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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
  • : Suivre l'actualités de l'écriture de DAMIEN VERHEE, romans, poésies, projets, chansons
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 06:37

Agité, je la sens, je la rêve, elle me réveille,
Depuis des nuits, pas de trêve dans mon sommeil,
Je la vois : Un ange illumine toutes mes pensées,
Et selon ses paroles quotidiennes,
Je suis d'humeur heureuse et guilleret,
Et, parfois j'en perds toute valeur chrétienne!
J'ai cette impression si étrange,
Que nous nous sommes connus ailleurs,
Peut-être dans une autre vie, ce mélange
De découvertes et de connaissances, ces heures
Que nous passons au téléphone, ou sur le Net,
Créant cette harmonie parfois très nette.
Elle est de ces anges blonds et divins,
Toutes ailes déployées, elle intervient
Lorsqu'elle devine mon humeur au chagrin,
Armée de son arc à sourires, elle tire bien,
Et même de loin ces flèches m'atteignent,
En plein coeur parfois je le crains,
J'aimerais que nos mains se joignent,
Pour oublier l'espace d'un court instant,
Que nos vies sont malheureuses si loin,
L'un de l'autre, perdus conjointement,
Dans une similaire désillusion de tout,
Alors, je la rêve, en tournant le cou
Afin de deviner très fort un baiser doux,
Se poser comme du coton sur ma joue,
Mais....Chut! Je m'en retourne rêver!
Veillez à ne surtout pas me réveiller
Parlez bas, vous qui me lisez
Je ne vis que lorsque je peux la rêver!


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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 19:22
C'est la nuit déjà,
Le monde se couche,
Ma plume s'éveille
D'autres se douchent,
Mes idées sont là,
Elles n'ont pas sommeil.
Le vent cogne rageur,
Sur des volets fatigués,
La terre semble usée,
Mes congénères ont peur,
Peur de la dernière heure,
Celle que j'attendais.
Cachés dessous l'oreiller,
Elle nous gagne la tempête,
Tandis que dans ma tête
Hurlent des cris stridents,
Agonisent des sentiments,
Mes rêves m'attendaient.
Avec force et vigueur,
Celle des grandes calamités,
La tempête gronde, ses pleurs,
Davantage me font sombrer,
Dans mon univers noir,
Dans ma folie de tourmenté,
De jours sans fin, et fatigués,
J'écris dans mon mouroir,
Dans mon petit coma blafard,
Vous me regardez par le miroir
Par cette fenêtre où vous me lisez.
Cet avis m'importe peu,
Et m'amuse comme dans un jeu,
Les cauchemars ne s'oublient pas,
Un peu comme ces tempêtes,
On ferme les yeux dans le froid,
Le corps se réveille, la mine défaite.


M@dine (c) 2006
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 13:12
Je pense à Dole,
A cette vie qui s'en va
Et bien sur, aussi à toi,
A nos épuisantes farandoles
Aux gens admiratifs
Nous regardant avec le sourire
Comme on regarde des enfants.
Et je repense aussi au pire,
A mes souvenirs plaintifs,
Je repense au Jura
A ce temps qui m'a fuit
Ce temps où tu n'es plus là,
Pas même au fond de moi.
Quelle valeur a la vie
Sans ces colchiques et ces prairies?
Mes clochets comtois enfouis
Nos montagnes fantastiques,
Nos promesses féeriques.
Bien sur que je pense à Dole,
Et à toi, ma poupée Corole
Jetée dans la déchèterie
A la fin de la magie,
Loin de nos farandoles,
Que je regrette Dole.
J'ai aimé cette région,
Un peu par procuration,
Je retournerai un jour à Dole
Ma fille y a fait ses premiers pas
Elle se souvient un peu de toi,
Quand nos danses étaient folles
Et entrainaient le monde avec nous
Quand tu m'embrassais dans les champs
Quand tu hurlais ton amour dans le vent,
J'ai une belle partie de ma vie là bas
Dans ce beau pays comtois.

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 05:49

Elles courent, elles courent mes petites folies,

Je fends le vent, la déraison, contre les avis,

Je brûle, j'en tremble, ça me démange

Par ci, par-là, je m'arrête où le vent me mène,

Distributeurs ou bureaux de change

Ça flambe pas mal, le vent m'entraîne
Dans des échoppes pleines à craquer
De petites folies pour les miens.
Je crame, pour ces petits rien,
Qui offrent tant de beaux sourires
Ma Master s'est suicidée sans rien dire!
Sa puce s'est donnée la mort
Contre quelques achats encore,
Et mon banquier se heurte au répondeur
D'un portable dernier cri
Autorisé par mon découvert,
Mais pas par lui !
J'ai creusé mon compte en profondeur
Hop, encore un petit chemisier vert!
Les tickets de carte s'empilent
Mon porte-feuille s'étouffe
Je tire à pile ou face...pile!
Hop, Hop...Une étoffe verte! le vent souffle!
Non, je ne mourrais pas riche!
Les vitrines me font des yeux de biche
Hop, hop....

M@dine 13/08/2009, (toute ressemblance avec une personne ne serait que fortuite!!!)

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 17:17
Dis- moi pourquoi c'est compliqué
D'oublier le passé, de tirer les leçons
Pourquoi aimer c'est parfois con ?
Pourquoi parfois notre sensibilité
Nourrit nos larmes qui coulent
Sans raison, toujours elles roulent
Et sèchent dans le cou, silencieuses.
Pourquoi vouloir être seul ce soir
Et pourquoi pleurer cette solitude
Puisque voulue, je n'en sais rien.
Je ne connais que la peine nocturne
Et les pulsions d'un cœur en dérive
Sous une nuit livide et sans étoile
Voguant solitaire sans vent, ni voile
Et quoi que je dise ou que j'écrive
Triste à mourir de toujours souffrir
De ton habituelle absence je meure ;
Pourtant j'ai besoin de ces heures
De silence, en ma demeure, pour fuir
Oublier les évidences, et la tiédeur
Me plaindre du froid sec de la vie
De son manque glacial de saveur.
Vers la rive lointaine je rame ainsi
A la recherche de mes propres envies
De mes choix clairs, de mes certitudes
Je veux rompre avec mes habitudes
Et croire encore à ces blancs paradis
Que l'enfer sombre me laisse entrevoir
Quand vient, lancinante, cette nuit si noire
Et que mon cœur palpite soudain hésitant
Cherchant un rai de lune, sans doute apaisant.
Dis-moi pourquoi, long est le matin
A venir m'extirper de mes démons ?
Pourquoi aimer c'est parfois con,
Et pourquoi le cherchons-nous en vain ?


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Voilà mon 3è blog a un mois, il grandit...450 commentaires et 529 textes (oui, c'est vrai je triche j'ai passé deux semaines à récupérer et déposer mes anciens textes écrits ailleurs....) Je remercie les 3000 visiteurs passés ce mois, c'est un bon début....Et, merci à ceux inscris dans l'une ou l'autre de mes communautés.
Je serai absent de Jeudi à Samedi soir car on part marcher en fôret ardennaise, côté franco-luxembourgeois...dans le mobil-home de ma mère...sur les GR , j'ai besoin de cela pour affronter la Rentrée des Classes, temps fort de la partie papèterie de mon magasin, car je reprends mardi le travail....Je vous embrasse, et vous laisse potasser vos textes ces deux jours

Pour ce faire je vous donne des devoirs de vacances, c'est gonflé c'est moi qui part, et c'est vous qui faîtes les devoirs de vacances, je sais , je sais...LOL

Un sujet:
*ECRIRE UN TEXTE DE 12 à 699 LIGNES SUR LES MOTS 
CHEMIN DE RANDONNEES

Le gagnant je lui poste une bouteille de vin de quand j'habitais près de Nuits St Georges...un Bourgogne! (a faire vieillir)
Bon jeu 
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 12:39
Si tu pouvais être tendre,
Ne pas être intéressée,
M'aimer tel que je suis
Je pourrais te défendre
T'aimer sans compter
Au moins toute une vie



Si tu pouvais être douce,
Qu'importe blonde ou rousse!
Avec un caractère facile
Même si tu es fragile
Je pourrais t'aimer
Au moins cinquante années.



Si tu me donnes la main,
Si tu me présentes aux tiens,
Si les projets se dessinent
Qu'importe les épines,
Il y a des roses qui ne fânent jamais!
Si tu sais ce qu'est d'aimer.


Si tu te soucies de ma vie,
Autant que de la tienne,
Si tes valeurs sont éternelles,
Si tu as la force et l'envie
Alors je t'offrirai la mienne
Contre quelques "Je t'aime"



Si tu aimes la vie de famille,
Promener, recevoir des amis
Si tu comprends que dans mon travail
Le répit n'existe qu'aux funérailles!
Alors pourrais-tu partager ma vie
Quelques dizaines de décénies.



Si tu partages mes valeurs humaines,
De solidarité et de générosité
Si l'amour ne connait rien de plus beau
Si nous sommes l'un pour l'autre des héros
Alors tu n'compteras pas mes baisers,
Et je t'aimerais dans la fidélité.


D'après une chanson que j'ai écrite en 1993 pour mon groupe de chevelus d'avant (!) mais dont j'ai oublié la majeure partie des paroles.... A astrea...pour sa communauté
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 23:15

Tu t'es endormis dans mes bras,

Je t'ai déposé dans notre canapé,

Tu es là, à mes côtés,

Tu dors comme un bébé,

Tu sursautes dans ton sommeil,

Je prends garde que rien ne te réveille,

Et, je pose ma main sur toi,

Je te regarde ébahi d'émotions,

Chaque partie de ton corps,

Est comme une immense explosion

De sentiments forts et de joie,

Je crois que je t'aime davantage encore,

Chaque jour un peu plus fort,

Dire que tu n'as que six semaines!


 







M@dine 11/08/09 A ma fille Lyloue  que voici ici (prise par Primaphot (c) droits déposés)

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 12:43

La vie bouge à cent à l'heure,
Tout tourbillonne et change,
Avec précipitation. Je range
Mon passé, et me tourne vers les lueurs
De cet avenir prometteur.
Je sais que les choix étaient durs
J'étais sur la corde, difficile....
Il a fallu être agile
Pour envisager le futur.
Ne plus avoir peur,
Prendre des paris
Ne plus rester sur mes acquis
Ne plus craindre les malheurs.
Alors je me lance dans ces mouvements
Je me jette en avant,
Et vraiment, je croise les doigts
Pour qu'enfin ces choix
me mènent loin des regrets...
Mon avenir, je vais l'apprivoiser.

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                                       DES PETITS NOUVEAUX (OU PAS) QUE J'AIME LIRE :

J'accueille aujourd'hui plusieurs nouveaux liens qui fréquentent mon blog, et moi le leur depuis quelques temps, les voici:
SARAH FRANElink
CARO link
MIRELIE link
MARIE 85 link
ALENA link
ASTREA link
NESSA link
JOHN link
LARA link
VANE 29link
DOUCE AMERElink
PETITE MARIElink
LUCIE OGIER link

Merci à eux de m'avoir "découvert" au grée de leur pérégrination bloquesque...

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 05:56

Un sourire de cet ange là,
Un regard profond comme l'océan,
Un balbutiement de syllabe
Ça vous change des "danses macabres"
Ce sont de simples bonheurs
Comme celui d'être un père aimé
Comme celui d'être un mari aimé,
Ce sont de simples bonheurs...



Une caresse de ma petite femme
Un baiser tendre et langoureux
L'impression de voler dans les cieux
Être soutenu lors de violents drames
Ce sont de simples bonheurs
Comme celui de se donner à fond
Comme si tout tourner rond.
Ce sont de simples bonheurs...


Une ballade en famille,
Photos, souvenirs, poussette!
D'entendre mes enfants qui rient
A se faire des milliers de fossettes
Ce sont de simples bonheurs
Comme celui d'être un papa adoré
Comme celui d'être un mari heureux
Ce sont de simples bonheurs...

M@dine (c) 08/2009

Ma fille Laurène, qui vient d'avoir 8 ans, joue en classe musicale du violon alto, elle excelle pour son âge en solfège, et aujourd'hui, c'est son premier jour de cours de guitare, ça aussi ce fut un grand moment de bonheur à deux...

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 08:53

Quand rien ne va plus

Que la vie sombre

Pas de soleil à l'ombre

Anti dép et trop bu;

C'est alors le néant,

Je ne veux plus de cela

Je veux à présent

Regarder devant moi

Prendre mes petits bonheurs

Comme bouclier au malheur

Qui s'abat sur nous

Comme un typhon devenu fou

Alors je souris à la vie
Me focalise sur elle
Je ne vois plus que les hirondelles
Je mets de côté les merles
Et la vie devient plus simple...


Texte pour fêter la naissance d'une communauté où en une demie heure 6 personnes ont adhéré, comme quoi, la Communauté des Petits Bonheurs répond à une certaine attente parmis vous, Bon Dimanche avec le soleil, la joie, les rires d'enfants....Je pars la journée, à ce soir mes chers amis...



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