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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 13:25
Partir, s'enfuir prématuremment
Les promesses dans les valises,
Perdu dans cette vie, sans balise ;
Sans explication, sans vraiment
Savoir où cacher ma détresse.
La fuite est une faiblesse,
Je voulais rester à tes côtés,
Le travail m'a rappelé...
Dans l'urgence du quotidien,
Loin de tes besoins, je sais bien,
On s'échange entre deux trains,
Nos tendresses, nos sourires, nos calins
Ta petite tête contre ma poitrine,
Tu glanes chaque seconde
Pour te bercer aux ondes
Et aux chaleurs divines,
Qu'on échange parfois sans un mot,
Ma gorge se noue loin de toi,
De ta bouille, toujours espiègle
De ton caractère parfois sôt,
De ton regard accusateur d'aigle,
Tu es ma vie, ma fille,
Et je me meurs loin de toi...
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:53
Dans le train Cerbère-Strasbourg,
Il traînait sa misère, l'inconnu.
Face aux aveugles et aux sourds,
Il déambulait pieds-nus.
Vêtu d'un imper bien entamé,
D'un jean délavé, bien trop grand,
La barbe hirsute, et joues creusées,
Il était la curiosité de ces gens!
Moi, je l'écoutais parler à foison,
Sa vie d'ermite près de la Mosson,
En révolté de l'argent-roi,
Il vivait de trois fois rien,
Mendiait un peu, de ville en ville,
Pour se payer un billet de train,
Pour l'étape suivante, tranquille.
Etape après étape, il dénonçait
Une société qu'il refusait,
Avec une éloquence certaine,
Et une verve posée, sereine.
Plus de 23h, gare de Montpellier,
Nous conversons, seuls, sur les quais,
Tandis qu'un monde nous séparait,
Tant de points nous rassemblaient.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:47
J'ai remis mon manteau,
Il fait froid dans ma vie.
Je dois jongler avec mes obligations
Nombreuses et infinies,
Puis je ne suis pas ce héros
Auquel tu croyais, déception.
Je connais ta peine,
Je connais tes rêves,
Tu n'es pas en veine,
Je sais que tu crèves,
A être coupée de moi,
A vouloir comprendre,
Je ne cherche pas à me défendre!
J'ai pris une autre route tu vois,
Celle des fantasmes
Celle des contes pour enfants,
Je suis comme ces phasmes
Qui se cachent discrètement,
Et que personne ne comprend.

J'ai remis mon manteau,
Il fait froid aujourd'hui,
Il fallait faire un choix,
Je l'ai fait, on verra...
Je connais tes armes
Je connais tes forces,
Je connais tes drames,
Mon coeur est féroce,
Mais tu es toujours là
Dans un coin de mon coeur
Qui sait....
J'avais besoin d'aimer,
J'avais besoin de rêver,
Même un court instant,
Même un court instant.


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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 14:37
Je l'aperçois sur le chemin,

Je m'en approche fébrilement.

Etincellante au milieu des embruns,

Je la regarde passionnément.

Reine des fleurs sauvages,

Elle défie les paysages,

Je reste pantois devant elle,

Rose noire, fière et belle,

Je me frotte à ses épines,

Envouté par cette caline,

Je la respire lentement,

Tandis que coule mon sang

Au contact de ses hameçons,

Je n'ai pas retenu la leçon!

Les belles fleurs de nos contrées

Il ne faut pas s'en approcher...
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 07:52
Mes larmes coulent,
Elles te vomissent,
C'est un peu de toi qui s'en va,
Nombreuses, elles roulent
A l'approche de Nouvel an,
Elles te haïssent.
La nouvelle année,
Sera une autre vie,
Loin de l'an passé
Loin de tout ce que je fuis.
Loin de ton indifférence
De ces questions sans réponses,
Vivre avec ton absence,
Et barricader de ronces
Mon coeur pour l'avenir.
Afin de le prémunir
D'un nouvel assaut,
D'une publicité mensongère,
Nouvelle année, nouvelle ère,
Exorciser ma mémoire,
Hantée de tes souvenirs,
T'oublier, et tout enfouir
Dans un vieux grimoire,
Penser à l'avenir
Me reconstruire,
Vivre enfin pour moi,
Ne plus penser à toi.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 13:38
Quand il croit rêver d'elle
Est-ce vraiment elle?
Quand il pense à elle
Il se demande s'il l'aime?

Quelle façade derrière ce regard?
Quelle humeur, tard le soir?
Et combien de questions encore?
Les doutes nourrissent les remords.


Sans ses yeux, sans sa voix
Je m'éloignes, tu vois.
Qu'en sera t-il quand tu s'ras là?
Si peur de réclamer ses bras...

Quand il pense à elle
Elle qui ne lui a jamais dit "Je t'aime"
Ele qui tarde à l'appeler
Elle qui le laisse hésiter....


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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 13:35
Les minutes passent comme des années
L'ultime offensive va commencer
Sous les assauts de tes coups d'épee,
Notre amour va être assassiné.


Génocide de mes illusions,
Mes valeurs tombées au champs d'honneur,
Font de ma vie, aprés mon éxécution,
Un champs de ruine dans la passion.



Les obus pleuvent en invectives,
Tes attaques sont ta meilleure défense,
Tu cries et tu te frappes en transe,
Quelques soient mes initiatives.


Dés que je veux désamorcer le conflit,
Tu exploses et attaques de plus belle,
Quand je te sussure des " Je t'aime" dans la nuit
Tu fais l'oiseau qui s'est brisé les ailes.


Tu ne réponds plus au téléphone,
Quel drôle de jeu que de faire souffrir?
Je ne comprends plus, je frissonne,
A l'idée du coup de glas qui serait pire....

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:03
Il était sur la ficelle,
Seul au monde,
Suspendu et sans aile,
Personne à la ronde.


Trahi par les siens,
Déçu par ses proches,
Refusant qu'on l'approche,
La sueur au bas des reins.



Dans une peur bien réelle,
Suspendu à sa ficelle,
Il attendait le courage,
Comme on attend le Messie,
Il craignait ce naufrage,
Comme on craint le Paradis.



Détruit et ruiné,
Prêt à se jeter
La vie le retenait
Par cette ficelle,
Mince étincelle
Sans emploi, sans amis,
Surtout sans elle
Seul, dans cette vie.



Accroché à cette ficelle,
Comme on s'accroche à la vie,
Il attendait en fixant le ciel,
Que s'ouvre son paradis,



déprimé et opprimé,
Prêt enfin à affronter,
Le jugement dernier,
Il a enfin sauté,
Et les voix dans sa tête,
N'ont pu que disparaître.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 14:29
Et les pages demeurent blanches
Dans mon univers de méfiance,
J'ai le coeur en berne, prostré
Sur les ruines de ce Passé
Qui entâche ce présent différent
Qui engendre la peur, tel l'enfant
Qui effrayé par l'obsurité de la nuit
Réclame et pleure sa mère 
Qui ne l'entend pas, pourtant.
J'ai des noeuds étouffants
Des bruits de botte dans le ventre
Une peur atroce, malgrés l'envie...
J'avance dans la prudence
Je me livre sans retenue
Je tais mes peurs, mes transes
J'irai jusqu'au coup de couteau qui tue
J'irai me faire empaler sur le pieux
De ce nouvel amour violent,
Fort de ces sentiments puissants
Mais sur mes gardes aussi, frileux,
La retenue ne dure jamais,
La retenue ne dure jamais,
Je le crains bien.

...
à toi qui n'a même pas connaissance de ce site, heureusement 
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 19:55
Assis dans un confortable sofa,
Je regarde fixement mon cellulaire,
La chaine diffuse une musique à l'air
Aussi attrayant qu'une ablation du foie.


Non, il n'y a plus personne, là
Comme elle affole ma maladie,
Elle éloigne proches et amis
Soignes- toi! , disait-elle, soignes-toi!

Je me languis, là, assis
Bien parti pour une insomnie,
Je vais regarder défiler les heures
Les larmes couleront à l'infini,


Jusqu'au jour prochain, tout à l'heure.


Je relis encore tes lettres,
Encore et toujours,
Elles contribuent à mon mal-être,
Les jèterai-je un jour?


J'ai égaré tes messages,
Dans la mémoire du téléphone,
Pas dans la mienne, dommage!
Et, j'attends bêtement qu'il sonne.
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