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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:21
J'ai des papillons dans le ventre,
Et quelqu'un les attend avec un filet,
Ils dansent et s'agitent dans mon antre,
Ils tourbillonnent en nuée.
telle une meute de loups,
Ils me font devenir fou,
Sous un ciel étoilé,
Comme un quatorze Juillet,
Ils s'appretent à s'envoler,
Pour aller témoigner de l'amour.
Ils volent, volent, et courrent,
Pourvu que cela dure toujours,
J'ai des papillons dans le ventre,
Prépares-toi à les attraper!
 J'ai des papillons dans le ventre,
qui sauront vers où aller... 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 06:46
André Bambersky est coupable,
Victime d'une injuste-justice pénale,
D'avoir voulu vanger sa fille
La petite Kalinka Bambersky
Kalinka assassinée à quatorze ans.
L'auteur avait réussi à s'échapper
Pourtant avait-il été jugé
Outre Rhin, il était libre
Quand André était ivre
D'un chagrin qui ne meurt jamais
Allons nous le condamner à nouveau?
Quel père aurait accpeter
De se plier à l'impunité ?
Pour moi, c'est un héros
Un héros de l'amour...
Que la coupable de ce crime
Paye enfin pour se repentir.
Pour André quelques rimes
Et que justice soit faite...


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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 12:56
Quand tu tenais ma main,
J'étais un chevalier, un roi.
J'étais invincible et serein,
Ma vie était pleine de toi,


Tu la tenais si fort,
Je la serrais comme un trésor,
Tes doigts étaient des diamants
Illuminant mon coeur d'enfant.


Tu me caressais avec douceur
Sans jamais lâcher prise,
Mon amour placé sous l'emprise
La protection de tes doigts, bonheur!


Tes mains, fines et douces
Etaient l'écrin qui me protégeait,
Frottant ton index sur mon pouce
Plus rien ne pouvait m'arriver.


Promises pour l'éternité,
Je ne pouvais plus m'en passer,
J'ai aujourd'hui le poing serré
Depuis que tu m'as quitté.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 06:31

J'ai organisé une manif

Pas d'casseur, pas d'canif!
Pacifique ....en Antartique
Les Hommes sont amnésiques

Il y faisait un froid polaire
Comme on l'aime par chez nous!
Dans le Grand Nord à l'hiver
On avait de la glace sur les joues.

Certains hommes nous assassinent
Impunément, à l'arme blanche
Ou par leur comportement
De pollutions en avalanche!

Des nippons qui nient mauvais,
Qu'ils pèchent au harpons!
Ma banquise qui devient glaçon!
Ma dépression n'est pas qu'atmosphérique!
J'ai chaud dans l'artique!

J'ai envie de dire...
Phoques, le réchauffement climatique!
Phoques, les chasseurs de phoques!
Je vais devoir partir....





 
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 13:35
Tous les jours
C'est pareil,
Tous les jours
Sans sommeil,
Même rangaine!
Et dans nos veines,
Tant de douleur,
Mon ciel est voilé,
Puis mon facteur
Ne semble pas pressé
D'apporter de tes nouvelles
Il n'y a plus de soleil
Alors j'attends.
Sans savoir pourquoi,
Ou bien qui?
Ce qui viendra,
Ce qui m'est promis,
y'a toujours un jour
Après une nuit.
Interminables jours
Sans tendresse,
Surtout sans amour,
Appels aux secours
Les jours paressent.
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 15:43
Je ne suis pas un nom
Aux impots, à la Sécu,
Je ne suis qu'un numéro,
Un matricule anonyme.
Un peu comme au boulot,
Où ma hierarchi magnanime
Qui a tout vu, tout vécu,
M'assassine sans prénom,
Comme un chien que l'on abat
Au diable l'humanisme
Certaine personne sont comme ça,
Elles crachent leur venin,
Compensent leur stress
Et ma pauvre faiblesse
Est d'être trop humain,
Pour être blessé par mes congénaires
Qui me traitent en esclaves
En larbin, en numéro,
En matricule sans vie, sans visage
Qui instaurent la terreur
Par laquelle nous ne sommes que larves.


Je ne suis pas un nom,
Tout juste un numéro,
Comme dans un tirage du Loto
Anonyme, comme en prison.
Sous le dictat d'une hierarchie
Qui condamne, qui heurte, qui crie
Qui impose et soumet avec vigueur
Sans objection, sans contestation,
Comprenez !Ses visites font peur
A l'ensemble de mes collaborateurs,
Qui savent que pendant quelques heures
Ils en perdront leurs propres noms.
Alors, nous serrons les dents,
Nous, les "petits" , les simples gens
Et attendons avec impatience
L'heure de son départ, délivrance!
Jusqu'à la prochaine visite
Espérant que celle-ci passe vite.
Et, redevenir des noms, des humains,
S'auto-convaincre que nous sommes "biens".


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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 10:53
La gaité n'existe que dans
La tristesse qu'elle va engendrer,
Et on oublie dans notre Présent,
Que le vécu peut un jour nous tuer.
Les jours sombres de Novembre,
La solitude au sein de ma prison,
Témoignent et subliment ma Passion,
Et mon coeur pleure et tremble,
La vie est surprises et inconstances
Rien n'est conçu pour perdurer
Quelques malheureuses âmes exceptées
Vivent sans en avoir pris conscience,
Personne ne connaît plus personne,
Dans ce troisième millénaire curieux,
Nous sommes des ombres, des fantômes
Modernes, individualistes et ambitieux,
L'éternel ne se conçoit que là-haut
Au paradis. L'humain est si faible,
Ici bas, il gère juste son égo.
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 15:35

Je ne souhaite à aucun Papa
De vivre, éloigné de ses enfants
Comme je le fais depuis deux ans
C'est la pire des punitions, tu vois
Se contenter de quelques heures
A partager le temps d'un Dimanche
C'est là mon plus grand malheur
Il n'est pas question de "revanche"


Comme tu me manques Laurène
Comme ma vie manque de lumière
Depuis que je me contente de ta voix
Dans mon téléphone le soir, au loin
La vie serait tellement plus sereine
Elle serait tellement moins l'enfer
Si je t'avais auprès de moi
Avec tes rires, plus de chagrins.



Comme tu me manques Téhane,
Qu'il me parait être insupportable
De mes priver de tes bons mots
De tes expressions excentriques
De t'accompagner avec ton cartable
De te voir pleurer à gros sanglots
Quand vient l'heure des séparations fatidiques
Et que je me sens le Papa le plus minable.


Comme vous me manquez mes bébés
Quand vient l'heure d'être à nouveau séparés
Par les kilomètres et les choix d'adultes
Trop idiots pour penser à votre enfance
Et agir en se lançant des catapultes
Devant vos yeux dans la défiance.
J'emporte avec moi tous vos rires
Et vos peines, les efface d'un coup de main,
En serrant vos petites têtes perdues
Contre ma poitrine d'être humain
En jurant que bientôt, jamais plus
Nous ne serons séparés longtemps
Je vous en fais ce serment.
En vrai Papa qui ne vit que pour vous
Mes puces je vous aime à en devenir fou.

à L, à T....
Cette journée fut aussi chargée que toutes les autres que nous vivons si intensément depuis que nous sommes contraints à vivre séparés les uns des autres. Je sais qu'un jour vous prendrez conscience de tout ce mal que je me suis donné pour vous, et que vous comprendrez à quel point j'ai pu souffrir que de vous voir grandir sur carte SD, loin de vos cours de récré. Je vous aime, comme il n'est pas permis d'aimer avec autant de vigueur, votre Papa.
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 20:36
Une année s'achève déjà
Et toujours pas de nouvelle de toi,
Je cherche des photos, des images
Tu te caches en homme sâge,
Des traces de toi, je cherche partout
Sur le web, à en devenir fou
J'ai en tête des tas de paroles de toi
Je me souviens de nos rencontres
J'étais petit, la première fois:
Tu t'es évaporé, comme un monstre
De mon enfance sous le lit
Une fois que le rêve se soit évanoui.
Je me demande souvent
Te reverrai-je à nouveau?
Je desespère pourtant,
Je ne te vois pas dans les journaux
Pas plus que je ne t'entends...
Alors je me contente de te chanter
Puisque ton silence semble durer
Et je voulais aussi te dire
Reviens! Jean Jacques Goldman! Reviens






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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 15:46
Assis dans ton fauteuil
Tu regardes le foot avec moi,
Et je sursaute à chaque fois,
Que je te vois frémir seul,
On s'est habitué à ta maladie,
Mais toi tu ne t'y feras jamais!
Tu trésailles c'est épouvantable
Je suis là, présent, à tes côtés,
Un peu comme un épouvantail
Tu gémis, tu tousses, tu faiblis
Je me sens bien incapable
De t'aider en quoi que ce soit,
J'assiste malgré moi
A ton calvaire infernale.
Tu ne parviens plus à te mouvoir
Ton fauteuil est un mouroir
Et je ressens une tristesse infinie
A te voir dépérir ainsi
Tu n'es plus que l'ombre de mon guide
Toi, l'homme qui m'a vu naître,
Je sais que je dois vous paraître
Un tant soit peu sordide
A ne pas savoir vous retranscrire
Ma peine et mon désarroi,
A voir mon Père se mourir
En s'efforçant de sourire
Encore un peu de mes âneries
C'est la seule arme que j'ai trouvée
Pour tenter un peu d'oublier
Qu'il faudra bien me faire à cette idée,
Que tu ne verras pas mes filles grandir
Pas plus que je ne t'ai vu vieillir
Du temps, il m'en aura manqué,
Mon Père je voudrais moi le premier
Te voir en finir avec tes maladies
Et te voir entrer dans ton paradis
Celui du repos et de la tranquillité.
Ce n'est pas avec leurs doses de morphine
Que tu entreras dans la lueur divine
Tu assouvis juste leur soif inavouée
De te faire, injustement, lutter
Contre ta destinée.
Non, je n'ai plus espoir,
Je ne sais si tu es condamné
Mais je voudrais te voir
Arrêter de mourir muet.
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