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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 14:17
Mon coeur s'est suicidé,
Dans la chaleur d'été,
Subitement, sans prévenir,
S'approchant du paradis,
De trop près, de trop près.
S'y brûlant jusqu'à périr
Quand l' Amour l'a fuit,
Sur le marche-pied d'un TGV
"Mon coeur de battre s'est arrêté"
Regardant dans les yeux de son bourreau
Pour qui l'Amour n'était que fardeau
Aujourd'hui, elle est belle et vivante
De nouveau "princesse charmante"
Moi, je déambule dans les ténèbres,
Pas tout à fait mort....Mon Dieu!
Que le monde me semble funèbre,
Quand tu es loin de mes yeux.
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 14:12

ALLEZ VOTER, CETTE FOIS-CI ENCORE!!!


Mes chers lecteurs, je vous recommande d'aller voter Dimanche, car on a beau se dire : "A quoi bon, c'est perdu d'avance!", rien n'est jamais joué! On a vu des matchs de foot basculer pendant les arrêts de jeux! Plus sérieusement, l'heure est grave, mes amis, nous nous apprêtons à donner un chèque en blanc à un seul homme, en lui confiant l'intégralité des pouvoirs représentatifs du pays. Danger!!
La presse est déjà muselée, aller voir ce qui se passe dans les médias de son ami Lagardère (JDD, Match....) ,bientôt des journalistes se feront virer en racontant que sa femme n'a même pas voté pour lui, au se cond tour!!! Ou d'autres parcequ'ils écrivaient un article sur Rachida Dati, avec des photos subjectives...Voilà deux exemples parmi tant d'autres sur notre presse, canalisée et contrôlée, un peu comme pendant l'ère Berlusconi en Italie...Donner à l'UMP une majorité peut parraître compréhensible pour laisser toute la latitude dont doit disposer un président dés son éléction, mais lui confier une majorité aussi large que celle qu'il aura dans quelques jours est un danger, car qui osera s'opposer quand il ira trop loin, quand il dérappera????? Il faut en démocratie une opposition, un contre-poids assez fort pour être entendu, sinon, il ne nous restera que la rue...A moins qu'il faille compter sur les ex-UDF ralliés à l'ogre pour des raisons d'ambitions personnelles et s'assurer leurs réellections??? mais bon, voilà un tout autre sujet que je développerait plus tard. On nous promet une vague bleue d'environ 470 députés UMP, sur 577, il ne restera guère bcp d'opposants. Je n'ose imaginer tout ce qui nous attend en terme de lois votées à la va-vite dès cet été...dans une assemblée à la configuration royaliste, car oui! Oui, mes amis un monarque est à l'Elysée, avec toute sa cour!
Et avec un Fillon, connu pour des lois tant décriées, ça va donner, mes amis, alors restons vigilents, ne tombant pas dans un coma profond et aveugle, et soyons là, prêts à la Réaction quand l'heure sera venue, et surtout parlons, écrivons, et rassemblons nous, nous ne sommes qu'en deuxième mi-temps, l'heure n'est pas la division, ou à l'abandon, rassemblons nous, mes amis, l'heure est grave, et la torpeur politique cache un parès 18 Juin mémorable pour notre pays!

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 13:35
Des petites folies
Courent dans ma tête
Chantent à tue-tête
Grands soirs de fête,
Elles fourmillent.



Des petites folies,
Fleurissent dans mon coeur
Me réveillent de bonne heure
Nourissent l'espoir infini
Des jours meilleurs.



Des petites folies,
Parcourent mon corps
Hurlent plus fort
Que l'amour serait harmonie?
Je t'aime si fort.



Des petites folies,
Chatouillent mon ventre
Elles vont et viennent
Parcourent et entrent
Dans la moindre de mes veines.



Des petites folies
Réveillent mes hardeurs
Prolongent les heures
Font battre mon coeur,
Serait-ce cela le bonheur?


                              M@dine  à toi qui va donner la vie...dans quelques jours
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 13:08
-Allo Jo? fit une voix mûre.
-Non, ce n'est pas Jo, c'est Catherine! Il n'y a plus de Jo! Vous allez me dire maintenant à quoi rime tout se bordel, ce que je foutais dans cette ferme, à moitié dans les vapes? Et surtout, où puis-je récupérer ma fille?
-Mais qu'avez -vous fait de Jo? 
-Il n'a rien soyez sans crainte, il était un peu fatigué, ces bétises ne sont plus de son âge, et je l'ai, disons, aidé à se reposer. Maintenant je prends les choses en main. Bon, je répète, où est ma fille?
-Catherine, je crois que vous avez fait une belle connerie que de vous barrer seule. Fixons nous un rendez-vous et je vous en dirai plus sur cette affaire, vous ne vous souvenez vraiment pas de qui vous êtes visiblement?
-J'en ai rien à foutre de qui je suis connard! je te demande de me redonner ma fille, tout de suite ou je rentre chez moi et balance tout aux flics!
-Je te le déconseille, Catherine, ce serait une grave erreur.....Il en va de la vie de ta fille, enfin, je te dis ça comme ça, mais quand le boss va apprendre que tu  as planté Jo et son crétin d'associé comme ça, que tu t'es barrée....
-Et avec son arme en plus, n'oublies pas de mentionner ce détail à ton patron!
-Je te rappelle d'ici une heure, rejoins Aix, gares-toi au dépose-minute de la gare TGV, et attends mon appel. Je te donnerai les nouvelles instructions. On fait comme ça, Catherine? Surtout ne fais rien de fâcheux d'ici à notre rendez-vous, ça te va?
-Ok, j'y vais t'as intérêt d'être plus convainquant que tes deux lascars, ok?
-Ok. A tout à l'heure......je te le répète, pas de bétise, ni d'appel d'ici là.....Je te rappelle.

Pendant ce temps là, Jo et son acolyte appelait le grand patron, depuis une cabine publique. Ils avaient eu pour consigne d'attendre là, quelqu'un viendrait les récupérer, ordre leur avait été intimé de ne pas faire de vague d'ici là......
A l'intérieur de la station, la dame des caisses trouvait ces deux types qui venaient de se faire voler leur estafette plutôt douteux, puisqu'ils n'avaient pas l'air de réagir comme il se devait....Elle appela la gendarmerie.

Dix minutes après une 307 cc se gara devant la boutique de la station. A peu près au même moment une 406 breack bleue de la Gendarmerie Nationale en fit autant. Et tandis que les gendarmes se garaient, et que l'un d'entre eux faisaient patienter ses collègues à cause d'une cigarette attendue d'être fumée depuis trop longtemps, un individu au costume sombre entra dans la station. Il fit un signe de tête à Jo, qui le reconnut.
-Viens boire une cofé là-boa...lui dit-il dans un accent de l'est à couper au couteau.
-J'ai pas envie de "cofé" , je veux juste me barrer d'ici, je suis en préventive et il y a trois gendarmes dehors, au cas où tu ne les aurais pas vu du con!
-Moi pas demandé si toi tu voulais, moi dire que tu venir avec moi, diuscuter plan du patron là-boa....

Les deux hommes s'exécutèrent, et en se dirigeant vers le distributeur, continuaient de râler sur cette perte de  temps. Igor sortit de la poche de son costume Calvin Klein beige flambant neuf, une arme à feu munit d'un silencieux. Il l'appuya dans le creux des reins de Jo, qui s'effondra d'un seul coup, tandis que Igor l'aider à se poser sur une banquette, tout en lui glissant un journal dans la main pour faire croire que l'homme fraîchement refroidi avait eu une soudaine envie de dormir. Encore un de ces routiers de l'est, payé une misère à livrer des produits frais en traversant l' Europe en 48h, penseront  les gens autour. Deux secondes passèrent avant que le collègue de Jo ne s'affaisse dans une posture qui trahirait plus vite que celle de Jo qu'il s'était produit un drame horrible ici......Igor n'attendit guère plus longtemps avant de rejoindre son véhicule, et,  en croisant le gendarme qui éteignait sa cigarette dans le cendrier extérieur , il prit le temps de lui souhaiter une bonne journée, tout en maugréant sur le temps trop sec de cette belle journée d'automne. 
                                                                                                                                                 31
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 13:02

Un noel sans cadeau,

Ce n'est pas le plus important

Mais ne pas être où il faut

Ne jamais y être tout le temps

C'est cette idée qui me chagrine

C'est cette ombre qui se dessine

Qui me déchire le ventre

On vit caché dans l'antre

Feignant l'indifférence

Je m'égare dans cette érrence

Je tremble devant ces souffrances

Devant l'arrogance

De la vie qui s'acharne

A m'offrir le compliqué

Au lieu de la simplicité

Mon être se décharne

Et les hyènes sont légions

Elles préparent le célébration

De leur future réussite

J'ai le coeur en transite

Dans l'attente du dernier assaut

Mes valeurs en bouclier

Mon amour en fer de lance

J'attends dans la défiance

Qu'elles m'achèvent à coup d'épée

Et toi, tu dis m'aimer?

Sais tu seulement ce que c'est?

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 13:00
C'est un jour de Noel,
Trsite gris comme la grèle,
La solitude m'étreint
Je me traine dans ce chagrin.
Loin de toi, comme j'ai froid
Nul part où aller.
Tu es en famille, et moi
Moi j'écris mes journées,
Lentes et langoureuses suplices
Qui me déchirent les entrailles
Il n'y a plus de gouvernail
Dans mon coeur complice
D'une tristesse habituelle
Qui malgrés l'amour charnel
M'amène sur des chemins de traverse
Où je me meurs lentement
Perdant mon âme d'enfant
Dans les brumes, les averses.
Je suis assailli par les doutes
Au carrefour de plusieurs routes
Sans savoir vers où aller
Quel chemin pour revivre un peu?
Vous tous qui me lisez,
Si seulement vous saviez
Comment vivre enfin heureux?
Avec une amie qui me cache
Des siens dans un bunker
L'amour ne doit pas connaitre de tâches
Ni d'ombres qui saignent le coeur,
Comment vivre dans le bonheur
Si l'on doit se terrer,
Se priver de toute vie normale
Car la relation interdite peut choquer
Elle est mon employée, moi le patron
Quel avenir sans fuite, sans passion?
Peut on vivre sous les cabales?
Mon Dieu, vois comme j'ai mal
Comme je souffre le martyre
Sans mes filles, sans famille
Ma vie est une drôle de satyre
Et les brûlures y fourmillent
Prêtes à m'achever sur l'autel
Dans un lent et sempiternel
Déchirement sans solutions
Tant les maux sont multiples
Meurt la fleur, ma tulipe
Fâne mon coeur flétrit
Meurt, ma vie....
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 11:55
Quand la lumière s'éteint,
Quand partent nos chagrins,
Quand tu en es sur et certain,
Quand les regards semblent loin...


Je m'assois sur la rambarde,
Et mon coeur bât la chamade,
C'est là, la dernière des ballades,
Celle qui ne rend plus malade.


Quand les espoirs sont vains,
Quand il n'y a plus de lendemain,
Ni refuge, ni autre chemin,
Quand tu ne ressens plus la faim...


Quand plus une once de vie sociale,
Quand le téléphone ne sonne plus,
Quand tout a un air de déjà vu,
Quand la déprime devient normale...


Se lever sans but dans la vie,
Tu regardes les heures passer,
Interminables à s'égrener,
Quand tout espoir semble avoir fui...


Le Doubs depuis tout là-haut,
A l'air aussi doux qu'un agneau,
Mais en bas, il y a un loup,
Dernière morsure, dernier coup....


Quand le précipice est délivrance,
Sous la pluie ton corps balance,
Dans un élan de courage, en transe
Et, défilent les images de l'enfance....


Ne surtout pas penser à l'après,
Aux jugements qu'ils ne manqueront pas de porter
Mais la tristesse ne dure jamais
Et que l'on est vite oublié

Que l'on est vite oublié

La tristesse ne dure jamais,


Quand tombe dans l'oubli, ton prénom
Dans les oreilles cette belle chanson,
Quand le vide hurle ton nom
Comme un dernier trait d'union...

Sur la rambarde......

Que l'on est vite oublié

Sur la rambarde.....

La tristesse ne dure jamais....



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 13:36

Je vois des lueurs bleutées,
Chimiques et incandescentes,
Trop longue est la descente,
Dans mon atmosphère enfummé.


Mon égo en mégot,
J'écoute les ragots,
Des rats pas bien beaux,
Voir même un peu salops.



Comme une cigarette écrasée
Je crépite et me consumme
Comme coincé dans l'cendrier,
Cerveau prisonnier des brûmes.


Mon égo en mégot,
J'écoute les ragots,
Des rats pas bien beaux,
Beaux coups de salops.


Quand je serai cendres,
Une poussière va redescendre,
Une flamme pour tout brûler,
Les volutes partent en fumée.


Mon égo en mégot,
Les mégots en écho
les échos du chaos
Chaos, mon alter-égo.


Mon égo en mégot
J'écoute les ragots
Des rats pas bien beaux
Voir même un peu salops!


M@dine (c)  2008
Quand les gens, sous le joug de la rumeur perdent confiance en vous sous couvert de dénonciations aussi hasardeuses que scandaleuses, n'ayant que pour but de destabiliser une équipe, un homme....Moi, j'ai le coeur lourd, aprés tout le travail et l'implication de voir résonner aussi violemment les colporteurs et leurs propos malsains aussi hauts, dans ma hiérarchie. La vie n'est qu'une succession de desillusions.
 

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 13:51
Deux années noires,
Tristes à crever,
A rechercher l'espoir
Et un peu d'affection
Certaines heures à oublier
Etranger dans ce monde?
Je peux donner sans compter,
Mais j'attends un peu de tendresse
Je n'en peux plus de croiser
Des gens qui vivent dans la liesse
Dans un individualisme qui m'etonne
Je vie dans mes rêves où je chantonne
Des refrains d'amours qui semblent niais
Aux yeux du monde entier, usant
De se sentir esseulé, incompris,
Que faut-il faire de ma vie?
L'exile en Argentine s'impose vraiment?
Je suis perdu comme jamais
Des questions qui restent sans réponse
Mon coeur laminé qu'on ponce
A coups de couteaux de franchise
Naturelle, et sans emprise
Et oui, trés vite je m'attache
Autant s'attacher au vent!
Car les femmes maintenant,
Ne semblent plus vouloir donner
De leur amour naturel
Et, mes valeurs intemporelles
Semblent bien fort désuées
Oui, je ne suis pas fait pour aimer
Car personne ne peut m'aimer
En retour sincèrement
En demandai-je de trop?
Je veux fuir cette vie au plus tôt.....
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 13:39
  La préparation des voix

Ma fille Laurène ....premiers pas devant public


Ma talentueuse petite femme
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