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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:00
Tu n'as pas posé de question,
Et je t'en suis grée.
Mes larmes coulaient,
Chaude effusion.
C'était la fin d'une histoire,
Mêlé aux peurs intestines,
S'envolent les vieux cafards
Je sais cela sordide
Parfois suis je candide
Fermer à clé les placards.
Mes larmes coulaient,
Je ne souhaitais parler.
Des images brûlantes
Vois-tu, qui me hantent,
Tu n'as pas posé de question,
C'était la meilleure solution
A m'apporter.
Des bras, des caresses,
Expédient mes faiblesses,
Loin dans le ciel,
Baisers au goût de miel,
ces larmes sont passées
.
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:22

Je voudrais perdre la mémoire,

Oublier les jours sacrés

Que cessent les plaintes humides

Captif de cet amour livide,

Mon voyage touche à sa fin,

Qu'il est boueux le chemin!

Je constate avec effroi

Que tu t'es éloignée de moi
Ma douce fée des bois,
Je t'ai rêvé bien des fois,
Les yeux rivés sur mes pensées
Ces jours où tu m'attendais,
Dans la vie rien ne dure
Jamais! sauf les morsures
Quelles ont été mes négligences,
Qui ont amené ton silence?
J'ai égaré mes armes
Qui éloignent de tes charmes
Mes paupières sont clauses
Quand tu as fané ma rose.

M@dine

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 06:28
J'entends le sifflet du train,
Il sonne le glas sur mon coeur,
Lance le départ vers l'enfer,
Vers ces tristes journées sans fin,
Vers les privations et les horreurs,
De vivre loin de vous mes chers
Enfants, loin de votre lumière,
Enchaîné, loin de vos rires,
Enchaîné loin de mon rôle de Père
Dans ce quotidien du pire,
Juste pour un salaire de misère,
Je joue les beaux, les "directeurs".


J'entends siffler ce satané train,
Comme s'il me rappelait à l'enfer,
Où la solitude m'amène au loin,
Loin pour leur Dieu " Chiffre d'affaire"
Dans un univers triste et clos,
Où l'on finit toujours par te faire la peau,
Où il n'y a plus ni repères ni étoiles,
Putain de train qui m'emmène,
Mon coeur s'embrume et se voile,
Si loin des vrais "Je t'aime"
Ceux de mes deux petites têtes blondes,
Je repars dans ce putain de monde,
Où je ne vis pas.


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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 16:59
Occasion rêvée de tous se retrouver,
Rendez-vous hypocrite à souhait!
Lieu commun où le vieux linge est lavé
En laissant radoter le catholique curé!

Cortège émouvant d'une famille alignée
Mêlant frères adultériens et soeurs de lait
Ils se mettent sur deux rangs pour pleurer,
Tenant absolument à montrer qu'ils y étaient!

Par la cuisse ou par correspondance
Les reconnus comme les réfutés,
Les admis, les amis, les brouillés,
Tous unis en une même assistance,
Fin de vendetta pour cause de décès!

Y'a les absents depuis des années,
Les exclus aux voeux de fin d'année!
Une abeille qui se goinfre au pollen des couronnes
Observant, tous, avec respect le décorum.

Le clergé s'inquiète...
Y aura-t-il un pactole dans la quête?
Et l'enterrement n'en finit plus de durer,
Certains capitulent chez le cafetier,
Et le sympathique taulier est content
L'enterrement est synonyme d'argent!

On se quitte sur fond de condoléances,
Et on compte bien sur une mamie éloignée,
Pour se voir dans une prochaine danse,
Pour sortir son beau costume du Dimanche
En espérant que ça ne tombe pas en Eté
Faudrait pas foutre en l'air les vacances!

M@dine , A Frédérique Dard...Avril 2006, Lille
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 13:54
Je suis arrivé à l'aube de sa vie,
J'étais parmis les premières textures,
Qu'elle a touché, après les blessures
Le grand traumatisme, et cette folie
De sa naissance. Monde de cruauté.
Premiers contacts à la maternité
Elle m'a emmené chez elle,
Elle m'a pris sous son aile,
Quand elle pleurait dans la nuit.
Ma douceur estompait ses cris
On a grandi ensemble, en siamois
J'étais son confident, son ami
Elle m'a embrassé jusqu'à ses dix ans
Me serrait contre elle, enfant,
Dans ses peines quand elle avait froid.
Elle me faisait racomoder contre l'usure
On m'a réparé quand je me décousais
Puis, elle a grandi, elle s'est éloigné
Ses absences répetées ont eu raison
De notre belle complicité
Dés l'enfance, rien ne dure!
Un jour, avec un petit garçon,
Ils voulaient jouer aux pompiers!
Tandis que je brûlais, ils riaient...
Avant que sa mère ne vienne m'éteindre
Elle n'avait plus besoin de moi
D'autres viendront pour l'étreindre
J'ai fini avec une canette de coca,
Dans la grande poubelle du jardin.
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 23:42

Lorsque l'enfant parait,

Quand ses parents tout émus,

L'émotion suprême apparaît,

A la vue de ce petit corps nu.

Ses soeurs et toute sa famille,

S'empressent, le regard qui brille,

Comme un astre céleste

De venir admirer ses moindres gestes,

Des larmes plein nos yeux,

Ruissellent dans un torrent de bonheur

Devant ce petit bout, innocent et joyeux,

Qui fait battre nos coeurs,
Soudain, tout notre monde s'attendri
Lorsqu'au réveil, le petit soleil
Gémit, pleure et crie
Cherchant le sein maternel
Pour s'apaiser dans un sourire
Et pouvoir enfin se rendormir.


M@dine (c)

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 21:28
LES DELECTIONS AMOUREUSES :

Délections amoureuses
Ou, plaisir sans fin,
Toutes ces choses si trompeuses
Ne servent bien sur à rien

Elles laissent l'ennemie
Devant sa défaillance
Toutes ces choses si honteuses
Ne servent bien sur à rien.

Face à la montée des désirs,
Il y a un besoin de séduire
A des fins malheureuses

Mais n'est-il pas là
Le secret douloureux
De l'homme à travers moi
Qui n'est pas amoureux?

L'amour a beaucoup changé
N'est-il pas inutile?
N'est-il pas trop fragile?
Plus aussi pur qu'il ne l'a été.

1990 (c)

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 11:18
Mon Dieu j'ai mal à ma planète!
Je vois des gosses partout crever,
Des déchets qui jonchent le pavé
Sur le parvis de riches cités.
Ça donne mal à la tête,
Qu'il est aisé de jeter,
De sur-consommer comme jamais,
Et on pleure sur le prix du baril
Et l'on se jette sur les Lexomils
Et puis tout foutre en l'air,
Détruire notre atmosphère
De faire crever notre terre.
Quand des gosses ne peuvent manger
On se rassure et on achète Bio
Ou en chantant la chanson des " Restau"
On est écolo comme on est généreux,
De temps à autre on y pense,
Mais on oublie les gestes primaires,
On éteint la télé quand on voit le Tibet
On se gave d'infos quand c'est pas trop laid
En oubliant un tant soit peu
Que partout, même en France
Règnent décadences et misères,
La faim, l'enfer, et la pauvreté
Sous les fenêtres de riches aveugles,
Drogués aux stats du CAC 40
Et, quand il plonge, beuglent
Comme dans les crises des années 30
Seul, on ne fait pas grand chose
Seul, on ne fait pas grand chose.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 13:19

Je vous recommande ce livre pas facile mais au combien prenant d' Alice Sébold, " La solitude de l' Ange"....éprouvante et émouvante histoire.

Paisiblement depuis les cieux,
Elle scrutait son ancien monde,
Elle partageait la vie de ceux,
Tous les beaux, et les immondes,
Qui ont un jour croisé son Destin,
Qui ont parcouru son "petit jardin"
Avant qu'elle ne fusse assassinée,
Enterrée dans les entrailles de la terre,
Laissant une famille désemparée,
Dans le flot de larmes amères,

Tantôt nourries de pieux regrets,
Tantôt chaudes et sincères,
Morcelée par la bête
Elle était là, fantomatique,
Auprès des siens dans les tempêtes,
Dans le tumulte quelque peu tragique ;
Condamnée à observer, muette
Les siens et la sordide enquête,
Qui ne faisait que piétiner.
Comme l'on piétine un parterre
De fleurs, enfant, chez un aïeux,
Où quelques voisins hideux.
Susie assistait à la renaissance,
De sa famille meurtrie, divisée,
Par les peines et les défaillances,
Réveillée par son récent décès,
Elle insufflait des évidences,
Des preuves aux êtres aimés,
Afin qu'un parfum d'innocence
Emanant d'un ange blessé
Fasse tourner le vent de la confiance,
Pour mieux, tous, se retrouver.

(c) 2008; Madine


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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 11:12
La vraie, la seule qui compte,
La seule qui ne m'importe,
Qui me retienne et qui me dompte,
Qui m'ouvre enfin sa porte,
La seule qui me motive,
Celle qui me fait rire,
Qui me décroche un sourire,
La seule que je poursuive,
Elle fait battre mon coeur,
Me fait décompter les heures,
Me redonne aussi l'envie,
Me berce de projets infinis,
Me fait mouiller les yeux,
M'apprend à vivre "mieux"
La vie à vos côtés, mes filles,
Est bien la seule qui vaille.

Il n'est pas une seule seconde,
Qui passe sans que je ne pense à vous
Sans que j'espère que dans un autre monde
Ne plus avoir à me séparer de vous
Vous êtes mon tout, ma chair
La seule chose qui me rende fier
Mon monde multicolore,
Mes deux petits trésors,
La vraie vie est la vie de famille
Et de pouvoir vivre à nouveau unis.


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