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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 07:10

Assise dans ton bac à sable,
Tu construis un château de Princesse
Et même si les fondations sont instables
C'est le plus beau, promis, ma Déesse!



On s'est retrouvé dans le parc


Savourant une éclaircie
On s'est amusé cet après-midi
En Belgique, on a échangé les rires
La vie enfin pouvait nous sourire.

On s'est retrouvé dans le parc


Après avoir cru ne pas se voir
Soudain un coup de Trafalgar
Puis nous voilà réunis à nouveau
Ce fut un bien inespéré cadeau.

On s'est retrouvé dans le parc


On a bu du coca en riant
On a goûté en improvisant
Fait les boutiques, et des clins d'oeil
On a shooté dans les feuilles.

On s'est retrouvé dans le parc


On s'est échangé beaucoup d'amour
Après les frayeurs déraisonnables d'hier
On s'est promis qu'un de ces jours
Nous serons trois, unis, et fiers.

C'était un bien bel après-midi
J'ai passé du temps à vous admirer
On s'est dit : vivement   Samedi!
Pour se retrouver et s'embrasser.

Mouscron,BeL,06/2008

à P. leur maman qui a su infléchir sa décision au profit de nos filles.

ASSOCIATION S.O.S. PAPA.FR

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 07:06
C'est quoi la vie?
Vivre chacun chez soi,
Travailler seize heures
Tous les jours, loin de toi.
Effleurer brièvement le bonheur
Du bout des doigts.
Vivre chez des inconnus,
Manger seul tous les jours,
Te voir la nuit, mon amour,
Me heurter aux silences,
De mes filles perdues,
Souffrir de ton absence,
Et des jalousies nulles,
Être payé au lance-pierre,
Vivre dans sa propre bulle,
Se contenter de poussière,
Loin des richesses humaines,
Stress et fatigue perpétuelle,
Je pars, il fait noir
Je rentre il est tard.
Travailler, travailler encore,
Privé de la chaleur de ton corps,
Mon ami est mon ordinateur.
Nous parlons à deux des heures!
Je paye à mon lourd passé,
Un tribut bien pesant.
Le week-end, je dois chercher,
Un endroit différent
Pour pouvoir dormir
Tantôt un frère, un parent,
Toujours, toujours fuir,
Dans la vie point de construction,
Ne se font qu'avec le vent,
Et ma tour est en démolition,
Je suis un amoureux errant,
Dans la quête du bonheur,
Qui nous fait si peur,
On se laisse gangrener la tête,
Par des trouble-fêtes,
Qui n'ont que faire de nous,
Sauf à tirer profit de tout....


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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 06:18
















Comme une petite cigarette,

Tu as craqué l'allumette,

Et je me suis consummé,

A chaques petites baffes,

Comme de petites taffes,

Tu tires, et tires, sans cesse ;

Sur ton vice, ta faiblesse,

A chaques petites bouffées,

Je m'éteins un peu plus,                                    

Quand le mégôt est entammé,

Tu ne me respires plus!

Que de belles volutes,

S'échappent de ce tuyé,

Et quelle drôle de chute

L'histoire part en fumée.


                                                                                      M@dine (c) TEXTE ECRIT EN 2006 DEDIE AUX DECUS DE L'AMOUR, MAIS QUI N'A RIEN A VOIR AVEC MA VIE D AUJOURD HUI

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 08:02
Il astique en une lente masturbation
A grands coups d'étoffe, de chiffons,
Il lustre comme un forcené,
Son illustre bien-aimée!
Il la caresse au savon,
Lui adresse des clins d'oeil polissons,
Il lui parle tendrement
Lui promet de belles ballades amoureuses,
Lui susurre des mots charmants,
Lui assure qu'elle sera toujours heureuse!
Bien plus qu'un moyen de locomotion,
Il la sent, il la respire,
A ses côtés, il a chaud, et transpire
Il s'en remplit les poumons
Fusionnelle relation,
Plus que sa femme, ses gosses, son chien,
Je l'ai aperçu ce matin,
L'homme qui nettoyait sa voiture... 


M@dine le 27/08/09 à l'un de mes voisins...
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 07:09
Tu distilles avec parcimonie,
Les petits mots tendres et doux,
Moi, je les attends comme un fou,
Ils ont un écho qui résonne à l'infini.


Je cherche la flamme qui va réchauffer
Mon coeur prisonnier d'une période glacière,
D'un passé qui a enterré sous terre,
Mes amours sincères annihilés.


Tu distilles comme en pharmacie,
Des mots sucrés dans des fioles,
L'amour parfait, véritable alchimie
Les placebos sont des idoles.


Tes mots apaisent mes maux,
Médicamenteuse préparation,
Qui m'envoie voler plus haut,
Que les plus efficaces addictions.


Tu distilles comme en pharmacie,
Les douceurs que tu m'as prescris,
Oubliée mon incurable maladie,
Ma douleur s'enfuit.



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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 05:00
Et l'on grimpait les escaliers,
En courant comme des enfants,
Sur les chemins forts escarpés,
Tout en haut vers le sommet.






Du haut de la Citadelle Vauban
La tête dans le ciel, cheveux au vent,
Nous pensions notre amour,
Exemplaire autant qu'éternel
On riait en prenant nos vues,
Comme des fous, vraiment perdus,
S'embrassant tous les dix mètres,
Des rêves plein nos têtes.






Une fois sous la pluie battante,
Les gens nous regardaient ahuris,
Nous dansions l'un contre l'autre!
Sur une chanson bien entraînante
Et nous profitions de la vie,
Chaque minute était envoûtante
Nos coeurs, l'un contre l'autre.





A cette cité comtoise qui m'a fait connaître l'Amour et l'Enfer....il y a trois ans.
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 07:02
Les nuits passent,
Les jours aussi,
Et elles me repassent,
Ces tranches de vie.
N'en finissent plus,
Gangrenant la tête,
Non, je ne suis plus
Vraiment le même être!
Mon coeur a vécu.
Je suis bien isolé
Dans ce coma désarmant,
Je me sens fatigué,
Combats incessants.
Je voudrais te haïr
Mais je ne sais pas,
Je ne sais que souffrir
Orphelin loin de toi.
A quand la fin?
A quand le sommeil?
Les rires et le soleil?
Et l' Amour enfin?
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 10:35

Bon vous aurez reconnu au titre de ce poème une référence à mon ancien blog..........


Il n'y a rien à faire ici,
Les fleurs ont fânés,
Ces après-midi
Me rendent prisonnier.
Je plonge dans mon ghetto,
Comme dans un cercueil,
Sortir la tête de l'eau,
En marchant dans les feuilles.
Le jour, long, s'ennuie,
Dans un gris de pluie,
Loin de mon égérie,
Je m'égare en poésie,
Et, je déambule,
Dans nos fôrets,
Comme un somnambule,
Dans ses rêves oubliés,
Je ne parle pas.
Je suis pensif et laid.
Et ma laideur à moi,
Est de t'avoir égaré.

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Une fois n'est pas coutume je vous retranscris le comm de Cristal :


Et nos rêves déambulent dans la forêt de nos instants
les feuilles d'automne s'égarent dans mes douloureux sentiments
Perles de pluies ne cessent de battre mon visage
Seule et face à ce long silence, murée dans l'absence
je divague sur une rive où la tempête de mon coeur fait rage
je n'ai pu te retenir et déjà je fais naufrage...

quelques mots en écho... inspiration à la suite des tiens
poésie où chaque mot... résonne en moi au coeur des vieux souvenirs

de gros gros bisous et une tite image bleue...
Cristal,
 



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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 06:55
Il était sur la ligne droite,
Mais rien ne pouvait l'arrêter,
Pas même la raison,
Son coeur étouffait ses intuitions.
Pourtant, il a tourné,
Il s'est engagé aveuglé,
Conscient que cela ne le mènerait
Nulle part.








Perdu, comme dans le brouillard,
Vision trop étroite?
Goût pour la destruction?
Le soleil lui promettait qu'il brillerait,
Là-bas, mais il lui mentait.
Incompréhensible déraison.
Loin derrière sa ligne droite,
Plus de lueur dans son regard,
Nulle part.



Ça le poussait à avancer.
Et, même s'il voulait se retourner
Ça ne le menait nulle part.
La voie choisie n'en n'était pas une,
Le soleil n'avait que la lueur de la lune,
Et, pourtant, il poursuivait son chemin,
Tout en sachant qu'il n'irait nulle part
Et que ça le perdrait un jour prochain.


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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 04:53
C'était son histoire à Natasha,
Loin des rives de la Volga, au Quesnoy
Le petit Dimitri n'avait qu'un mois,
Quand il vogua vers l'au-delà,
Au petit matin, quand elle vint le chercher,
Elle le trouva souriant mais inanimé.
Il n'a sans doute pas voulu la réveiller,
Pour lui dire qu'il s'en allait en paix.


Trouver la force de resister
Quand le monde s'arrête de tourner
Garder la force, et resister
Quand tout parraît dépourvu d'intêret
Resister aux gros ennuis de la vie
Aucune prison n'a pas de porte de sortie.



Sahra enseignait l'Histoire en lycée,
Dans un quartier sensible de Roubaix,
Trente ans et mariée à un représentant,
Ensemble ils avaient eu de beaux enfants,
Mais, elle mangeait toujours  seule le Mardi.
Elle finissait quand la sonnerie retentit
Répondeur ; "Allo, décroches c'est moi, Marie!"
De ce jour bascula alors sa vie,



Trouver la force de resister ;
Quand le monde semble s'arrêter de tourner,
Garder la force et resister,
Quand tout parraît dépourvu d'intêret,
Resister aux pépins de la vie,
Qui viennent toujours gâter les fruits.



C'était son histoire à Manon,
Médecin de nuit dans la région,
Dans un virage du Haumont,
Elle heurta un petit camion,
Et après deux heures de desincarcération,
Un mois de coma et quelques opérations,
Elle entammait une nouvelle vie en fauteuil,
Et de l'ancienne en fit le deuil,



Trouver la force de resister
Quand le monde s'effondre,
Cesse de tourner,
Garder la force et avancer
Quand la vie parraît dépourvue d'intêret,
Resister aux difficultés de la vie,
Il n'y a pas d'autre porte de sortie.


1943, Fort de Bondues,
Elise se sent soudain perdue,
Deux Waffen la mettent en joue
Karl la fit se mettre à genoux,
En un éclair vint le courroux,
La barbarie ne connait pas la pitié
Envers ceux qui ont su resister.


Trouver la force de resister
Quand personne n'ose y penser,
Bomber le torse et resister
Quand la vie semble nous dépasser,
Et combattre l'adversité
En retrouvant l'envie et la fierté.

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J'ai inspiré DouceAmer visiblement.....qui fait ici link

Ses grands débuts dans la poésie....Choppez le lien si vous souhaitez lui apporter vos encouragements! Elle en sera ravie. Bon samedi à tous, ma pause déj s'achève je vais regagner mes activités pro....
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