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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 23:13
Les nuits s'enchaînent
Dans ma chambre d'hôtel,
Ma solitude m'entraîne
Loin  du Printemps des hirondelles.
Faisant un pas en avant
Faisant un pas en arrière,
Mes humeurs sont amères,
Faut-il regarder devant?
mes jours noircis oscillent
Journaliers "poissons d'Avril"
Ma vie toute entière m'échappe,
Et mon coeur passe à la trappe!
Et mes nuits sont déchirées,
Dans quelques 18 m2
Égaré dans les instabilités,
Et, écrasé par le poids du passé.
Comme un navire dans la tempête,
Chahuté par un mer noire,
Mon noir est broyé le soir,
Sur les quais aucune silhouette
Si ce n'est celles des mouettes.


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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 07:03
Il y a ce bel orage
Qui nous invite au voyage
Il y a cette éléctricité
Cette tension qui témoigne
Dépression déchaînée
Mon baromètre  s'éloigne
Du calme et de la torpeur.
Et, c'est avec stupeur
Que les vents s'agitent
Tourmentés, ils s'invitent
A évincer les lueurs,
D'un jour qui s'éteint,
Au beau milieu de la journée.
Le ciel est soudain éclairé,
Par un curieux feu d'artifice
Les cieux font leur sacrifice
Et éventrent des nuages
D'un éclair assourdissant,
Qui tonne sa colère
Dans son propre langage
En déchirant
Des coussins blancs pépères
Ainsi vont les éclairs...

M@dine  04/2009
 
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 17:02
On se cache comme des gastéropodes,
Derrière le son de nos I-Pod
On s'invente des vies sur des forums,
Internet haut-débit qui transforme
Un quotidien palpitant sur nos canapés!
Comme des héros de bandes-dessinées.
Des vies à deux cent à l'heure,
Un mobile qui sonne sans arrêt,
Des profiles qu'on complète pour le bonheur
Qu'une araignée sur la toile vienne s'y coller
On vit nos vies comme des acteurs,
Un peu de loin, un peu faussement
On "chate", on communique, on se ment
On s'invente un monde loin de nos peurs,
On se cherche de vrai-faux amis
On s'achète une nouvelle famille,
On commente à tout va,
On écrit surtout ce qui ne va pas,
Comme des poissons dans l'aquarium
On vit nos vies sur des forums,
On s' cache comme des gastéropodes,
derrière le son de nos I-Pod.


M@dine
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 23:51
Des ombres chinoises,
Défilent dans ma tête,
Voilà qu'elles me toisent,
Elles ne sont pas à la fête,
Elles gesticulent au hasard
Derrière un draps peut-être?
Elles ne sortent qu'au soir,
Si futiles, et si bêtes,
Des ombres chinoises,
Dessinent des histoires,
Quand vient la nuit, le noir,
Se mêlent et s'entrecroisent,
Elles serpentent insidieuses
Pénètrent mes rêves, violeuses
Elles dévorent mes pensées,
Ce sont mes ombres chinoises.
Des ombres chinoises,
Qui hurlent en silence
Déchirent mes nuits,
Sous les toits d'ardoise
Ces fantômes en furie
Crient, hurlent et dansent
Jusqu'au petit matin.
Se cachent derrière mes yeux
Me montrent ce monde hideux
Qui me fait tant craindre...
Je n'aurais pas du éteindre

M@dine (c)
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 16:39
Les jours se succèdent
Rien ne semble s'apaiser,
Les souvenirs obsèdent,
Avec une étrange facilité.

J'ai perdu la confiance,
Et l'envie d'aimer encore,
Je n'ai plus que la méfiance,
Et ce dégoût pour mon corps.

Un rien, et mon envie recule,
Un rien, et mon corps bascule,
Mon passé me gifle chaque nuit,
Je le regarde, meurtrit.

Impossible histoire à décrire,
Que ce conte que je vivais
Pendant que je suis là à me tourmenter
D'ici, je crois entendre encore ses rires...

Ce qu'elles me manquent, ces vallées!
J'aimerais entendre nos rivières chanter!
La montagne me faisait tout oublier,
Tout ce que j'avais bien pu faire foirer!

Les jours passent et rien ne meurt,
Si ce n'est un peu plus de moi,
Tous ici, ne comprennent pas,
Y'a des tourments, des moiteurs,

Qui ne nous quittent jamais.
Qu'importe ce que l'on entend,
Y'a d'éternels regrets,
Qui nous emportent dans le vent.



Dans une folie, dans ce passé,
Un moment bref comme un baiser,
Contre lequel on donnerait tout
Et pour lequel on devient fou.

M@dine, 2006
Explication de texte. Celui ci a trois ans, je l'ai écris dans un HP. Ca peut arriver à n'importe qui....J'avais alors été rappatrié médicalement du Jura pour être interné, car dangeureux contre moi-même, dans le NOrd auprés des meins à la demande de mon ex amie frivole et volage (et peu fière...), et de mon père. Je me souviens fort bien de ce week end où ma vie bascula...Il aura suffit d'un sms, comme bien souvent...Qu'est-ce qui changea? Je perdis mon amour adultérine, je perdis mon emploi, car mon hospitalisation leur fit peur, évidemment...je perdis mon appartement et ma région de coeur....J'allais mettre trois mois avant de revenir là-bas me déménager contraint et forcé....3 mois, où j'écrivais sur un blog en direct mes sentiments et idées noires ou jusqu'au boutistes plus de 300 textes, sur un blog qui passionna over et m'amena sur le plateau télé de Delarue, bourré de médocs pour l'occase....pour raconter un malheur à la France entière, et me sentir encore plus seul une fois dans le TGV qui me ramenait à LILle...Voilà l'explication à ces textes de 2006....Pendant deux ans, ensuite j'ai été un zombie humain, tout pour le boulot, relations d'un soir jusqu'à enfin retrouver l'amour qui donna naissance à ma fille il y a  quelques jours... 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 13:31
Les expériences sont cycliques
C'est comme un affreux tic
Je suis lasse des sentiments amoureux
Qui ne rendent jamais heureux
Je ne fonde plus d'espoir
Je pleure dans le noir
Les souvenirs me harcèlent
Brûlées sont mes ailes
J'attends la fin, enfin
Adieu regrets et chagrins.
Ecrire toujours en vain?
Mon Dieu que ce fut crétin!
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:38
On se rencontre sur internet
On ne s'écrit plus de lettres,
On se trompe, on échange les corps,
Dans des clubs aux beaux décors.

Aimer c'est devenu si banal
C'est un bien de consommation,
On aime, on n'aime plus : normal
Chacun pour soi, sans passion.

Il faut que tout soit bien huilé
Qu'il n'y ait pas de soucis notoires,
Pour s'aimer des tas d'années,
Comme nos amours sont dérisoires


Moi, je vivais dans le passé,
Avec des sentiments de 1900
Je m'évertuais à refuser
Votre présent si terrifiant
J'idéalisais mes grands-parents.
Mais c'est d'un autre temps....
Maintenant...


M@dine (c) 2005, Dole, Jura
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:16
La COMMUNAUTE DES TOURMENTES................Un article, un poème sombre? C'est ici que cela se passera
J'attends vos contributions avec grand plaisir!!! 


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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:28

Je vois des tableaux partout,
Avec des tas d'formules Excel
Des décimales qui me rendent fou!
Des fichiers lourds comme mon ciel!
Des chiffres et des pourcentages
Me mènent à un drôle de voyage
Au pays noir de la dépression,
A grands coups de soustractions!
Les cellules me tapent sur l'ciboulot!
Je vais devenir vraiment marteau!
Des Régressions et des Évolutions,
Calculer les indices de crise,
Je regarde par tous les côtés du prisme
L'obsession est dépression.
Faire "Mieux", tout l'temps,
C'est vraiment déroutant!
Faire "Mieux" tout l'temps,
C'est mon métier, pourtant.

Tout est écrit dans le budget,
Des coupes-franches à exécuter.
Où l'humain est marchandise
Le bénéfice est notre devise!
Vous matraquer sur nos prix,
A grands coups de marges flatteuses!
Dans mon Office il n'y a pas d'vice,
Juste de petites personnes hideuses
"Combien tu coûtes, qu'est-ce tu rapportes?"
"Fais ça, ou je te fous à la porte!"
Le travail s'invite dans ma chaumière
S'insinue dans ma vie d'misère!
Et sur mes petites clés usb
Des fichiers Excel à retravailler!!!

M@dine (c) le 20/7/09 
Bonjour mes amis, vous l'aurez compris par ce texte, j'ai énormément dde travail ces jours-ci, et suis moins disponible. J'en suis désolé. Depuis cette histoire de censure de mon blog la fleur S...je suis observé de toute part, traqué presque, et en ce moment, ce sont les "budgets". On écrit le chiffre que l'on fera dans des grandissimes tableaux...Excel (!) Chaque jour ouvert d'ici au 31/12 on met un chiffre, et comble de l'ironie, même si depuis le début de l'année on régresse, à présent du 1er juillet à Noel, on va progresser et remonter ces tableaux optimistes (parce que imposés!) à la direction avant ce soir 20h, et du coup ils dormiront mieux cette nuit....Quel système! Je ne sais pas si j'ai été assez clair dans mon explication, moi ça fait des lustres alors je suis familier de ces conneries là....Du coup, voilà le texte inspiré d'hier soir, où je bossais....Mad

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:34
Apprends moi à t'oublier,
Et à revivre un peu.
Sors donc de toutes mes pensées!
Je voudrais voir un ciel bleu!
Aprends moi à t'oublier,
Moi, qui ne faisais que t'aimer,
A revenir d'entre les morts,
A fermer enfin les yeux,
Oublier tes cheveux d'or,
Peut-être aussi, cesser de pleurer?
Oublier enfin que nous fûmes deux.
Puis, la chaleur de ta peau,
Et le goût de tes baisers,
Tes rires d'enfants sôt ;
Tes "Je t'aime"par millier,
Apprends moi à t'oublier,
A retrouver la raison,
L'envie et un peu de passion,
Oublier, que je t'aimerais
Toujours.
T'oublier, mon Amour.

Allez, je me lance dans la création d'une communauté, tiens! Si, si je suis cap'....Ainsi nait la COMMUNAUTE DES TOURMENTES!!!!
Alors rejoignez moi lorsque vous écrivez des textes sombres, quand l'humeur n'est pas la bonne...On a tous des jours "sans"....Désormais ce sera ensemble, à trés vite? M@dine
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