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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 13:24
J'ai un coup de sang ce soir, je suis "fâché"
Une fois de plus, une forme de censure,
Une bonne âme qui tente de m'alerter,
"Tout ne s'écrit pas"- Elle m'assure.
Même si je n'écris pas à visage caché
Que j'assume tous mes écrits,
Certains textes ont pu choquer
L'ostracisme va t-il encore frapper?
On est parfois irrité par ma philosophie
Mes coups de sang ou la vision de ma vie,
Qui peut prétendre suffisamment me connaître
Pour porter un jugement à la hâtive?
J'ouvre mon coeur de tout mon être,
Je ne supporte pas les cabales punitives.
On peut être en désaccord avec un texte
Mais il n'est pas utile de me  signifier
Que je devrais m'abstenir telle ou telle pensée
Parce que quiconque peut les lire, prétexte!
J'écris mes peines, mes joies, mes faiblesses,
Mes coups de sang au coeur, mes détresses
J'écris sur un travail qui accable
Je mets toutes les cartes sur la table,
C'est un livre ouvert que vous lisez,
Si ce que vous y trouvez ne vous plaît guère
Vous savez ce qu'il reste à faire?
Zappez!

M@dine

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 13:23

Le soleil a percé les nuages,
Assis là, je parcours les pages,
Et je regarde passer ces gens,
Qui semblent heureux, puis unis,
Qui s'embrassent lentement,
Se projetant dans l'infini,
D'une vie probable à deux,
Il ne saurait en être autrement,
Pensent-ils à deux, simultanément.



A l'abri sous mon ciel bleu,
L'éternel Raphael aux oreilles,
Me chante un air mélancolique,
Du temps où nous fûmes deux,
Du temps où je n'étais pas pathétique,
Quand je savais encore aimer,
Le temps où une simple abeille,
Ma transportait, me transportait.



Planté là, seul sur un banc,
Je revois notre passé, résigné,
Poussette et cris d'enfants,
Me ramènent à ma réalité,
Encore une heure à remuer,
A triturer encore les plaies,
Et, elles sortiront de l'école,
Alors place aux rires et aux farandoles!



M@dine 2007/04 (c) 

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 13:21

Les temps ont changé,
Si tu es comme moi
Un de ces pauvres papa
Que l'on a condamné,
Alors, rassembles tes forces
Joins-toi à mon combat,
Contre cette justice féroce,
Qui nous met le coeur bas,
Ces lois qui nous battent,
Et qui  datent de Napoléon,
Nos enfants qui se débattent
Quand sonne l'injustice au clairon,
Je hais ces dimanche soirs
Sonne le glas de nos "au-revoir"
Cette semaine qui n'en finit pas,
Dis, toi aussi vis-tu cela?
Un papa a des droits
Et la justice ses amnésies,
On a droit qu'à des petits bouts de vie,
Et les mamans, elles ne le comptent pas.

Des décennies, rien n'a changé,
Si tu en souffres comme moi,
Cris, écris, hurle, haut et fort
Toi aussi, rejoins -moi
Si tu refuses que ça dure encore
Le droit des Pères à l'assemblée,
Organisons un goûter des papas,
Sur les marches de leur palais
Je vomis ces dimanche soirs
Et ces putains d' "au-revoir"
Faisons-leur entendre raison,
Qu'ils changent la législation!

M@dine  06/2008 à CALI....

http://www.lplm.info/spip/article.php3?id_article=91



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 06:48
Il faut être fort, toujours donner une explication à notre humeur, toujours donner un sens à des choses dites, parfois sous le coup de l'impulsion. Que c'est compliquer de vivre en communauté. Moi, je suis un impulsif, j'écris mes peines, mes douleurs passées ou présentes, et ne fais que m'en inspirer quand j'écris. Souvent on essaie de traduire mes mots, mais qui pourrait prétendre connaître quoi que ce soit à mes maux pour cela???

Que ce n'est pas aisé d'être heureux, et quand on tient le bonheur on est trop bête pour ne pas s'en rendre compte, et parfois le brûle -t-on à peine prit dans nos filets. Faut-il changer toujours, abandonner des parties de nous-même quand on aime, quand on est aimé? Faut-il concéder à l'autre des éléments de notre personnalité quand on a le sentiment qu'ils sont majeurs et non mineurs? Aimer c'est être inquiet quand on ne voit pas l'être aimé. Aimer? C'est aussi ressentir un peu de jalousie quand il/ elle est loin, ou indisponible. Aimer? C'est concéder et accepter. Aimer c'est partager, s'intéresser à l'autre. Aimer c'est croire, espérer. Aimer c'est vouloir résolument entreprendre, communiquer, désamorcer les conflits. Aimer c'est tout vouloir, aimer est excessif, forcément, et moi je suis quelqu'un qui aime fort. Et cela fait douter, ça fait mal parfois aux autres, ceux qui sont aimés, qui ne comprennent pas du coup, mais c'est ainsi.

Quand on commence à douter, c'est que l'amour n'est déjà plus qu'une ombre, qu'il fait déjà parti des souvenirs. On est proche du renoncement, cette phase destructrice de tant de couples qui ne se souviennent plus, d'un coup, que l'on est pas plus heureux quand on est célibataire. Souvent je me pose cette question et y trouve vite la réponse. Oui, aujourd'hui je suis plus heureux à aimer, et être aimé que lorsque j'étais célibataire. Alors, oui la vie de couple est complexe, O ça oui! Mais avec un peu de bonne volonté on se rend compte qu'elle nous apporte tant. On est vivant quand on existe pour quelqu'un....au moins.  Alors, mettons de l'eau dans notre vin, bon sang! Ou, assumons.

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 12:42
Je regarde défiler les gens,
Comme autant d'autres vies,
Je sais que quelque part sûrement
Quelqu'un les attends, une famille.


Je déjeune avec ma solitude,
Dans un pauvre petit café,
Seul comme jamais je ne l'ai été
Abandonné par mes certitudes.


Je griffonne encore le papier
Mes années se reflètent dans les glaces
J'ai perdu vraiment toute trace
De la personne que jadis j'étais.


Des rencontres malheureuses
Ont rongé mon existence
Anéanti mon âme amoureuse
Abusé de ma confiance.


Je regarde défiler les gens
Dans mon costume d'apparat
Ils me prennent pour un roi
Je ne suis rien, pourtant.
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 13:33
Participation au défi de DEBORAH

Je vous prose cette semaine d'écrire un poème en vers ou en prose à partir du titre d'une chanson de Cabrel "un samedi soir sur la terre".

Consigne : votre chanson devra impérativement commencer ou terminer par les mots "un samedi soir sur la terre".
Mettez en ligne vos participations sur vos blogs avec si possible un lien actif vers "Oiseau lyre". Prévenez-moi dés qu'elles seront publiées et je viendrai les chercher.



Comme pour les autres défis poétiques, il n'y a pas de limite date.... 3, 2, 1 .... A vos plumes ! Amusez-vous bien...
Vos illustrations sont les bienvenues...




Samedi soir sur la terre
Samedi ordinaire,
Et l'on est seul sur la terre,
Seul dans cet univers,
Des amours éphémères?
La solitude qui assassine,
Quand depuis mon canapé
Je pense à toi, et devine,
Que toi, tu n'es pas isolée.
Quand les gens "normaux"
Sortent et se retrouvent,
Moi je regarde les journaux,
Ma montre et la porte d'entrée,
Personne à qui parler,...
Mes souvenirs sont brutaux,
Le temps passe, ils me prouvent
Que plus rien ne va changer
S'égrainent violemment les heures,
Et les journées sont un enfer
Infini, Vois comme je pleure,
Prisionnier de ce passé calvaire.
Un samedi soir sur la terre,
Regarder derrick, se taire...
Un véritable enfer,
Un samedi soir sur la terre

M@dine Roubaix, 24.11.2006/2009




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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 13:28

Bonjour mes camarades lecteurs de blogs, je suis absent aujourd'hui, pour cause d'aller retour à Paris pour discuter de pistes de sortie de "crise" dans notre boutique. L'ambiance est morose, ça va être délicat...Pour me faire attendre je vous laisse de bonne heure un texte de 2006, début de la descente aux enfers....A trés vite.

FERMER LES COFFRES

Écrire quand la gorge se serre,
Les mots manquent, ô calvaire!
Tant de mal, et combien encore?
Échange espoir contre remords.

Que doit-on dire quand c'est fini?
Les mensonges transforment une vie.
Et combien de temps pour oublier?
Ne pas se retourner, mais avancer.
Non, ne pas se retourner...



Tout ranger dans un coffre
Foncer vers de nouvelles offres?
Ne plus ressasser ce passé,
Souvenirs d'une longue année.

Combien de mois, d'années?
Éternité courte pour tout chasser,
Comment expliquer que c'est fini?
Mon amour ailleurs s'est enfui...

Déprime, tristesse, et solitude,
Maux pour un nouveau quotidien,
La rancune pour unique habitude,
Et mon visage qui devient plus lointain,

Fermer les coffres sans trop pleurer,
La pire des choses qui me soit arrivée,
Fermer les coffres, ne plus trembler,
La souffrance que cela va engendrer!

Fermer les coffres et penser,
On ne peut pas tout partager.
Fermer les coffres,
Quand on ne peut plus attendre
Fermer les coffres
Je n'sais pas me rendre...

M@dine Dole 2006
 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 13:27
J'ai touché du bout de l'aile,
Le frisson absolu, le suprême,
Le talisman tabou de ma belle,
Après disette et carême,
Je peux bien mourir après tant!
Tant il n'y a de mots assez forts
Je trésaille encore sous les ondes,
Fou! Le plaisir de ces secondes
Qui m'a parcouru et me parcoure encore
A cette faculté de vous faire chavirer
De fendre les armures, transperçant
Mon coeur qui te réclame comme l'enfant,
Qui vient au monde pour sa maman,
Je suis bouleversé comme jamais,
Par ce flot de sentiments mêlés,
La tristesse de ne pas te voir quatre jours,
Après ce partage de nos vies, nos corps,
Entremêlés dans un dernier baiser,
Plein de pleurs avant de se quitter,
Qui en réclamaient encore,
Qui en réclameront toujours.
J'ai volé loin dans le Paradis,
Des moments inégalés et bleutés,
Dans le reflet de tes yeux,
J'aurais aimé partir à deux,
Tout fuir et reconstruire ainsi
Notre vie, sacré chantier!
Je ne supporte pas ce départ,
Au goût amer de l'attente,
Dans la peur, isolé dans le noir
Je me sens mort comme la fiente.
Amoindri et faible sans tes mains,
Engourdi, et à l'envers, terrifiante
Perspective de l'attente.
Mais je sais que les lendemains
Seront encore plus merveilleux,
Et nous feront brûler tous les enfers,
Qui s'efforcent à nous séparer.
Il n'y aura plus personne sur terre
Qui pourra dire l'avoir ignoré
Notre immense amour intense,
Ne connaît de répit, que romances,
Qui forcent le respect des passants,
Qui souriaient à grandes dents,
Quand nos corps se touchaient,
Sur le parvis de la Cité
Jusqu'au plaisir absolu et divin,
Qui, désolé, n'appartient
Qu'à nous, mon Amour
Tu vas me manquer.


M@dine, Paris, Sept 2007 (c)
 
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 13:25

Le bruit sourd au dehors
Un boucan de tous les diables
Une attente insoutenable
Et il va falloir attendre encore.

Les voix qui se mêlent
L'agitation de partout,
L'un d'entre eux fait du zèle,
Et une autre rit, et c'est tout.

Quelques hurlements
J'entends ce bruit encore
Il se rapproche,  plus fort
Quelle vie m'attend vraiment?

Mon petit monde se détruit
Puis ce soleil aveuglant,
Je découvre plein de gens!
Je ne sais plus qui je suis?
  
J'ai peur de cet inconnu
Qui semble vouloir me happer
Je me sens terriblement nu
Plus de paroie pour me protéger.

Ce bruit qui hurle dans mes oreilles
Cette folie que je perçois
Toutes ces heures sans sommeil
Sans que je ne sache pourquoi?

Je vois un tunnel enfin
Je m'engouffre dedans
Mon corps s'étend, soudain,
Je vais pousser mon 1er cri d'enfant

C'est la première seconde de ma vie.

nb : Ce petit bout n'est pas notre Lyloue....Faudra encore attendre!!!! 


M@dine 25/6/09 (c) 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 12:21
La vie est une putain
Qui nous tient par la main,
Judas sur notre chemin,
Qui nous conduit, serein,
Dans le précipice divin,


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