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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 15:39
Je regarde mon téléviseur
Et comme au travers d'un viseur
Je vois les malheurs du monde
Dont les médias nous inondent,
Pleuvent les nouvelles immondes
La terre n'est pas tout à fait ronde.


Le malheur des uns réconforte celui des autres.


Je regarde ce vieillard dans la rue
Qui réclame le sous, et je ne le vois pas
Et je regarde ces gens chez Delarue
Qui racontent ce qui ne se dit pas,
Je lis au café le matin, avant le boulot
Je m'abreuve de toutes ces infos,
Expulsions, meurtres dans le métro.

Le malheur des uns réconforte celui des autres.


Je le vois cassé en mille dans son fauteuil
Comme la souffrance parfois est palpable
C'est comme si je vivais en permanence dans le deuil
Je ne vois plus le beau, mais l'inacceptable
Et je vois ce monde sous son visage le plus laid
Non, je ne suis pas fier d'être français
Un président fanfaron et grotesque
 Je parcours les images comme une fresque
Sur la barbarie, l'inhumanité de mes congénères
Je suis vivant et je n'en suis pas fier.


Le malheur des uns réconforte celui des autres.

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 15:33
histoire sans avenir ( utopie de vacances)

Timides et obstinés,
Comme deux enfants trop gâtés,
Nous étions là, si prés
Sans même oser nous regarder.


J'avais en tête mille pensées,
Comme ces moments de tendresse,
Que jadis je savais apprécier,
La timidité adolescente est faiblesse.


Je voyais par ton regard,
Je percevais dans ta voix
L'envie ou peut-être l'espoir
De me serrer dans tes bras.


Comme un enfant fou, je t'aimais,
Mais pas de pitié dans mon destin,
Ces instants ne devinrent que souvenirs,
La fin des vacances nous laissa orphelins,


Le temps est assassin,
Et tous ces mois loin de toi,
Ont tué le bonheur,
Notre bonheur,
Si lointain, maintenant je crois.


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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 15:31
LA LEGION


Afrique, nouvelle mission,
d'autres cadavres, d'autres horizons,
Encore d'absurdes décisions,
Pour les hommes de la Légion.

L'homme prédateur de l'homme,
Les génocides suivent les pogroms,
vie de dérision,
Pour les hommes de la Légion.


Ultime invasion,
Ingérence contre nations,
Économie avant Révolution,
Joel, Lieutenant de Légion,


Joujou des grands de ce monde,
Qui, tant que la terre sera ronde
Prêts pour toutes les exactions,
Confieront leurs intérêts à la Légion.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:28




Dans le calme du petit matin,
Je me lève, me lave, et me prépare,
Déjeune sur le pouce, puis je pars,
Je marche le long d'un chemin,
Guidé par les pas de mon chien,
Qui renifle chaque recoin,
Nous avançons plus loin,
Et se lève une journée de Juin.


Le long des quais de l'Yonne,
Je marche dans mes pensées,
Prés de l'écluse le vent tourbillonne,
Doucement, la nature est apaisée.


Je m'arrête un instant sur ce banc,
Tranquille et douce oisiveté
Qu'un grand cygne blanc
Ne peut en aucun cas troubler.
Violant le calme intense,
D'une matinée d'automne,
Je me lève, je chantonne,
Parfois je danse!

Le long des quais de l'Yonne
Je marche dans mes pensées,
Et le vent tourbillonne,
Je marche emmitouflé.



Reprenant ma route,
Sur les chemins boueux,
Je profite et j'écoute,
Ce paysage silencieux,
Le temps lourd et neigeux,
Ne peut m'empêcher d'avancer
Le coeur toujours heureux,
Par tous temps s'isoler.


Le long des quais de l'Yonne,
Entre Auxerre et Vaux,
Quand le vent tourbillonne,
Du côté de Monéteau.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 19:33
Le jour se lève
Avec le soleil,
Haut dans le ciel
Je sors de mes rêves
Sourires aux lèvres.
Marcher devant
Ne plus se retourner
Rire, tout le temps
Penser à s'amuser.
Profiter, partager
Une belle journée.
Je m'en vais vous voir
Nous serons unis ce soir
Et on va s'embrasser
Encore une semaine
Pour goûter aux congés
Dormir ensemble, jouer
Carressé par vos sourires
Vivant de par vos rires
Je suis fou à l'idée
De vous rejoindre
A l'idée de vous étreindre
Mes filles, vous me manqiuez.

 
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 15:27

A Sète sur les canaux,
Dorment de grands vaisseaux,
oiseaux sur l'étang de Thau,
Bercés par la chaleur des flots.


Des bâtiments se dressent fiers,
Du grand canal vers la mer
Et la pointe de Saint- Claire
Illumine ce petit paradis sur terre.


Déambulant vers la chambre de commerce
Sans jamais craindre une violente averse
Mais transi par ce Mistral qui me perce
Je regarde partir les pêcheurs en mer.


rarement un nuage ne salit ce ciel,
Dans cette cité douce comme le miel,
Et salivant aux senteurs des Tielles,
Je me laisse caresser par ce soleil.


Aux confins de l'Hérault
A Sète, le long des canaux,
Octobre m'apporte le repos.


m@D, Sète, Nov 1997
à Dany & André Massix, mes amis depuis 1989 à qui j'ai écris pas loin de 10 000 lettres en 19 ans d'amitié sans faille. Vous êtes ma seconde famille.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 10:51
Et l'on grimpait les escaliers,
En courrant comme des enfants,
Sur les chemins forts escarpés,
Tout en haut vers le sommet.


Du haut de la citadelle Vauban,
La tête dans le ciel, les cheveux au vent,
Nous pensions notre amour
Exemplaire autant qu'éternel.


On riait en prenant nos vues,
Comme des fous vraiment perdus,
S'embrassant tous les dix mètres;
Des rêves plein nos têtes,
Une fois sous la pluie battante,
Les gens nous regardaient ahuris,
Nous dansions l'un contre l'autre
Sur une chanson bien entrainante*
Et nous profitions de la vie,
Chaque minute était envoûtante,
Nos coeurs l'un contre l'autre.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 15:26
Immensité stellaire,
De ta clarté lunaire,
Née une nuit d'été.


Immensité d'étoiles,
Tu nous tends ta toile,
Comme des flots enlacés.


Immensité de marbre,
Tels des chevaux se cabrent,
Offensant ta beauté.


Immensité de l'immense,
Tu nous prédis la chance,
Que nous avions rêvé.


Immensité mystère,
Par cette nuit si claire,
Où je me sens fatigué.


Immensité furtive,
Une lumière évasive,
Le matin s'est levé.


Immensité stellaire,
Par ton passage éphémère,
Meurt une nuit d'été.


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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 15:20
Des reflets azurés,
Petit voie lactée,
Calme à souhait
Journée d'été.
Regards dans les nuages
On ne voit que les avantages
Invitation au voyage,
Rimbaud, mon mage.
Tes écrits m'ont emmené
Dans de bien belles contrées,
Je me suis mis à rêver
D'un ailleurs plus gai.
Le soleil illumine
Ce paysage de collines
Dans les vertes vallées
Bruit de rivière
Loin est  l'hiver
Journée d'été. 


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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 12:41
Dans la nuit obscure,
Tu es ma chandelle
L'air fourmille de Christelle (s)
En de telles conjonctures,
Ton parfum sur ma veste
Déroule notre vie dans un film
Accentue aussi ma déprime
Comme je te détèste!
Autant que j'en avais besoin,
Tantôt galvanise t-il ma peine,
Tantôt noie t-il mon chagrin,
Tu coulais dans mes veines
Ton prénom obsédant.
Tes soupirs dans mes oreilles,
Hantent mes sommeils
Me réveillent : je suis vivant
Mes nausées sont persistantes
Elles me dévorent le ventre
Tu étais une pomme empoisonnée
Qui anihilait mes pensées
Je n'ai aucune envie de savoir
Que tu veuilles me revoir
Notre amour était un temple
Aux interminables contours
Aux indestructibles tours
Mais si léger, si ample...
Non, tu ne m'as rien apporté
Oui, je t'étais bercé d'illusion,
Oui, je t'ai oublié,
Sans aucun regret.
Tu étais poudre et vent,
Je ne le savais pas avant
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