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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 15:41
Des jours, des heures,
Retrouver la confiance
Frein au bonheur,
De toute évidence.
Se sentir prisonnier
Privé du vent
De la Liberté?
L'amour est-il tourment?
Il est tard pour s'interroger.
Ce n'est pas l'important.
Ce qui compte c'est nous.
Taire une relation
Pour taire son flot de questions
Ce n'est pas la solution,
Je le sais que trop bien,
Avec toi, je suis serein
Mais malgré mes envies
Mon passé ressurgit
Les loups grondent dans leurs forêts
Et il convient de s'en méfier.
Il y a ces évidences
Puis il y a mon histoire
Et ces moments de cafard
En pleine résurgence.
Je sais qu'il y a urgence
A fermer le robinet
De ces mauvaises pensées.
Il y a eu ton absence
Et j'en ai souffert
Et cette petite indifférence
Etait un pieu dans mon coeur offert. 


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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 15:04
Je me souviens
Des champs de blé
De l'odeur des embruns,
De tes chemisiers,

Je me souviens.

Je me souviens,
Des cascades musicales,
Le Hérisson infernal
De ton bras frôlant ma main.

Je me souviens.


Je me souviens,
Des battements de ton coeur,
Quand, assis sur la falaise
J'embrassais ton bonheur
Du côté de Morez.

Je me souviens.


Je me souviens,
Tes baisers au Mont D'Or
Quand ton souffle criait "Encore!"
De nos rires sur les ballots de paille
Quand nos coeurs étaient sous la mitraille.

Je me souviens
C'est si loin....
Pourtant je me souviens bien.

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 16:36
Même les oiseaux ne chantent plus,
La ville est triste, les gens aussi,
Les rues bondées sont silencieuses,
Même les voitures ne font pas de bruit,
Le calme règne dans une ténébreuse,
Atmosphère de deuil, si j'avais su
Que ton absence serait si silencieuse.

Les heures passent, et je reste planté
Là, à me demander ce qui s'est passé?
C'est comme si une bombe atomique
Venait d'exploser dans ma vie,
Que je ne contrôle plus et que je fuis,
Comme si je ne sais quel esprit sadique
S'évertuait à me coller la guigne.


Pas un bruit dans la maternelle
Du quartier et chez les commerçants,
Journée morte, peu rassurante,
Lourd silence dans les ruelles,
Parachuté ici, chez les vivants,
Je sens une odeur omniprésente,
De souffre, de Chlore, d'explosion.
Et je déambule dans ce jour gris,
Sans comprendre ce qui s'est passé,
Juste constater mes larmes couler,
Me demander ce que je fous ici,
Planté là, marchant tout droit,
Et, avec dans le coeur ce froid,
Qui me glace, me pénètre, me fige
Comme si la vie s'était arrêtée.


Hélas, je reprends la route,
Vers d'autres lieux obscures
Pris en tenaille par les doutes,
Je remonte dans cette voiture,
Qui soudain s'écrase sur un mur
Mais l'accident ne me tue pas,
La mort, non plus ne m'aime pas.



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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 12:04

O sonnent à mes oreilles, tes théories Kropotkine
Détruis-nous toute cette société jusqu'en Chine!

"Anarchistes de tous pays unissez-vous"
A ces politiciens véreux, tordons leur cou!

Société privatisée, société enchaînée
Crises et Communisme continuent d'exister

Capitalistes, socialistes, vous nous répugnez
Républicains, nationalistes, il faut les éliminer.

O sonnent à mes oreilles, tes théories Bakounine!
Détruis toute cette société aveuglée et crispée

Par les promesses en l'air, et les famines

Anéantissons la, tous aux charniers

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 05:08
Nous étions dans l'éternité,
Juste éclairés de la lune,
Ses baisers avaient ce goût de salé,
D'envie, et le sucre des prunes,
Je sentais chavirer nos corps,
Brûler nos souhaits "d'encore",
Marathoniens au souffle entre-coupé,
Nous échangions notre douceur,
Comme suspendus dans les nuages,
Au dessus de toutes les horreurs
De cette Terre, avec dans nos bagages,
De l'amour pour toute l'humanité,
Sa langue parcourait ma peau,
Me soulevant l'échine,
Comme un voilier sur les eaux,
Me transportant vers les cimes,
Dans cette enivrante humidité,
Qui perlait sur tout mon être,
Je sentais mes interdits voler
Je faisais au mieux pour paraître
Aussi détendu et à mon aise,
Bien que mon intimité témoignait
Du contraire, durcie sous le duvet,
Prête à se jeter de la falaise
Pour pénétrer dans les eaux chaudes,
Dans les tourbillons infernaux,
Où nos corps mélangés et royaux,
Faisaient frémir les ondes,
Et déchaînaient d'insoupçonnés
Désirs, entrelaçés sous l'oreiller.
Loin des tumultes des Enfers
Nous partagions le goût de l'autre
Dans un amour indescriptible,
Guettant le moindre soubresaut,
A l'écoute des murmures de notre peau,
Du moindre gémissement perceptible,
Loin de toutes pulsions étrangères,
Aux sentiments fous que nous vivions,
Siamois dans les caresses divines,
Nous ne fûmes plus qu'un , et profitions,
De ces délices éphémères où l'échine,
Se voûtait sous l'effort des assauts
De mon corps pénétrant le sien,
La sueur aux creux des reins
Ruisselait comme un torrent devenu sot
Sortant de son lit pour inonder
Jusqu'aux plus secrètes vallées.

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Quelques news aujourd'hui Samedi 5 Septembre.
Je sors de trois semaines non stop sans repos avec un réalisé de 211H de travail efectives!!!!!!! Je ne sais pas si vous réalisez la fatigue que cela représente. Même plus la force pour ce genre de chose décrite dans mon poème avec tout ça, pffff!!!!!! Cela dir la pression est à son point culminent, j'ai eu des arrêts de travail, en pleine rentrée des classes (devinez de qui? Ben oui, eux les vilains représentants de la france qui stagne, mes syndiqués) Cela dit on a presque tous les jours réalisés une journée de fou se hissant sur le podium des meilleures évolutions société. Et, aujourd'hui samedi c'est le Grand jour celui du record, le premier samedi après la rentrée.......Vais je le faire?????

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Quelques news du Dimanche 6 Septembre
Hier soir j'ai invité des vendeurs exceptionnellement chez moi, avec ma femme et mon bébé arroser à grands coups de Vodka le record hitorique de ma boite, tant en chiffre qu'en marge qu'en clients. Exemple le premier samedi de rentrée des classes l'an passé à Béthune nous faisions 23 000€ , hier plus de 31! Ce n'est pas le record perso du magasin (Qui date de 3 ans à 32300€) mais cela nous a suffi à couronner une semaine de fous avec la meilleure progression à la semaine de toute la boite, tant pis pour la prime de 1000€ ratée à peu de chose pour record non tombé, mais heureux pour ce que l'on a fait, on a réalisé une semaine de fous, vraiment...et cela nous souffit, on s'est auto-félicité. Et rien de tel que l'auto satisfaction. N'est-ce pas? Aujourd'hui c'est repos, enfin depuis hier soir, j'ai retrouvé ma petite femme et on s'occupe de nous, on se retrouve....Alors je viens de relire ce texte plus haut, et cela me donne des ailes....Oublier sa fatigue, oublier sa fatigue....
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 15:12
A la recherche du parfait
J'écris et mon coeur se vide
Sur mes songes, sur le perfide
De cette vie qui m'a trompé,
Si souvent, et mes larmes
Se fondent en encre en ces lignes
Qui pleurent leur mal-être
Qui cherchent les signes
Providentiels dans le paraître?
Être fort sans cesse
Est épuisant si tu n'es pas là
Tu es cette citadelle, forteresse
Qui fait que je ne romps pas
J'écris mes maux, placebo
Je ne suis pas vénérable
Il y a ces choses insupportables
Qui hantent mon cerveau
Qui saignent mon coeur
Qui entachent le bonheur
Ces râtés, ces inachevés
Ont eu raison de mon humanité
Et me voilà commun
Semblable, j'en vomis
Écrire est facile, c'est certain,
Choisir est un dangereux parie
Je me complais en lamentations
Mais je suis seul, lamentable,
A rechercher la Passion
J'en suis devenu instable.
Perturbé, et donc sans vie
Mes pensées chahutent
Mais....Chut!
Tout se dit peut-être
Mais tout, ne s'écrit pas.    



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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 11:31
Il pleut sur mon pays,
Je marche tout trempé,
Je prends ce chemin-ci
Coupant par la vallée.


Les feuilles s'amoncellent,
Forment un épais duvet,
Seul dans cette immense forêt
Je tangue, je chancelle.


Je poursuis mon chemin,
Silencieux comme les pierres,
Je marche de bon matin,
M'enlisant dans la terre.


Au bout de mon sentier,
Je regarde notre maison,
J'aperçois notre doux foyer,
Que tu as quitté sans raison.


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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 21:20




Ici de longs mois de l'année,

Elle est présente toute la journée,

Parfois douce, indécise, ou glacée,

Tantôt orageuse, fine, ou ondée.
La pluie.

Parfois crainte, inattendue, espérée
Tantôt soudaine, moqueuse, ou givrée
Tu passes quand bon te semble,
Finalement, ô comme on se ressemble;
La pluie.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 11:27

Un jour, mon regard a croisé le tien,

C'était il y a deux ans vers Chambray

Je n'osais pas, force du destin?

Dès cette première seconde, je t'ai aimé.


Ton odeur, ta douceur
Une gaité à toute épreuve
Mais au fond une tristesse de veuve
Et tant, et tant de qualités
Qui m'ont donné envie de t'aimer
De t'aimer, et libérer
Un si fragile coeur....

REFRAIN:

Je crois que je vais dire une bêtise,
Ah! Au diable les sottises!
.........Je t'aime
Cri du coeur pour toute une vie!
Cri d'espoir contre monotonie.



Une peau si mielleuse
Une certaine chaleur fiévreuse
Tant envie de te voir enfin heureuse
C'est beau une femme amoureuse!

Mon coeur s'emballe
Quand je t'aperçois
Et, il n'y a pas de cabale (Non!)
Pour lutter contre ces maux-là.

REFRAIN:

 

Je crois que je vais dire une bêtise
Ah! Au diable les sottises!
.............Je t'aime!
Laisses moi réveiller tes sentiments
Laisses moi y croire un seul instant
Comme je l'attends, notre enfant!

Je crois que je vais dire une bêtise
Ah! Au diable les sottises!!!
................JE T'AIME

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 05:36
Je mène une grande vie sociale,
Feignant de parler au téléphone,
Avec un ami virtuel, triste carnaval !
Mais presqque plus il ne sonne...
J'ai utilisé mes fonctions,
Pour séduire un vrai démon,
J'ai utilisé ma tendresse
Pour receuillir une princesse
Mais mes amours sont éphémères
Et ma douleur est diluvienne
Autant que je m'en souvienne,
Ma vie s'est muée en enfer.
A rechercher l'amour ultime,
Je m'égare dans les dédales
D'un labyrinthe amoureux
Plein de pièges et ténébreux
Quête du calme intégral
De l'harmonie tranquille
De printemps, de jonquilles,
A force de déménagements,
J'ai compris qu'il me fallait
D'abord et surtout me poser
Ne rien provoquer assuremment
Eviter les clones de son passé;
Et t'attendre posémment,
Toi, mon amour, qui viendra ,
Un jour, je le sais . Je suis là
J'ai compris mes erreurs
Je t'attends, il est l'heure.
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