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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 22:15
Pourquoi ne me réponds-tu pas?
Je te pose un tas de questions
Je t'évoque des tas de situations,
Et, je n'entends pas le son de ta voix.

J'ai besoin de ton avis,
Comme souvent dans ma vie
Besoin de ton ressenti
Ton silence est un infernal bruit.

Pourquoi ne me réponds -tu pas?
J'ai des questions par milliers
J'ai besoin de tes lumières, tes pensées;
Réponds moi.

Donnes moi juste un petit signe
Fais moi connaître le chemin,
Dis moi si c'est mal ou bien
Dans le silence, je me résigne.

Pourquoi je n'avance pas?
Sans ta voix, je ne suis pas,
Donne moi un signe de vie
Depuis ton paradis,
Je ne t'entends pas, Papa.

D, 8.11.09
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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 11:56

Je vais m'en aller.

Je m'abreuve de ces paysages

Comme si je ne les reverrai jamais

Long sera ce voyage,

Même destination, même quai

Mélancolie dans mes bagages

On est triste dans les regrets

Coincé, pris dans les marécages

La boue jusqu'à s'en écoeurer,

Ce n'est qu'un mauvais passage,

Mais, comme il semble bien perdurer!

On m'a jeté un présage,

Un sort dont on ne se défait jamais,

L'amour est une fleur sauvage

Qui ne s'ouvre que dans nos pensées!

Il se complait en ravages

Flétri nos coeurs à jamais,

Il fatigue et conduit à l'esclavage

Le coeur finit toujours par céder,

Il n'est plus dans mon sillage,

Je vais pouvoir me reposer.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 21:36
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 12:05
Et un jour,
Un triste jour,
Tu viendras
A  ton tour,
Faire ta ronde
Mon amour,
Sur ma tombe.
Tu verras
Tu me parleras
Dans ta tête
Tu pleureras
Sûrement, peut-être?
Tu chuchoteras
Des petits mots
Des messages
Je t'enverrai des images
Souvenirs en écho
Tu souriras.
Et un jour
Un triste jour
Tu viendras,
A ton tour
Faire un petit tour
Au dessus de mon monde
Sur ma tombe.
Tu viendras mon enfant?
C'est un cercle sans fin,
Un jour partent les parents
Ils s'en vont si loin...

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 22:17
Je me déverse sous la pluie
Je te parle comme si tu m'entendrais
Je te dégouline ma pauvre vie
Je te répète à quel point je t'aimais.
Je me déverse sous la pluie
Je t'avoue combien c'est difficile
Combien le vide est grand
Les larmes brûlent mes cils
Ils sont où tes enfants?
Je vois des lueurs bleutées
Dans les reflets du granit marbré
Les souvenirs dansent au travers
Il n'était pas si loin l'enfer
Qui nous séparerait.
Quel silence sous la terre,
Quel silence sous la terre.
Je me déverse sous la pluie
Et Novembre crache sa peine
Je vomis ma mélancolie
Sur les parterres de chrysantèmes...
C'est quand la fin de la nuit?
C'est quand la fin de la nuit?


Poème écrit ce soir, 2 11.2009 dans la mélancolie totale en pensant toujours à toi, mon père.
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 14:37
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:25
Hier soir, on s'est dit "au-revoir"
Comme les adieux sur les quais de gare
On s'est juré de ne pas se retourner
Sur notre délicieux et long passé.
On s'est promis de ne pas pleurer
Dernier regard avant de se séparer.
Hier soir, je t'ai prise à pleine bouche
Je te parlais à demi-mots, chuchotant
Un passant trouvait cela vraiment louche
Il y en qui voient le mal omniprésent.
C'était notre dernière embrassade
Notre passion est partie en fumée
C'est la suite de décision en cascade
Une réflexion sur la vie, puis, se séparer.
Hier soir, on s'est dit Adieu
Ce fut un moment difficile
Ensuite, je marchais comme sur un fil
Je réalisais mon acte, larmes aux yeux,
Je n'ai jamais été bon en "Adieux"
Il y en a qui font cela bien mieux!
Moi je cultive la nostalgie
Mes regrets sont moisson,
Il me faudra oublier notre passion,
J'étais accro une décénie
Le tabac : c'est fini!

*J'ai arrêté de fumer, c'est un Enfer qui commence....

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:52
La mélancolie transpire de mes songes,
Tels d'épais brouillards d' Automne
Plus rien ni personne ne m'étonne,
Sauf cette tristesse infinie qui ronge,
Elle attaque le coeur et l'esprit,
Les larmes coulent comme le sang
Hémoragie d'un amour meurtri,
Plaie béante, comme je t'attends,
Vous dormez tandis que je déverse,
Mes larmes sur des rimes langoureuses
Dans mon cercueil comme des averses
Ondées qui pleurent, tombent silencieuses.
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:13
Papa,
C'est la première fois que j'irais faire la "tournée de Toussaint", comme tu disais, sur ta tombe à toi. J'ai envie de pleurer mon papa, car j'ai ce noeud dans la gorge cette envie folle d'hurler que tu me manques, et que ces satanés mois sensés atténuer ma peine, ne font que la gonfler. Je me sens fragile à l'idée d'aller te parler, demain, j'espère n'y croiser personne, car l'homme fort que je suis ne sera pas long à céder à cette peine qui coule en mon être depuis des jours, à mesure que la date approche. C'est si difficile depuis que tu n'es plus là. Nous qui rions de tout, même de la mort,même du commerce des morts...Me voilà à parcourir les surfaces spécialisées pour trouver ma contribution à la décoration de ta tombe. J'ai beau voir gravé dans le marbre ton nom, je ne parviens pas à m'y résoudre et je suis vide de ton absence, comme si j'errais depuis le 1er Janvier comme une âme en peine. Il ne me manque pas seulement un père, il me manque le fondement de mon existence, et je me sens seul, vidé et  nu sans ta présence rassurante. J'ai tant envie de te trouver là où tu te caches, d'entendre ta voix, douce qui savait m'écouter, me parler, me rassurer, entendre ce que j'avais à dire, et me donner de si bons conseils. La vie ne ressemble plus à rien depuis ton départ, et tous les week end je me rassure auprès de mes filles pour leur demander si elles n'ont pas oublié ton visage, comme une question rituelle...Pour ma part, je ne t'oublie pas. J'y pense tous les jours, je vis avec ton souvenir, et me raccroche à des décalages calendaires qui te font vivre encore: chaque jour, je me dis, l'an passé avec papa, on faisait si, on faisait ça....Il paraît que le chagrin s'estompera lorsqu'il y aura un an...Mais je n'ai pas envie de croire à ces idées facilement répandues, et trompeuses...Je t'aime Papa, je serai là demain, pour te le redire, dans le silence et le recueillement, même si tu t'en foutais de ces jours là, même si je n'ai pas besoin d'attendre la Toussaint pour te le montrer...Même si tu le sais toi, de là où tu reposes...Je t'aime, donnes-moi un signe de toi, donnes moi un peu de ta lumière!
Je t'aime Papa
Je t'aime!
Tu me manques si fort, qu'à écrire ces mots, je fonds en larmes à l'abri de mes employés et de mes clients, et de mes fiertés, caché dans l'ombre de mon bureau dans l'obscurité du receuillement....A demain!      
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 16:49
Aimant dans sa sollitude,
Les choses infinies,
Il traversait les prairies,
Raffraichit par les verdures,
Des hautes altitudes,
Contemplant cette nature.



Qu'elles furent douces nos ballades!



Du haut de ces sommets,
Oubliant qu'il était malade,
Il regardait son passé,
Et la Mort l'observait,
Attendant qu'il soit prêt...
Le souffle de la vie le retenait.



Qu'elles furent douces nos ballades!





L'oeil rivé au rétroviseur,
Sa vie déroulait son malheur,
Amertumes, sincères regrets,
Le précipice l'appelait
Le précipice l'appelait....






Qu'elles furent douces nos ballades.



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