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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 11:31
Pour défendre ses intérêts,
Toujours prêts à se mobiliser,
Contre patronnat et pdg
En vrai fils d'ouvrier.

Il était syndiqué
Comme tous ses amis de la cité,
En vrai travailleur du pays minier,
F.O Pas de Calais!

Pour contrer sa détresse
Il aimait se heurter aux crs
Une sorte de grande messe
A quelques mois de la retraite.

M@dine (c)  Mars 98,
à Christophe Martin délégué siège Casino au géant de Dole (Jura) avec qui j'ai eu des joutes plus que coriaces!
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 11:30
Je suis un pauvre piéton,
J'traine là comme un con,
y a pas d'arrêt d'chez moi,
Qui me permette de te voir, Papa,
Des tas de gens indifférents,
Passent et vivent inlassablement,
Bien loin de ma détresse,
Longues et profondes sont mes faiblesses.
J'ai perdu une part de mon identité,
Je ne sais plus quel chemin emprunter,
Je crève juste de ne plus te voir,
Alors je me perds dans le noir,
Seul, avec ce fichu stylo
A tenter d'évacuer mes maux,
Et l'encre qui coule paisiblement
N'efface pas ma peine pour autant.
Il ne reste plus de moi que ce simple piéton,
Hagard comme une dinde au milieu de ses marrons!
Qui cherche désespérément le moyen,
De retrouver enfin ce chemin,
Qui mènerait à toi, Papa.

M@dine

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 20:04

Le blog de DEBORAH, c'est ici...link

J'ai reçu cela d'elle ce jour.....

Je sais qu’aujourd’hui ton cœur est bien lourd

Que ton papa te manque et que tes larmes d’amour

Ne parviennent à panser ton âme qui se perd

Dans les limbes du passé du vivant de ton père

 

Pourtant Damien tu sais de sa demeure céleste

Ton père n’en doute t’accompagne en pensées

Et chaque petit pas que ton empreinte laisse

Est un peu de toi-même et de lui rassemblés

 

Je ne suis pas très douée pour dire ces choses là

Mais je crois qu’il te faut l’espoir toujours garder

Car de là haut ton père doit être très fier de toi

Car ton cœur semble pur et empreint de bonté

deborah.

Merci à toi Déb....C'est trés touchant! Vous ne connaissez pas Déb, c'est dans mes liens que ça se passe, quelqu'un de formidable allez jeter un coup d'oeil!

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 20:25
Le temps nous rattrape,


Le sablier ne cesse de s'effriter,
Et toutes ces choses qui nous échappent,
Tout ce que l'on ne cesse de regretter
La vie a ses moments démoniaques,
Qu'il faudrait laver à l'eau de Javel
Ces actes manqués, à l'ammoniaque
Il y a toujours des nuages dans le ciel.


Le temps qui passe,
Je n'ai pas appris à vivre
Quelques amours fugaces
Dans lesquels j'ai tenté de survivre,
Et ce temps qui nous échappe
Nous leurrant dans nos priorités
Cette vie trop courte qui peut filer
Frivole, capricieuse, et qui dérape.



Il est temps de tout plaquer
De s'envoler dans des airs de liberté
Chasser le temps des tourments, des tempêtes
Oublier notre amour-perdu et ses soirs de fête
Il y a des silences pourtant éloquents
Et toi tu ne le comprends pas
Il y a ces chagrins dont on ne se relève pas
Je vais m'en aller, il est temps.



Ces questions qui trottent dans la tête
Comme les aiguilles de ma montre
La vie est là, assassine, qui nous démontre
Qu'elle n'est jamais totalement parfaite
Je pleure sur ces milliers de lignes,
J'attends qu'elle me fasse un signe,
Pour tirer enfin ma révérence
La vie est une drôle de romance!


Ce temps qui nous échappe
Qui nous brûle à petit feu
Qui nous fait devenir vieux,
quand, tout un coup, tout dérape
Rien ne le retient, mon Dieu
Chaque instant est déjà du Passé
Le plus important était-ce de t'aimer?
Combien de temps pour être heureux?
  
 Et cette vie folle qui défile,
Qui ne nous retient que par un fil
Partout ces couples qui s'embrassent
Mais pour combien de temps encore?
Le temps est long quand on est lasse
Mais il est trop court quand on est mort
Le temps nous rattrape
Quand notre vie nous échappe.

MR 2009

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 14:27

Existe t-il pire que les Dimanche?
Je suis comme l'oiseau sur sa branche,
Une aile brisée, à se demander que faire?
A regarder le monde de là-haut
Depuis l'écran de ce micro
Des heures à me taire,
Nulle part où m'envoler
Juste attendre depuis là-haut
Que le soleil fasse le tour de la terre,
Que la nuit puisse tomber,
Avant que ce ne soit mon tour,
Et c'est ainsi tous les jours,
Le reste j'en n'ai que faire!
Je repense à ces "ailleurs"...
Quand nous survolions les fleurs,
Les montagnes et les vertes prairies
Ailes vives et plumes brillantes,
Picorant des grains par ici,
Quelques insectes, précieuses heures!
Dans nos campagnes verdoyantes
Époque révolue, je suis là...
Attendant que sous mon poids,
Ne cède la branche trop haute,
Et que ce foutu chat en bas,
Fasse son devoir, sans faute,
Existe t-il pire attente?
Il y a tout le temps
Ce chat dans nos vies qui patiente,
Il a tout le temps pour cela...

M@dine (c) 15/08/05 écrit à Poligny, Jura.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 14:02

C'est cette solitude infernale
Dont on se sent accablé,
C'est cette angoisse intarrissable
Ces insomnies insaisissables,
Quand je l'attends dans la nuit,
Quand je pleure ses silences,
Quand je ressens mon inexistance
Qui soudainement resurgit
Je la sais amoureuse
Je le lis tous les jours
Mais que la vie est douloureuse
Mon imagination me joue des tours
Me poursuit, me transperce
De piques, de coups de poignards
Je lutte comme un hoplite Perse
Confiant, mais dans le brouillard,
Quand passent les heures
Et que je n'espère plus
Quand coulent mes pleurs
Mes angoisses accrues
On pense, repense, on divague
On jalouse, on suppose dans le vague
Dans le flou, on se noue
On se dit "pourquoi nous?"
Pourquoi s'infliger cela
Pourquoi n'ose-t-elle pas.
J'ai le mal de toi,

C'est humain quand on aime,
De trembler pour ne pas perdre
Tu es la roue de notre tandem
Je refuse que tu te perdes
Dans ton autre vie, sans nouvelle
Guettant ton appel
Je me sens seul, perdu.
Je ne te rends pas coupable
Il est de choses qu'on ne choisit pas...
Je sais, je sais tout ça......
Je t'aime . 

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 18:57
Peut-on être seul?
Si seul au fond?
Que l'on ne peut compter
Sur aucune réelle amitié,
Je traîne dans les bas-fonds
Et je suis tout seul
Dans ma vie pleine
De monde, connaissances
Dans ma vie malsaine,
Aux quatre coins de France ;
Sans ami ni artifices,
Même pas le quatorze Juillet!
Personne à qui me raconter
Personne pour qui me soucier
Mes connaissances sont un sacrifice
Elles sont relations, pas amitié
Le travail les a emporté
Qu'il m'emporte peu à peu
Dans cette vie où je ne vais pas mieux
Mais qui pour s'en soucier?

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 17:04

Une ombre au tableau
Sous un ciel de plomb.
Un décors des plus beaux,
Sous le soleil, elle fond.
Une vipère se lézarde
Sur un caillou triste et pâle.
Ses yeux  couleur de jade
Fixent longuement, et regardent
Un scorpion assoupi
Sous ce soleil assassin
Il feint de dormir serein,
Mais son oeil se méfie
De cette boule de poison,
Qui s'est donné pour mission,
De défier cet insecte en armure
Soudain elle prend posture

Prête à cracher sa haine

A infiltrer dans ses veines

La mort à petit feu.

Le scorpion se prend au jeu

Et se s'arc-boute défensif

Il reste pantois et pensif

Prêt lui aussi  à bondir
A la perforer de son javelot
Mortel, prêt à en finir,
A lui injecter son lot
D'enfer paralysant.
La vipère s'approche
Longeant une roche,
A une poignée de centimètres
Le scorpion lâcha son spectre
Et planta ses arrières
Dans le ventre mou
Bloquant les artères
De ce serpent fou
Qui se recroquevilla
On ne s'attaque pas
Aux scorpions dans la vie.
La morale est ainsi.
Voilà, c'est fini...

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 10:06
C'est le temps de la compréhension,
Quand tombe la dernière illusion,
Plus éphémère que l'amour,
Plus sournois, mythe sourd,
Avons nous réellement des amis?
Ils nous fuient quand plus rien ne va,
C'est un sentiment toujours en sursis,
Aussi volatile qu'infidèle, je crois,
L'amitié est intéressée,
Elle survole comme la vautour,
J'ai enfin compris ce jour,
Qu'il ne faut rien en espérer,
L'amitié passe toujours aprés,
Pour tromper l'ennui, se rassurer?
L'amitié est devenue dérisoire,
Elle ne supporte pas le desespoir.
Elle craint plus que tout le malheur,
Et sa pestilentielle propagation,
Elle se fait oublier à certaines heures
Peur d'une quelconque contamination.
Bien que rassurante elle est futile,
Quand tout va, elle est tranquille,
En suspend quand on est mal,
Fragile, comme l'amour est infernal!
Parfois est-elle ambigue,
Source de nombreuses jalousies,
Se confondant avec l'amour aussi,
Sournoise, aveugle, si j'avais su!
Il n'y a rien à en attendre,
Sauf lorsque tout va bien,
Une putain qui sait se vendre
Un leurre dans mon chagrin,
Où donc êtes-vous tous passés?
N'avais-je donc aucun intérêt?
Hypocrites jusque sur les bancs,
Ils reviennent tous aux enterrements,
Mon pamphlet est terminé,
J'ai grandi et me suis réveillé,
Je n'attendrai plus rien de vous,
Le monde est égoiste et fou,
Mais, je sais....
Nous allons nous retrouver.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 14:28

La vie est une chienne,

Aux moeurs malsaines,

La vie est une traînée,

Une putain assoiffée,

La vie est mensonges,

Depuis ces maudits songes,

La vie n'est que morsures,

Dont je panse les blessures,

La vie est miséricorde,

Peuplée de toutes ces hordes,

Vie, je te maudis,

Depuis qu'elle a fui

Vie, tu es misère,

Plus de point de repères,

Vie, tu es naufrage,

Mais ce n'est qu'un passage,

Vie, je te méprise,

Ne crains plus mes sottises,

Vie, tu es démon,

Qui jouit des oraisons,

Vie, je ne peux plus te voir,

Vie, tu es cauchemar,

Vie, tes dents sont longues,

Vie, les plaies sont profondes...

M@dine 

 

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