Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
  • : Suivre l'actualités de l'écriture de DAMIEN VERHEE, romans, poésies, projets, chansons
  • Contact

Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

Recherche

Vous Avez Loupe

11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 19:30
Coincé derrière mes lignes Maginot
J'errais sagement, sans révolte,
Prisonnier du passé, dans ce ghetto
Plus je sème, moins je récolte.


Coincé derrière les mensonges,
Le coeur lacéré par les barbelés,
Plus on avance, plus j'y songe,
Le passé ne se rattrape jamais.

Exilé dans mon monde perdu,
Loin de tous ceux que jadis j'aimais,
Je passais mes soirées reclus,
Dans quelques dix mètres carrés.


Le travail pour seule compagne,
Les chiffres défilent dans mes pensées,
Et mon quotidien de stress m'épargne
De ne plus penser trop en journée.


Des connectivités convexes et complexes,
Engluent mon esprit dans le marasme,
Nauséeux et trouble, autant que perplexe
Se répand sur mon coeur comme de l'asthme.


Ostracisé dans mon enfer quotidien,
Oublié de tous, farouchement
Je vagabonde de train en train,
Recherchant ce lendemain si différent.



Partager cet article
Repost0
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 20:51
Des taches brunes
Colorent tes bras,
Des impactes polychromes
Formant des dômes
Comme des insectes diurnes
Parasitent ta peau ici et là,
Ca n'en finit plus de m'inquiéter.
Où tout cela va t-il te mener?
Je vois ton corps changer,
Sans que cela ne les inquiète
Tu piques du nez dans l'assiette
Tu dors à longueur de journée,
Le teint jauni, fleur fanée,
Comme de la mousse sur l'écorce
Rongé, parasité jusqu'aux racines
La maladie te dévore, se dessine 
Tu souris de tes dernières forces
Tu sembles à bout de tout
Cette perspective me rend fou
Ces alvéoles polychromiques
Comme des insectes vampiriques
On s'approche de la dernière séance
Et la mort rode et danse.
Des taches brunes brûlent tes bras
Et tu souffres en silence 
Parfois dans une écoeurante indifférence
On avait tant encore à partager
Non, tu ne peux nous quitter.
Je ne peux m'y résoudre.


M@dine 11/05/08 à mon père* sans qui je ne serai plus grand chose....Tiens bon papa

*Papa depuis l'écriture de ce texte est décédé le 1er janvier, je ne m'en remets pas, j'aurais tant aimé qu'il puisse assister à la naissance de sa petite fille Lyloue...le 2 juillet
Partager cet article
Repost0
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 20:40

Les mémoires étriquées
Qui refont les histoires,
L'histoire déformée
Qui va et qui part,
Là-bas quelque part
Loin dans le noir.
Sombre brouillard
Qui pénètre tard
Dans les ténèbres
Des brumes, blafard,
Grand orfèvre
Pâle et hagard,
Qui va et qui part.
Les rêves évasifs
De roses en massif
Qui pleurent  leurs épines,
D'une eau saline
Faisant déborder
Un vase trop grand,
Des rêves entassés
D'une nuit agitée,
Qui va et qui vient.

M@dine 2009 (c) 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 06:41
Quoi que l'on dise,
Que l'on écrive,
Les peines dérivent,
Et puis, la bise 
Chasse le temps
Qui meurt au loin,
Atténue chagrin,
Alors vive le vent!
Il  y a toujours des traces
Rien ne s'efface tu sais,
Il y a toujours un peu de place
Dans nos coeurs blessés.
Se soulage t-on
A partager nos doutes?
Il paraît, lit-on.
Croiser nos routes
Est un accident de la vie,
Respecter l'autre
C'est s'éloigner,
Pour le laisser en vie.


Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:49

Comment es-tu déjà?
Tu deviens flou
Autant que je deviens fou,
Et je ne le veux pas.

Qui étais-tu déjà?
On appelait ça "une fée"
Les contes je n'y crois pas,
Ça ne finit jamais comme ça.

L'encre de tes yeux,
dans ton image éternelle,
Se dégrade mon Dieu,
Et je ne te vois plus pareil,

Manque l'odeur, le parfum
De magie, et ces expressions,
De ton visage si divin,
Quelques pixels par millions!

Comment es-tu déjà?
 J'ai mal, tu deviens flou
Mon coeur se noue mille fois,
Dès que je pense à toi.

Tu es là, puis tu t'en vas,
De moins en moins distinctement
Quand la folie m'emportera
Je serai guéri de toi
En attendant, tu t'en vas,
Lentement, tu t'en vas....

MADINE REHVEE 2006 

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:44

Par un beau jour d'été,
Dame-nature va te libérer.
La nature qui nous sourit
Lorsque vient au monde la vie.

Tu nages dans le ventre de maman,
Tu donnes des coups, ça t'amuse!
Dés qu'une main caresse tendrement
Le ventre arrondit, belle ruse!

Bébé d'un cri plonge dans l'air,
Comme on plongerait d'une falaise
Ce petit bout de vie sur terre,
Gigote sans avoir l'air d'être à l'aise!

Petit concentré d'amour, et de bonheur
Caché dans ce ventre, tu réchauffes nos coeurs
A l'échographie, derrière l'écran
Où tu te montres coquine tout le temps.

Par un beau jour de Juillet
Lilou, ma fille, va enchanter
La vie de ses soeurs et la nôtre
Un bonheur dont je serai l'apôtre.

Une petite fleur d'été
S'apprête à montrer le bout de son nez
A fait rire ses grandes soeurs
A nous combler de bonheur...

Une mère porte un enfant
Mais c'est à deux que l'on t'attend...
Si ce n'est à quatre! 
 
M@dine

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:43



Te voilà à peine parti mon père
Que les vautours crachent sur toi
Ils dévorent ta mémoire papa
Dans l'irrespect, les vipères
Elles crachent leur haine violente,
Déversent leur flot de débilités
Ces bonnes âmes bien pensantes
Qui s'inventent des vérités.
3 mois à peine que tu promènes
Ton dégoût là-haut, de ce que tu vois
Les traîtres qui, ici, en bas
Te crachent à la gueule un venin
Par contumas, qui ne t'atteint pas,
Qui salie juste ta mémoire,
Qui me rempli de ce profond cafard
D'avoir eu à lire leur médiocrité.
Ces vers rampants sur ton souvenirs
Qui n'osent même pas la franchise
Qui se cachent pour cracher
Je n'ai jamais rien vu de pire
Je ne pensais pas qu'à peine décédé
Elles vomiraient leurs sombres paroles
Ces incultes qui blasphèment ton nom
Pour elles aucun pardon
Juste le mépris qu'on leur doit
Craches sur elles à ton tour Papa
Elle paieront j'espère leur affront.
Même si je sais qu'il leur faudra un Laffont
Pour comprendre le sens de ces mots
J'imagine ton degoût là-haut...
Les névrosées, parano-psychotique
Me rendent furieux...  


M@dine (c) 2009

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 20:26

Soleil, châteaux de sable,
Plus drôles que les cartables,
Petite gauffre sur la plage,
On s'en fout bien des âges!
On joue comme des enfants,
Aux milieu d'eux, normal.
On fait les coqs, sable brûlant,
Mer du Nord , chars à voile.


Soleil, châteaux de sable,
Pic-nic, bronzage impécable,
Petits pieds mouillés, eau glacée,
C'est déjà un peu l' été
On chante avec nos enfants,
Des chansons de Jean Bodart
A tue-tête et dans le vent,
Une frite! C'est déjà tard!


Petits bouts endormis à l'arrière,
Aprés une belle journée à la mer
Rêvent de châteaux, de coquillages,
De vite retourner à la plage,
Et les bouchons sont dérisoires,
Quand les grands chantent Jean Bodart
Y'a des sourires plein les coeurs
Quand les enfants sont à l'honneur

Amiens, MR, 24.4.7

(c) la fleur sauvage

A Jean bodart, merveilleux parolier pour enfant que je vous invite à découvrir, ceux qui ont des loulous, c'est trés agréable à chanter avec eux, moi je suis fan....Mes filles aussi, on a tous ses CD!!!!
Allez jeter un oeil sur son site Web:                link

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 19:28
Pour la première fois,
Depuis l'enfance, que j'écris
Je reste pantois,
Comme absorbé, comme transi
Comme apeuré, comme jamais,
Comme rattrapé par l'enfer,
J'ai reçu des nouvelles de mon père,
Et je sais que je dois m'habituer
A sa vie avec ses maladies,
Qui le bouffent sauvagement
Qui l'entraîne vers un ailleurs
Auquel je me refuse résolument
Auquel je me refusais de penser.
Mais l'heure n'est plus à l'ignorance
Elle est au dernier combat
Je serai de nouveau prés de toi Papa
Nous qui sommes si proches depuis mon enfance,
Je t'accompagnerai dans tes souffrances,
Rempli d'espoir que tu triomphes
De cette saleté de plus, diagnostiquée
Je te relèverai si tu t'enfonces
Je mettrai tout mon travail de côté
Je t'épaulerai de tout mon amour,
Au nom de tout ce que l'on a raté
De tout ce temps qui nous a éloigné,
Et je serai là, pour toi, toujours,
J'ai quelqu'un à te présenter
Quand tout ceci sera fort loin,
Aussi vais-je laisser tout ce chagrin
Enfoui en moi, pour t'aider à lutter
A conscrire tes doutes, tes peurs,
Car je devine ta force affaiblie
Je sais que tu crains chacune des heures,
Mais on sera tous là, tous réunis,
Nous n'allons pas t'abandonner,
Ce n'est pas le genre de la famille
Soudés contre ces cancers qui fourmillent,
Nous ne serons pas de trop pour gagner.
Je suis si partagé ce soir mon père
Que je culpabilise de mes absences,
Tout en ayant hâte de te parler
De celle que j'aime en secret.
J'espère trouver ce temps
Qui me fait défaut sans cesse
Pour me consacrer aussi à toi,

Je t'aime si fort, ne te résouds pas.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 16:57
On coince le Patron dans le bureau
Pendant que le bon roi Sarko
Fait du pédalo à Hardelot
En matant Carla dans son beau maillot!
On aura bientôt plus un radis!
Et on mangera plein de spaghettis
Acheté au carton chez Liddl
En attendant de lui mettre dans la gueule
A notre patron qui s'indigne
D'être séquestré 24 heures
Nous qui vivons les dernières heures
De notre si vieille usine,
Et ces médias qui radinent!
Ils adorent notre petit malheur!
Ca leur permet de boucler le 20h
Avec un reportage plein d'espoir
Pour ceux qui ont encore un boulot!
Et nous on crève de désespoir
On a un crédit et des marmots,
Le patron est muté avec une prime
Un parachute doré, ça, ça déprime
Ils délocalisent en Roumanie
Indignant le bon vieux roi Sarkosy
Qui dit..."C'est pas bien!"
Quel gentil crétin!
Il a presque une larme quand il s'affiche;
Aux côtés de patrons tranquilles, qui s'en fichent.
Mais on ne va pas crever sans rien dire!
On est des fous assoiffés de colère
On fera tomber quelques ministères,
On empêchera les traîtres de fuir....
Mais notre travail ne va pas revenir,
C'est la crise des millionnaires
C'est la crise des hommes d'affaire...
Jusqu'à quand va t-on se taire?
Et vous n'allez-vous rien faire?


Partager cet article
Repost0