous en abreuve pourtant,
Comment donc ai-je pu être si naif, la pensée travestie?
Elle manipule les gens comme de pauvres pantins
Tire sur les ficelles jusqu'à l'écartellement de leurs âmes
S'en prend à des hommes faibles souffrant de vieux drâmes
Même pas encore remis. Elle joue avec nos destins
Elle sait rendre aveugle et sourd, dicter nos actes et pensées
Elle a d'ailleurs quelques braves fidèles soldats dans des "forteresses"
Citadelles dans lesquelles ils sont prisonniers
Elle m'a déçu, comme jamais parce que je lui faisais confiance
On tuerait pour un seul jour partagé de romance
Mais le fleuve tentaculaire aux nombreuses confluences
Ne débouche que sur la dérive humaine, la déprime, et la haine
Elle nous assassine impunémment dans la félicité de ses fans
Qui suivent ses rocambolesques aventures et qui trainent
A l'affût de son site guettant les prochaines victimes,
Sans en avoir pourtant conscience. Elle? Elle décime,
J'en ai de la peine, jusqu'à ce que tout cela finisse dans le chaos
Peut-être que je suis l'élu par qui sa sombre destinée, basculera?
Non! Rassurez vous! Elle restera avec son mari encore une fois!
Comme si de rien ne s'était passé, elle a d'ailleurs déjà oublié
Et moi je reste là, seul, à souffrir à me demander ce qui s'est passé?
A ne rien comprendre de tout ce que j'ai pu faire,
Si ce n'est qu' à me trouver bien sôt d'avoir bu ses mots, cru ses maux
Et de m'être fait vidé du peu qu'il me restait...
Fais couler tes larmes hypocrites, envoie tes chevaliers
Je suis tellement anéanti que je ne te crains plus......
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 13:39
Suis-je un martien
A vivre ainsi dans la marge?
Tant d'amour, tant de rage,
Reclus dans mon coin,
Je me sens si seul,
Et, je ne fais rien contre,
Sauf essayer de faire ce deuil,
Qui me pousse à l'encontre
De toutes raisons,
Annihilant mes moindres envies,
Ne cherchant plus les solutions,
Se complaisant au fond,
Oui, je rêve de sorties,
De fêtes et de plaisirs,
Mais mon coeur me l'interdit,
Pour d'obscures raisons,
Force et courage ont fuis,
Je voudrais être ailleurs!
Probablement dans une autre vie,
J'ai perdu toute confiance,
N'ai gagné que de la méfiance,
Envers mes congénères.
Non, je ne suis pas fier
Non, de ce petit homme là
Je ne maîtrise pas la manière
D'être comme vous, comme toi!

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 12:34
Il ne me manque pas grand chose,
J'ai tous les rêves de la vie,
Un travail qui me met à l'abri
Je voulais juste écrire quelques proses,
Dieu que mon père va me manquer.
J'ai des enfants adorables et aimants,
Une femme douce qui attend notre enfant,
Un toît sous lequel il fait chaud,
Mais qu'ils me manquent tes bons mots,
Même habillé comme un ministre,
Je ne peux oublier que je serai toujours triste,
De t'avoir laissé partir au ciel
y a pas d'avion, pas d'voiture, pas d'autoroute
Qui mènent te voir dans l'éternel.
Il ne me manque pas grand chose,
J'ai tous les objets de la vie,
Et mes études m'ont mis à l'abri
De me piquer aux épines des roses,
Il ne me manque que toi, Papa
Toi sans qui, je n'existe pas.


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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 12:02
Il faut une année pour s'y faire
Me dit-on en guise d'explication,
Une année pour ne plus autant penser
A l'être que l'on a quitté dans la désolation.
Alors encore onze mois d'enfer
A ne plus savoir dans quel sens se retourner
Pour retrouver le sommeil, sans hurler
Dès qu'un cauchemar vient vous le troubler.
Et après que devient cette peine?
S'habitue t-on à ce silence de l'être aimé?
Peut-on un jour l'oublier?
Vivre sans, deviendra t-il un jour normal?
Dans cette attente je me sens si mal,
Je n'ai plus de mots pour mon chagrin,
Plus de pleurs dans les yeux, C'est bien!
Je n'ai que cette boule immonde
Ce sentiment d'être seul au monde.
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 11:14
J'ai fait un rêve,
D'un pays dirigé par un homme,
Imbue de sa personne et autoritaire,
Gouvernant seul d'une main de fer,
Contrôlant tout, et partout en somme.
J'ai fait un rêve,
Il y avait la TVA sociale,
Les acquis tombaient au champs d'honneur,
La presse muselée, vive la Cabale!
Travailleurs faîtes des heures!
Mais n'espérez surtout pas être payé!
J'ai fait un rêve,
L'Aparth'aide les français
A mieux se sentir "chez eux",
Dieu, que nous étions malheureux!
Nous autres  les amoureux,
De la Démocratie.
La police omniprésente et sur-puissante,
Contrôlant tout, même les propos,
Les pleins pouvoirs votés,
La suppression de l' Assemblée,
La fin des idéaux,
L' Armée siégeant dans les cités,
Le droit de tuer les immigrés,
C'était un matin de Juin,
Je me suis levé rassuré,
Je n'habitais pas ce pays,
Il était 4h du matin,
L'heure d'aller travailler,
Jusqu'au soir, c'est ainsi,
Mon Dieu, je n'ai pas rêvé,
Mon Dieu, j'étais français,
Et le nouveau Napoléon régnait...

Ensemble résistons....



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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 11:13

Quels poids avaient tes "Je t'aime"?

Ne rêvais-tu plus de nous?

Je ne sortirai pas indemne

De cette si belle histoire de fous!

Mes jours sont sans saveur

Et les tiens sont si ordinaires,

Comment as-tu pu oublier notre bonheur?

Que sais-tu de mes enfers?
Où sont passées tes promesses?
Qui me sortira de ces faiblesses?
Moi qui t'avais tout pardonné
Pourquoi m'as-tu condamné?
Ce qui me paraît le plus effarant
C'est ton silence effrayant
Je me suis mis en danger
Le vide de toi m'a suicidé
Tu continues à te promener
Sans te soucier de rien,
Tu vis tes jours ordinaires,
Combien de proies t'es-tu fait?

Tu n'as pas du faire de Père?

En tous cas, tu ne valais rien...

Dommage que je fus crédule,

Qui d'autres dans tes mandibules?

Encore combien, jours ordinaires

Encore combien?

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 06:36
Elle ne comprend pas mes peurs
Ni mes pleurs issues de mes vies d'avant
Elle croit que je refuse le bonheur!
Elle en parle à ses amies sûrement.
Elle croit que je préfère ma vie d'antan
Parce que j'écris mes maux sur internet
Peut-être va -t-elle réfléchir un peu avant
De poursuivre plus en avant notre fête?
Je l'imagine dans une réflexion improvisée,
Doit-on demander conseil de tout et à tous? 
J' ai souffert et souffre encore quand je suis seul
Ce n'est pas par masochisme,
Je porte mes souvenirs comme un linceul
Non je ne fais pas montre de fétichisme!
C'est juste cette crainte d'être abandonné,
Cette peur qu'un jour tout puisse fuir encore
C'est normal ce sentiment quand ça bat fort
Dans nos coeurs, sous l'ivresse amoureuse
On oscille entre le froid et le chaud.
J'écris sur des tas de choses,
Mes mots ne sont pas tous issus des maux.
J'écris pour moi, si l'on me connaît bien.
Interpréter mes lignes serait incertain.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 19:25

Le soleil est encore de la partie,
C'est l'heure de la sieste ici,
Il fait déjà si chaud, avec un peu de Mistral
Qui raffraichit ce paysage magistral,
Bataille de pistolet à eau,
Sur la térasse sous les ombrages,
Plein de sourires dans nos bagages,
C'est l'été en famille et il n'y a rien de plus beau!
On se sent enfin vraiment heureux
Mais je dois y aller : C'est l'heure des jeux!

MAD & lolo (c)

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