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Je Ne Suis Personne

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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 10:32

RETROUVONS NOUS SUR FACEBOOK AUTOUR DU GROUPE
LES POETES D'OVER-BLOG QUE J'AI CREE......


                                                                                                       

 

Ce fut une formidable boucherie,
Comme savent les apprécier nos généraux!
Mais on restait fier de porter le drapeau
Aux premières loges dans cette tuerie!


Quelle partie de plaisir ces tranchées!
On dormait sur des corps déchiquetés
Pendant que l'artillerie crachait ses obus
Ils devaient vivre avec ça nos poilus.


On pataugeait dans la boue
Subissant toutes les privations
Evitant les rats et les pous,
Pleurant séparations, disparitions.


Ce fut le plus grandiose des carnages!
Pas d'échappatoires, qu'importe l'âge!
Dire qu'ils y allaient la fleur au fusil!
Laissant dans le doute des familles meurtries.


3 Aout 1914, une si belle journée,
Ils faisait chaud quand les soldats partaient
Ils allaient défendre la Mère-Patrie
Sous les ordres de planqués, Joffre, Galliéni.


Quelques millions périrent dans cette hécatombe,
N'y gagnant tout au plus qu'une belle tombe,
Obéissant aux généraux qui vociféraient,
Des ordres idiots que nos bleus éxecutaient.


On dépensait sans compter!
Comme s'il s'agissait d'une denrée!
En pensant que ce serait la Der des Ders!
Nos gars se jettaient dans ce calvaire

M@dine, Lille, 9/12/97, j'ai écrit ce texte à la suite de la visite des tranchées en Somme, impressionnantes....J'étais dans une autre vie avec mes élèves de secondes et premières, en sortie de classe...A l'époque je finissais mon mémoire de Maîtrise d'histoire politique. C'est aujourd'hui encore ma période préférée de l'histoire. texte tiré des crues d'écrits. A tous les poilus tombés dans ma Région ou encore en Picardie ou ailleurs en France...
 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 22:15
Pourquoi ne me réponds-tu pas?
Je te pose un tas de questions
Je t'évoque des tas de situations,
Et, je n'entends pas le son de ta voix.

J'ai besoin de ton avis,
Comme souvent dans ma vie
Besoin de ton ressenti
Ton silence est un infernal bruit.

Pourquoi ne me réponds -tu pas?
J'ai des questions par milliers
J'ai besoin de tes lumières, tes pensées;
Réponds moi.

Donnes moi juste un petit signe
Fais moi connaître le chemin,
Dis moi si c'est mal ou bien
Dans le silence, je me résigne.

Pourquoi je n'avance pas?
Sans ta voix, je ne suis pas,
Donne moi un signe de vie
Depuis ton paradis,
Je ne t'entends pas, Papa.

D, 8.11.09
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 11:56

Je vais m'en aller.

Je m'abreuve de ces paysages

Comme si je ne les reverrai jamais

Long sera ce voyage,

Même destination, même quai

Mélancolie dans mes bagages

On est triste dans les regrets

Coincé, pris dans les marécages

La boue jusqu'à s'en écoeurer,

Ce n'est qu'un mauvais passage,

Mais, comme il semble bien perdurer!

On m'a jeté un présage,

Un sort dont on ne se défait jamais,

L'amour est une fleur sauvage

Qui ne s'ouvre que dans nos pensées!

Il se complait en ravages

Flétri nos coeurs à jamais,

Il fatigue et conduit à l'esclavage

Le coeur finit toujours par céder,

Il n'est plus dans mon sillage,

Je vais pouvoir me reposer.

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 12:05
Et un jour,
Un triste jour,
Tu viendras
A  ton tour,
Faire ta ronde
Mon amour,
Sur ma tombe.
Tu verras
Tu me parleras
Dans ta tête
Tu pleureras
Sûrement, peut-être?
Tu chuchoteras
Des petits mots
Des messages
Je t'enverrai des images
Souvenirs en écho
Tu souriras.
Et un jour
Un triste jour
Tu viendras,
A ton tour
Faire un petit tour
Au dessus de mon monde
Sur ma tombe.
Tu viendras mon enfant?
C'est un cercle sans fin,
Un jour partent les parents
Ils s'en vont si loin...

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 22:17
Je me déverse sous la pluie
Je te parle comme si tu m'entendrais
Je te dégouline ma pauvre vie
Je te répète à quel point je t'aimais.
Je me déverse sous la pluie
Je t'avoue combien c'est difficile
Combien le vide est grand
Les larmes brûlent mes cils
Ils sont où tes enfants?
Je vois des lueurs bleutées
Dans les reflets du granit marbré
Les souvenirs dansent au travers
Il n'était pas si loin l'enfer
Qui nous séparerait.
Quel silence sous la terre,
Quel silence sous la terre.
Je me déverse sous la pluie
Et Novembre crache sa peine
Je vomis ma mélancolie
Sur les parterres de chrysantèmes...
C'est quand la fin de la nuit?
C'est quand la fin de la nuit?


Poème écrit ce soir, 2 11.2009 dans la mélancolie totale en pensant toujours à toi, mon père.
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:25
Hier soir, on s'est dit "au-revoir"
Comme les adieux sur les quais de gare
On s'est juré de ne pas se retourner
Sur notre délicieux et long passé.
On s'est promis de ne pas pleurer
Dernier regard avant de se séparer.
Hier soir, je t'ai prise à pleine bouche
Je te parlais à demi-mots, chuchotant
Un passant trouvait cela vraiment louche
Il y en qui voient le mal omniprésent.
C'était notre dernière embrassade
Notre passion est partie en fumée
C'est la suite de décision en cascade
Une réflexion sur la vie, puis, se séparer.
Hier soir, on s'est dit Adieu
Ce fut un moment difficile
Ensuite, je marchais comme sur un fil
Je réalisais mon acte, larmes aux yeux,
Je n'ai jamais été bon en "Adieux"
Il y en a qui font cela bien mieux!
Moi je cultive la nostalgie
Mes regrets sont moisson,
Il me faudra oublier notre passion,
J'étais accro une décénie
Le tabac : c'est fini!

*J'ai arrêté de fumer, c'est un Enfer qui commence....

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:52
La mélancolie transpire de mes songes,
Tels d'épais brouillards d' Automne
Plus rien ni personne ne m'étonne,
Sauf cette tristesse infinie qui ronge,
Elle attaque le coeur et l'esprit,
Les larmes coulent comme le sang
Hémoragie d'un amour meurtri,
Plaie béante, comme je t'attends,
Vous dormez tandis que je déverse,
Mes larmes sur des rimes langoureuses
Dans mon cercueil comme des averses
Ondées qui pleurent, tombent silencieuses.
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 16:49
Aimant dans sa sollitude,
Les choses infinies,
Il traversait les prairies,
Raffraichit par les verdures,
Des hautes altitudes,
Contemplant cette nature.



Qu'elles furent douces nos ballades!



Du haut de ces sommets,
Oubliant qu'il était malade,
Il regardait son passé,
Et la Mort l'observait,
Attendant qu'il soit prêt...
Le souffle de la vie le retenait.



Qu'elles furent douces nos ballades!





L'oeil rivé au rétroviseur,
Sa vie déroulait son malheur,
Amertumes, sincères regrets,
Le précipice l'appelait
Le précipice l'appelait....






Qu'elles furent douces nos ballades.



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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 14:03
Vous me suivez depuis longtemps,
Rien n'a changé dans ma vie,
Toujours les mêmes peines vives,
Je vogue de part et d'autre des rives,
Je me sauve chaques jours, je survie,
La tête sous l'eau, bien souvent,
Je pense à elle et je remonte un peu,
je reprends ma respiration, peiniblement
Je tente d'oublier que l'eau est froide,
Mais bien souvent je me gèle vraiment,
Même si j'espère qu'au Pont de Roide,
Un jour je finisse par me réchauffer,
Un jour beau et ensoleillé, un été?
Je me réveille aprés avoir rêvé,
Que rien de tout cela n'ait existé,
Je rentre chez moi, heureux, apaisé,
Je la retrouve belle à craquer,
Comme souvent, nous nous embrassons,
On s'échange des "je t'aime",des milliers
On se chausse pour une énième promenade,
Où nous ne formons plus qu'un,
Une de ces merveilleuses ballades,
Durant laquelle je suis quelqu'un,
Le sien, l'unique, et l'éternel;
L'unique et l'éternel. 
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 17:13
En perte de vitesse,
En perte de repère,
Le coeur est faiblesse,
Les loups sont prospères,
On perçoit la lumière,
Le soleil est merveilleux
Puis on trébuche à terre,
Sur un pic rocheux.
L'amour est fragile
Un bâtement de paupière
Une larme sur les cils
On ne voit plus la lumière.
Plusieurs directions,
Des choix à prendre?
Retour des sensations,
Le coeur peut se fendre.
Diverses optiques
Pleins de chemins
L'amour est multiple
Chacun le sien.
Les loups sont légions,
Et de toute façon,
L'amour est personnel
On ne peut l'influencer,
On ne peut tout décider
La peur du fusionnel?
Suivons nous la même route?
Alors, pourquoi ce doute?
Un pas en avant,
Un autre en arière,
Je perds mes repères
Comme un petit enfant.



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