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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 16:32
A mon guet sur le banc,
Assis face à la porte d'entrée,
J'attends depuis longtemps,
Que tu veuilles bien arriver.


L'oreille constamment tendue,
Je t'attends là, éperdu,
Je t'en avais fait le serment,
De d'espérer éternellement.


Avec ma naïveté d'enfant,
Mon sourire n'attend que toi,
Et pour pallier ces tourments,
Je lis tes lettres où je suis roi.


Je regarde toujours nos photos,
Où tu me parrais davantage belle
Des jours lointains mais si beaux,
Où tu m'étais encore fidèle.


Je suis vivant dans cette attente,
Qui me raccroche à l'espoir,
Qu'un jour il te laisse choir,
Et que prenne fin mon attente
Nous serions de nouveau deux,
Réunis à jamais et heureux,


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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 12:50
Elle se promenait dans les nuages,
Sous un ciel clément sans ombrage,
Ceux qu'elle croisait, vêtus de blanc,
Lui échangeaient des regards charmants.


Un valet d'une incroyable beauté,
Vint à sa rencontre la faire patienter,
"Il vous recevra d'ici peu, veuillez patienter"
"Asseyez-vous sur un nuage, vous prendrez un café?"


Détendue, néanmoins, elle ne pouvait que s'interroger.
Quel est le but de pareille rencontre?
Qui dois-je donc rencontrer?
Que fais-je ici et où sommes-nous?


Une grande porte sculptée s'entrebailla.
Tout un coup, la franchissant, ça lui revint.
Elle était morte ce matin, dans un café parisien.
Se souvint de cris, quand elle franchit l'au-delà.


"Mon bel enfant, entre", fit une douce voix
"Il doit s'agir d'une erreur pour ton envoie"
"Tu as bien trop agi dans la douleur,
Et je ne crois pas que soit venue ton heure"


"Retournes en bas, auprés de ceux que tu aimes
"Juste une année pour les sauver
"Dis-leur combien l'amour est éternel
"Combien le temps est précieux pour tout compter".


Elle s'executa et ouvrit ses yeux d'enfant
Dans une chambre feutrée d'un hôpital
Loin derrière son coma, elle serra tendrement
Les mains aimées dans une communion théâtrale.


Elle décida de vivre une année exceptionnelle
Qui l'emmènera vers le divin, le paradis
"Pour ne plus rien regretter" se dit-elle
"Je partirai  avec lui, par un bel aprés-midi
"Main dans la main, éternellement amoureux
"Pour nous unir en nous présentant face à Dieu" 

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 19:28

Ce petit bout de nous,

Aux yeux grands ouverts,

Qu'on caresse sur la joue

Et, qui n'a pas sommeil

Nous fixe dans un rictus,

Qui nous émerveille

Qui semble demander plus

Sourire en Grand Soleil,

Ce petit bout de vie

Qui semble attendre mes bras

Qu'on le sorte vite du lit!

Sur Maman, il fait moins froid!



 

A toi, petite puce de deux semaines...........

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 16:31
Rires d'enfants dans le ciel,
Sur la place décorée pour Noël
Dans ce Roubaix remodelé
Loin de l'époque industrielle,
Des années textile, du passé.

Rires d'enfants dans le ciel
Dans mes jours privés de soleil,
Et un Nord que je ne reconnais plus,
Où je ne suis plus qu'un inconnu
Un de ces vieux vestiges du passé.

Rires d'enfants dans le ciel,
Je pense bien à vous mes Belles
Sans vous, je ne serais plus
Alors je m'efforce à rire fidèle,
Pour votre futur, mon passé.


Sourire de circonstance,
Politesse de connivence
La chaleur est artificielle
Ma présence superficielle
Me donne envie d'échapper
A ce destin issu du passé...
Mais
Il y a...
Ces rires d'enfants dans le ciel!


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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 14:02
En haut de ma montagne,
Sur le chemin des hauts champs,
Le vent siffle, la peur gagne,
Gorge serrée pour un moment.

Il faut vraiment être de ces Champions,
Pour monter si haut sans chuter,
Sans risquer de précipiter une attaque,
Il n'y a plus d'Echo, il faut marcher,
Redescendre en oubliant ces vieux démons,
Être Géant dans la contre-attaque.

Au bout du chemin un Carrefour,
Savoir choisir sa destinée,
Etre au moulin, puis au four,
Sûrement ne rien négliger,
Tenter le Spar au bowling,
Oublier le temps d'un running,

En bas d'une pente, un Casino,
Miser ses derniers euros,
Ainsi...Viva la vie!
Qu'aura t-on appris?

C'est un match infini,
Combat de tous les esprits,
Meutes assemblées en groupes,
Légions aux 1001 troupes,
Ils sont vraiment partout
Contre, et autour de Nous.

M@dine (c)  Dole 2006/02

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 13:16
Encore une belle journée,
On s'habituerait presque au bonheur
Je partage désormais mes heures
Avec une bien belle fée,
Dont le ventre s'arrondit
Chaque jour davantage,
Une petite douceur endormie
Que j'aime et qui partage
Nos vies à présent,
Dormant bien sagement
Donnant quelques coups de pieds
A sa petite maman fatiguée
Par tant de galipettes intestines
Et par des jeux que je devine
Drôles à souhait, et mouvementés.
Encore une belle journée
Une de plus vite passée,
Qui nous rapproche de toi
Et  de Juillet à grands pas.
Dans le plaisir infini
D'être deux à s'aimer

M@dine
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 20:47

 

Si j'étais vraiment un con,

Je serais Président de la République,

Je balancerais de belles répliques,

Et je distribuerais les leçons,

Je paraderais sur un bateau,
Je ferai surtout mon beau
Je me ferais un ou deux ministres
Pour oublier que je suis triste.

Si j'étais vraiment un con,
Je serais sans doute un Pape
Et en guise de sermon,
Je donnerais de drôles de leçons:

Je dirais que le préservatif
Est dangereux et qu'il propage le Sida!
Je le clamerais haut, en Souverain Pontif
Aux africains qui croient à ça...


Si j'étais vraiment un con,
Je serais journaliste
J'amplifierais la crise
Pour l'audimat et pour l'info

Si j'étais vraiment un con,
Je mettrai des commentaires
Sous un pseudo un peu balot
Juste pour dénigrer derrière l'ordinateur.

  
M@dine (c)

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 20:31

Dans les rues de ma ville


Pavées comme les empruntes


Posées sur mon coeur


Commes des âmes défuntes,


En de pâles lueurs,

 

 


Dans les rues de Lille


Je me promène acide


Mes pensées mélancoliques


Trainent en musique,


Les poches trouées, vides


Moral dense comme une brindille





Je colle aux pavés,


Comme on se raccroche à la vie,


D'assassines pensées,


Me bouleversent ce paradis,


Je me souviens de la Treille


De ces maisons vermeilles





De tes pas dans les miens


Emerveillés et calins


Tu avais tes yeux d'enfant

Dans les rues de ma ville.

Les briques ténébreuses

Rouges comme le sang des hommes

Pulpeuses et généreuses




Comme tes lèvres en somme

Me rendent l'humeur hasardeuse

C'est un Dimanche de pluie,

Comme on en voit au Cinéma

Je marche en écoutant le bruit

De ton silence qui ne pleure pas.




Et ces nauséabondes odeur de bières

Dont, au temps jadis, j'étais si fier

Me rappèlent encore mes explications

Que je t'offrais sur ma Région,

Contre un baiser ou deux

Tu disais "encore!", et eux

Nous regardaient attendris

Et malgrés le ciel d'Eté gris

Nous étions les plus heureux

Un aprés-midi comme celui-ci...

Dans cette autre vie...

 







MADINE , Lille, 13/04/08 (c)  La prose sauvage
Que ceux qui veulent visiter Lille le temps d'un week end ou pendant un crochet à l'occasion, sachent que notre maison est grande et notre coeur est ouvert lui aussi! ...

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 20:21
Soudain la France bascule de l'époque moderne
A la France actuelle et contemporaine.
Ce 7 Juillet 1789,l'Assemblée est Constituante
Une Constitution pour sortir de la crise,
Louis XVI est fâché, et dans sa gueulante
Il décide de virer Necker, pour le peuple: Traîtrise!
13 Juillet, Une rumeur fait basculer l'Histoire, le Roi
Constituerait ,quant à lui, une armée en réaction,
A la volonté d'autonomie des députés en Constitution,
Une foule se réunit et sans trop savoir pourquoi
Ils courent à la Bastille, où il y aurait des armes
Selon l'un d'entre eux, après avoir pillé les Invalides,                                         

Et l'histoire en chemin se montre vite cruelle et perfide
Ils sont prés de 20 000 à marcher, un pas vers le drame
Les gardes Suisses tirent, prés de cent morts
Tombent en premier, des milliers tomberont encore
L'Histoire Révolutionnaire est ainsi lancée
La foule finit par lyncher ceux qui ont tiré
Le Marquis de Launay, Gouverneur de la Bastille
Est décapité, les prisonniers sont libérés,
C'est la première tête qui ornera une pique acérée
C'est une longue marche historique qui se goupille
Alors que Louis dans ses carnets secrets
Note à la plume qu'en ce 14 Juillet, Rien ne s'est passé!
L'Histoire est une succession d'évènements cycliques
Vous n'êtes pas sans avoir noté qu'aujourd'hui
Nous avons de nouveau un Monarque tyrannique
Qui règne d'une main de fer sur le pays;
Aujourd'hui, 14 Juillet 2009, C'est la crise
Un nouveau cycle de l'histoire de France?...
A quand la tête du nouveau roi(-telet) au bout d'une pique?

YES...........WE CRY!!!!!!!!!!!!!!!!!! MR 2009
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 11:32

Il y a eu une cassure,

Pour des raisons diplomatiques

Autant que consensuelles,

Pour faire taire la critique

Pour éviter la fracture

Être doux comme le miel,

Ça ressemble à l'Iran,

Où les mollahs censurent,

Je ne veux pas payer la facture!

Alors tout doucement,

Je vais taire cette voix

Qui hurle au fond de moi,

Et devenir un "anonyme"

Reprendre mes idées, mes pamphlets

Sur un autre terrain de jeu

Où j'espère vous me retrouverez?
Là où je ne risquerais plus rien,
Je vais repartir plus serein,
Dans les "Proses Sauvages"
Et dans ce nouveau paysage,
Nous pourrons écrire libéré!
Je ne risquerais plus rien

M@dine

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