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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:04
Comme si le temps allait s'arrêter,
Emmène-moi quelque part,
Où nous irions nous promener,
Jusque très tard le soir...
Si nous allions nous promener
Là-bas dans les montagnes noires,
Nous pourrions nous évader,
Jusque très tard le soir,
On irait cueillir des pensées,
D'un monde plus juste et moins noir
Nous pourrions nous envoler
Bien loin de ce maudit brouillard.

Emmène moi quelque part
Emmène moi quelque part

Là où le vent serait chaud
Souffle sur les larmes du désespoir
Le soleil brillera bientôt.
Emmène moi loin de leurs regards
J'ai le coeur glacé
Ici, tout est vraiment noir
Et, il est l'heure de s'en aller

Emmène moi quelque part
Emmène moi quelque part.

M@dine  ..........Pour Déborah afin de "fêter" sa Communauté "Paroles et Musiques"...
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:38
On se rencontre sur internet
On ne s'écrit plus de lettres,
On se trompe, on échange les corps,
Dans des clubs aux beaux décors.

Aimer c'est devenu si banal
C'est un bien de consommation,
On aime, on n'aime plus : normal
Chacun pour soi, sans passion.

Il faut que tout soit bien huilé
Qu'il n'y ait pas de soucis notoires,
Pour s'aimer des tas d'années,
Comme nos amours sont dérisoires


Moi, je vivais dans le passé,
Avec des sentiments de 1900
Je m'évertuais à refuser
Votre présent si terrifiant
J'idéalisais mes grands-parents.
Mais c'est d'un autre temps....
Maintenant...


M@dine (c) 2005, Dole, Jura
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:16
La COMMUNAUTE DES TOURMENTES................Un article, un poème sombre? C'est ici que cela se passera
J'attends vos contributions avec grand plaisir!!! 


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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:06
Il ne sait pas comment lui dire,
Qu'il est tombé amoureux,
Qu'il se noie dans ses yeux,
Ca vient comme ça, sans prévenir.


Il a peine à lui mentir
Ne sait pas comment lui dire,
Ne sait pas ce qu'il lui arrive,
Ca vient comme ça, sans prévenir.


Sur les canaux d'une Venise d'amour
Il vogue vers d'autres rives
Sur les canaux d'une Venise d'amour
Il a peur que ça les détruise.


Ca fait des années qu'il est avec elle
Et, le soir, il ne sait plus quitter son autre Belle
Sans jamais savoir lui dire "je t'aime"
Son coeur bât plus vite pour elle.


Le temps mord à pleine dent chaque jour
Les fondements de son vieil amour
Sur les canaux d'une Venise d'amour
Il craint que ça les détruise.


Ca vient comme ça sans prévenir
Il ne sait pas comment lui dire,
Sur les canaux d'une Venise d'amour,
Il a peur que ça les détruise.


Pour l'une, il est gai quand il part la retrouver
Pour l'autre, déçu, de lui faire vivre ses moments là,
Pour l'une se perd dans ses phrases quand il la voit,
A l'autre, coupable, lui demande si ça va?
Il est tellement triste de lui faire vivre cela
De la tromper dans ses pensées parfois...

Ca vient comme ça sans prévenir

Ca vient comme ça sans prévenir


Sur les canaux d'une Venise d'amour....

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:28

Je vois des tableaux partout,
Avec des tas d'formules Excel
Des décimales qui me rendent fou!
Des fichiers lourds comme mon ciel!
Des chiffres et des pourcentages
Me mènent à un drôle de voyage
Au pays noir de la dépression,
A grands coups de soustractions!
Les cellules me tapent sur l'ciboulot!
Je vais devenir vraiment marteau!
Des Régressions et des Évolutions,
Calculer les indices de crise,
Je regarde par tous les côtés du prisme
L'obsession est dépression.
Faire "Mieux", tout l'temps,
C'est vraiment déroutant!
Faire "Mieux" tout l'temps,
C'est mon métier, pourtant.

Tout est écrit dans le budget,
Des coupes-franches à exécuter.
Où l'humain est marchandise
Le bénéfice est notre devise!
Vous matraquer sur nos prix,
A grands coups de marges flatteuses!
Dans mon Office il n'y a pas d'vice,
Juste de petites personnes hideuses
"Combien tu coûtes, qu'est-ce tu rapportes?"
"Fais ça, ou je te fous à la porte!"
Le travail s'invite dans ma chaumière
S'insinue dans ma vie d'misère!
Et sur mes petites clés usb
Des fichiers Excel à retravailler!!!

M@dine (c) le 20/7/09 
Bonjour mes amis, vous l'aurez compris par ce texte, j'ai énormément dde travail ces jours-ci, et suis moins disponible. J'en suis désolé. Depuis cette histoire de censure de mon blog la fleur S...je suis observé de toute part, traqué presque, et en ce moment, ce sont les "budgets". On écrit le chiffre que l'on fera dans des grandissimes tableaux...Excel (!) Chaque jour ouvert d'ici au 31/12 on met un chiffre, et comble de l'ironie, même si depuis le début de l'année on régresse, à présent du 1er juillet à Noel, on va progresser et remonter ces tableaux optimistes (parce que imposés!) à la direction avant ce soir 20h, et du coup ils dormiront mieux cette nuit....Quel système! Je ne sais pas si j'ai été assez clair dans mon explication, moi ça fait des lustres alors je suis familier de ces conneries là....Du coup, voilà le texte inspiré d'hier soir, où je bossais....Mad

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:34
Apprends moi à t'oublier,
Et à revivre un peu.
Sors donc de toutes mes pensées!
Je voudrais voir un ciel bleu!
Aprends moi à t'oublier,
Moi, qui ne faisais que t'aimer,
A revenir d'entre les morts,
A fermer enfin les yeux,
Oublier tes cheveux d'or,
Peut-être aussi, cesser de pleurer?
Oublier enfin que nous fûmes deux.
Puis, la chaleur de ta peau,
Et le goût de tes baisers,
Tes rires d'enfants sôt ;
Tes "Je t'aime"par millier,
Apprends moi à t'oublier,
A retrouver la raison,
L'envie et un peu de passion,
Oublier, que je t'aimerais
Toujours.
T'oublier, mon Amour.

Allez, je me lance dans la création d'une communauté, tiens! Si, si je suis cap'....Ainsi nait la COMMUNAUTE DES TOURMENTES!!!!
Alors rejoignez moi lorsque vous écrivez des textes sombres, quand l'humeur n'est pas la bonne...On a tous des jours "sans"....Désormais ce sera ensemble, à trés vite? M@dine
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 16:32
A mon guet sur le banc,
Assis face à la porte d'entrée,
J'attends depuis longtemps,
Que tu veuilles bien arriver.


L'oreille constamment tendue,
Je t'attends là, éperdu,
Je t'en avais fait le serment,
De d'espérer éternellement.


Avec ma naïveté d'enfant,
Mon sourire n'attend que toi,
Et pour pallier ces tourments,
Je lis tes lettres où je suis roi.


Je regarde toujours nos photos,
Où tu me parrais davantage belle
Des jours lointains mais si beaux,
Où tu m'étais encore fidèle.


Je suis vivant dans cette attente,
Qui me raccroche à l'espoir,
Qu'un jour il te laisse choir,
Et que prenne fin mon attente
Nous serions de nouveau deux,
Réunis à jamais et heureux,


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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 13:00
Et bien voilà deux jours que vous êtes parties avec votre mère au fin fond de la Bretagne, quelque part dans le Finistère. Je sais qu'évidement elle a bien le droit de vous emmener en vacances, comme moi je l'avais fait en juillet en vous emmenant en Provence. Mais ça me fait bizarre de vous savoir si loin de moi. C'est pas comme quand je ne vous ai pas, mais que je vous sais près de moi, ici dans le Nord. Ca me fait une boule dans le coeur, comme une douleur dans la cage thoracique. Comme si quelqu'un de mal intentionné s'asseyait avec force sur mes côtes, et que je n'y pouvais rien. C'est comme une fatalité qui me pèse. C'est un manque atroce que je ressens aujourd'hui et qui ne me donne le goût à rien. Vous me manquez, mes anges. Fort fort lointain, dirait Shrek....C'est vrai que ça fait loin, et long aussi! Je ne vous reverrai que dans trois semaines, et quand je sais tout ce qui m'attend d'ici là, soudainement votre éloignement me fait peur. J'avais, pour une fois, pas assez de mots assez forts pour vous l'écrire en poésie. Alors je vous dédie ce texte, où mes pleurs exceptionnellement resteront à l'intérieur de moi, comme un feu qui consume peu à peu.
Vivement votre retour, même si je vous souhaite de profiter pleinement avec votre maman, qu'au fond vous ne voyez qu'à peine plus, lorsqu'elle est très prise par son travail et que le reste de l'année vous êtes éloignées l'une de l'autre bien trop souvent dans vos haltes-garderies, loin de vos parents. je sais que votre mère s'est saignée pour ces vacances, et j'espère que vous en profiterez réellement. Moi, je vais patienter, et en attendant votre retour, je vais tâcher de prendre de grandes décisions....que je dois être seul à prendre, car elles ne concernent (presque) que moi : mon avenir.
Soyez certaine que si vous êtes amenées à lire ces lignes un jour, ce que je ne doute pas, puisque ce blog vous est destinée, pour quand vous serez grandes. je voudrais qu'alors vous apréciez à quel point j'ai toujours tenté de ne penser et d'agir que pour vous, surtout ces derniers temps......Je vous aime mes puces. Que ça va être long sans vos rires, vos chants, vos bétises, nos jeux, nos calins.




  
Là.....J'ai repris sûrement ce travail puisqu'on est mardi. je serai pris à fond par ce boulot qui ne me laissera à peine 5mn pour vous appeler, prendre de vos nouvelles et que vous me racontiez votre journée, comme tous les soirs depuis deux ans , presque trois, le 22 Septembre....Parfois deux fois par jour, mais souvent une seule, à la fermeture du magasin, vers 19h50, de façon quasi rituelle...Vivement ce jour béni où nous ne serons plus éloignés et par la distance et pas un travail, même si ce dernier nous offre, quand nous sommes ensemble, une vie descente.....mais éphémère....

Je rêve de vous avoir près de moi si souvent....que je me sens triste en ce moment de ne pas pouvoir le faire.

Papa.








   
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 12:50
Elle se promenait dans les nuages,
Sous un ciel clément sans ombrage,
Ceux qu'elle croisait, vêtus de blanc,
Lui échangeaient des regards charmants.


Un valet d'une incroyable beauté,
Vint à sa rencontre la faire patienter,
"Il vous recevra d'ici peu, veuillez patienter"
"Asseyez-vous sur un nuage, vous prendrez un café?"


Détendue, néanmoins, elle ne pouvait que s'interroger.
Quel est le but de pareille rencontre?
Qui dois-je donc rencontrer?
Que fais-je ici et où sommes-nous?


Une grande porte sculptée s'entrebailla.
Tout un coup, la franchissant, ça lui revint.
Elle était morte ce matin, dans un café parisien.
Se souvint de cris, quand elle franchit l'au-delà.


"Mon bel enfant, entre", fit une douce voix
"Il doit s'agir d'une erreur pour ton envoie"
"Tu as bien trop agi dans la douleur,
Et je ne crois pas que soit venue ton heure"


"Retournes en bas, auprés de ceux que tu aimes
"Juste une année pour les sauver
"Dis-leur combien l'amour est éternel
"Combien le temps est précieux pour tout compter".


Elle s'executa et ouvrit ses yeux d'enfant
Dans une chambre feutrée d'un hôpital
Loin derrière son coma, elle serra tendrement
Les mains aimées dans une communion théâtrale.


Elle décida de vivre une année exceptionnelle
Qui l'emmènera vers le divin, le paradis
"Pour ne plus rien regretter" se dit-elle
"Je partirai  avec lui, par un bel aprés-midi
"Main dans la main, éternellement amoureux
"Pour nous unir en nous présentant face à Dieu" 

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 19:28

Ce petit bout de nous,

Aux yeux grands ouverts,

Qu'on caresse sur la joue

Et, qui n'a pas sommeil

Nous fixe dans un rictus,

Qui nous émerveille

Qui semble demander plus

Sourire en Grand Soleil,

Ce petit bout de vie

Qui semble attendre mes bras

Qu'on le sorte vite du lit!

Sur Maman, il fait moins froid!



 

A toi, petite puce de deux semaines...........

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