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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 15:21
On n'a rien inventé de mieux,
Que la douceur de ta peau,
Et le plaisir d'être enfin deux,
Et de s'endormir dans un même écho.



On n'a rien inventé de mieux,
Que ton corps mêlé au mien,
La chaleur de tes seins,
Et de se regarder dans les yeux.



On oublie tout, et c'est mieux,
A partager les mêmes rêves,
Se sentir enfin heureux,
Oublier l'hiver et ses crèves.




On a rien fait de mieux,
Que de t'écouter me parler enfants
Allongés, là, dans ce grand champs,
A se dévorer du corps et des yeux.




On n'a rien inventé de mieux,
Que de s'aimer dans la folie,
De partager les joies de la vie,
Quand elle nous destine vieux à deux.
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:22
Un or pâle filtrait,
Et la belle revenait,
Les somnifères dissipés,
Fragile soleil froissé,
Sur son visage absent,
Une traînée de Rimmel,
Elle s'éveille doucement,
Nuisette en flanelle,
Draps fades et fatigués,
Malade, transie de peur,
Matin gris et torpeur,
Paupières lourdes et figées,
Le monde est silencieux,
Derrière les fenêtres nues,
Il se fiche un petit peu
De ce qu'elle sera devenue,
Dans l'armoire à pharmacie,
Elle vit un rasoir, s'en saisit,
Stries sur robe de nuit,
Élan, coups de lame, cris,
Perte de conscience,
Sommeil encore vaseux,
Quittant  pleine de confiance,
Un monde dur et hideux,
Comme le monde du silence,
Est reposant et merveilleux.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 07:18
Je crois qu'elle m'aime encore,
Elle m'embrasse partout,
Sur les jambes ou dans le cou,
Partout! Partout, sur mon corps!
Elle ne sait pas se passer de moi,
C'est fusionnel à ce point là!
Elle se sent seule, quand je m'en vais
Le matin, quand je pars travailler.
Elle m'attend si patiemment
Je suis sur qu'elle ne pense qu'à moi
Ca m'occupe l'esprit toute la journée
Ca me procure des fourmillements
Des fois même je dois me cacher
Pour me masser un peu en y pensant!
Tout à l'heure, en rentrant, je sais
Que tu viendras me chatouiller
Ma petite...Puce de planché!!!

En hommage aux puces de planché qui "mangent" mon chien litéralement (véto ce matin) et qui me piquent environ 10 à 15 fois en une soirée. On a essayé les grenades à gaz en se barrant de la maison une journée complète le temps que ça se dissipe.  Mes jambes ressembles à une photo satélite d ela Lune! A ce soir, Madine. 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:11
J'ai pris trop de Kilos,
Ils galopent jusqu'à mon dos
Font le tour de ma personne
Quand je marche, ça résonne!
Je ne me regarde plus dans la glace
Je me coupe en me rasant
Il n'y a rien de séduisant
A contempler ma face
Et ces cheveux devenus rares
C'est parfois un charme dit-on?


Je m'aime mais dans le noir,
Moi je trouve ça un peu con,
J'ai la peau devenue fragile
A 34 ans, je choppe des boutons!
Puis je suis moins facile
A ruminer mes decéptions
Et en ce moment tout me révolte
Sème t-on forcemment ce que l'on récolte?


J'ai la fatigue chronique
Et un humour pathétique
Flutes, plus moyen de maigrir!
Encore quelques kilos
Et je ne verrai plus frémir
Aux WC mon petit asticot!
M@dine 2009/09



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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 16:18
Ils sont là, partout,
Ils te dévorent lentement,
Comme de petits vers blancs,
Ils rongent tout.
T'as beau te jeter
La tête contre les murs,
Ils te parlent tout bas,
Ca te défigure,
On ne te reconnait pas,
T'as beau pleurer,
Le visage est un peu flou,
Mais les images sont là,
Tu finis par devenir fou,
Des barreaux autour de toi,
Ils parasitent ta vie,
Te détruisent impunément,
Ils colonisent ton esprit.
Quel échappatoire à présent?
Ils te mangent la tête ;
Personne ne te comprends plus,
La vie est parfaite!
Ont-ils tous perdu la vue?
Tu voudrais leur échapper,
Qu'ils te fichent la paix!
Dans une armoire à vitrines,
Tu saisies cette carabine,
Le canon dans ta bouche
Ils se disent en riant,
Que tu n'oseras pas!
Tu pleures en appuyant
Ils se déversent dans le sang
Comme l'eau de la douche,
Ma tête s'est vidée enfin,
De tous ces démons malins,
Les vers meurrent avec moi,
Je les emporte dans ma folie,
Je ne pense plus, je sourie
Il n'y aura plus de combats.


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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 15:16

Des mots, des grands mots
Des coups de sang au coeur
De l'énergie qui coule à flots
Colère, colère point de bonne humeur. 

Des pensées malsaines, sinistres
Des humeurs qui chavirent.
Je suis comme un premier ministre
Embarqué dans un mauvais navire,
Mon sondage du coeur est bas
Comme mon moral quand tu n'es pas là.

Des mots, des grands mots,
Des avis de tempêtes
De l'énergie qui coule à flots
Ce n'est pas soir de fête.

Les soucis qui obstinent
Obstruent le coeur, saignant
 Il ne faut pas que l'on devine
Les Démons qui m'habitent vraiment.
Je tourne fou, je tourne rond
Dans quelques mètres carrés
Prisonnier de ces pensées
Qui un jour m'avaleront.

Des mots, des grands mots
Des coups de sang au coeur,
Éclats, et réactions de sots
Manque de vous et peurs.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 15:15
A la terrasse d'un café,
J'étais assis avec mon stylo,
Sous le soleil avec mon carnet,
Et j'écrivais quelques mots.
Je me languissais là,
Rêveur sous la chaleur,
J'aime bien ces moments là,
Répit dans la course des heures.
A la terrasse d'un café,
J'étais assis avec mon stylo,
Ma cigarette et mon carnet,
Et j'écrivais quelques mots.
En regardant les passants,
Qui passaient inlassablement,
Comme des  fourmies enragées,
Sur un peu de sucre collé.
Dans le marc, mon reflet,
Je ne sais plus qui je suis?
Absorbé par mes pensées,
Je réfléchis mieux ainsi.
A la terrasse d'un café,
Assis avec mon stylo,
Sous le soleil, et mon carnet,
J'écrivais deux, trois, mots,
J'aime ces moments d'accalmie,
Ils sont rares dans mes journées,
Quand j'écris ces légères poésies,
Je me sens un peu apaisé.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 06:44
Trois mots puis plus rien,
Te souviens-tu de leur sens?
Trois mots, trois fois rien,
Distillés avec aisance.


Ils renvoient à des questions,
Et toi, que ressens-tu?
Et on se sent tout perdu
L'amour est une révolution.


Trois mots assez égoistes,
Ils insistent et persistent
Recherche d'éternité,
Recherche du beau absolu
Et toi, m'aimes-tu?


Trois mots, soudain le stress
On les a tant entendu
Que leur sens s'est perdu
Dans les dédales de la tristesse.


Trois mots, plein de promesses
Plein de couleur, plein de magie
Trois mots aussi, plein de faiblesse
Sans tes  "Je t'aime", je suis perdu.



Trois mots, puis bouleversements
Trois mots , puis engagements,
Ils ne se disent pas à tue-tête
Ils se lisent dans les yeux,
Lorsque nous ne sommes plus que deux,
Quand les " Je t'aime" sont fête



Trois mots, puis, plus rien,
Trois mots, je m'en souviens bien,
Je les ai cueilli avec les lèvres,
Jadis, m'ont-ils déchiré le coeur, la plèvre.


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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 05:46
Dans les allées du Luxembourg,
Mon coeur bat chamade et tambour,
L'heure est aux retrouvailles,
Et l'onde explose en mes entrailles.
Tant l'envie et la force
De te voir, me fait fondre l'écorce
Protectrice de ce coeur
A qui l'on a tant promis
La peur, pui soudain la chaleur
On frôle l'arythmie
Dans ce coeur en convalescence
Bat à se rompre les artères,
Que la mort en ta présence
Est alors à bien des années lumière




On frôle l'implosion
Face au rythme des pulsions
Mon coeur est en ébullition
La poudre à explosion,
que tu poses dans tes regards
Me transporte jusqu'aux au-revoir
Me rassure dans les tempêtes
Tu es ma joie, ma fête
Mon coeur bât chamade et tambour
Grace à la force de ton amour.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 15:14
ATTENTION texte fort noir écrit en Hôpital Psy....il y a trois ans:

Je ne suis plus qu'une ombre,
Dans les ténèbres profondes,
Le cocon de verre s'est déprécié
Quelle valeur a un "Je t'aime"?
Quand du jour au lendemain,
Il ne vaut plus que peau de chagrin,
Quand on entend soudain,
Une pause. Et une fin, c'est idem?
Quand les sentiments sont usés,
Alors qu'ils étaient encore si frais,
Il y a à peine quelques jours,
Ça ne vaut pas un clou, l' Amour!
Surtout il confirme mes pensées,
Je ne suis plus fait pour aimer.
Ni pour croire aux contes de Fées
J'en veux à la terre entière,
D'avoir vu dans ses yeux bleus
Autant d' amour et de lumière,
Et de la voir s'en aller, mon Dieu
Tu ne dois pas exister
Pour tolérer telle déchirure,
Pour ignorer mes blessures,
Hélas, on ne meurt pas deux fois,
Et j'ai déjà utilisé mon quota,
Aussi, suis-je condamné au calvaire,
Tu es bien pire que Lucifer
Ton paradis c'est l' Enfer!
Je cracherai sur ton nom,
Je pisserai sur tes églises,
Et dans ton ultime bêtise,
Tu peux m'oter la vie sans raison,
Je ne te redoute moins,
Que je redoute de l'avoir perdue ;
Car, me voilà seul face à mes démons,
Pris dans une spirale à la con,
Où il n'y a pas d'autres solutions
Que d'oublier mes nobles missions,
Satan, voilà un ange déchu!
Je ne te crains pas, il est certain,
Que l' Enfer ne peut être que plus humain,
Je partirai encore au train,
Tu ne viendras plus dans mon royaume?
J'irai tellement, tellement loin,
Regardes dans le creux de ma paume
Les traits cassés de ma destinée,
Pleurons, mon amour,  d'avoir tout gâché,
Je n'ai pas de raison à espérer.
Juste attendre le moment opportun,
Sans le traitement approprié,
Il n'y aura plus beaucoup de lendemain,
A affronter, je sais...Je sais.

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Mon actualité:
Troisième malade au magasin sur 9 employés, évidemment on ne remplace pas, évidemment on compense ces absences, évidemment on tire sur la corde,évidemment je vais finir par le payer cher au niveau de la santé, par exemple, je suis en repos aujourd'hui, et pourtant je pars bosser jusqu'à ce soir tard sans doute pour compenser le retard accumulé par mes chefs de rayons à cause d eces absences et d'un chiffre toujours plus élevé que l'an passé, on réalise un mois à +20% en moyenne.
Alors je suis déçu, car je voulais me reposer (il était urgent de le faire) en parcourant vos blogs à l'abri d'un coussin de canapé, et Nan, ce sera un tout autre programme!!! 




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