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Je Ne Suis Personne

  • : 30 années d'écriture DAMIEN VERHEE 2020 aux origines de l'écriture
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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
06 50 83 87 89

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Vous Avez Loupe

28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 15:25

Je suis là dans cette chambre
A pleurer doucement mon père
Qui s'en va avec son regard d'ambre
Dans des mondes de mystères.
Qui se trémousse et se plie
Sous les assauts des atrocités
Que son corps malade accompli
Le teint cireux, le corps atrophié
Je me sens coupable de ne rien faire
Et, en même temps je ne supporte pas
La vue de ces souffrances des derniers temps
Elles me font vomir, j'ai envie de me taire
D'ignorer ces visions apocalyptiques
Me dire qu'un jour il ira mieux
Loin des paradis chimiques
Qui n'atténuent qu'un peu,
Laissez le partir Messieurs les Médecins
Au lieu de le maintenir inhumainement
A la maison à la charge d'une mère qui attend
Et endure avec peine et chagrin
Cette pénible et trop longue attente.
Cette atroce et longue descente
Aux enfers.



Je suis là dans ma chambre
A mener ma petite vie capricieuse
Pendant qu'en bas la mort vicieuse
S'acharne sur ce visage d'ambre
Le ronge, le manipule sans vergogne
Et moi, en égoïste mon coeur cogne
Et je fais tout pour ne pas y penser
A cette maladie, à cette fin des temps
Je ne me prépare même pas un instant
A son départ qui pourrait bien basculer
Nos vies dans les drames obscures
J'ôte mes habits et mes chaussures,
Je mets mon i-pode en mode lecture
Pour oublier que cette vie est pourriture.
J'oublie les petits bobos, les querelles
J'oublie enfin j'essaie...

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commentaires

P

bonsoir Madine, la souffrance des êtres qui nous sont chers est terrible et on se sent tellement impuissant face à cela que l'on se sent broyer de l'intérieur, donc rien à redire....si ce n'est que
le temps atténue un peu cette douleur....juste un peu....courage Madine,douce nuit


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J


il n'y a pas de mots miracles pour atténuer la souffrance, juste du soutien ou des regards....on pense à toi



Répondre
M

Oublier pour déliter le temps
Atténuer la souffrance ultime
Laisser partir en pleurant
Celui qu'on aime vers les cîmes

Au paradis accepter son départ
Se dire qu'un jour les retrouvailles
Auront lieu et que d'un regard
On se retrouvera vaille que vaillle...

Courage Madine. Je suis là à tes côtés, tout prés de toi en pensées. Mille bisous réconfortants


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P

Bonsoir Madin !
C'est dur de voir partir les siens dans la souffrance, sans pouvoir rien faire... on ne peut que prendre sur soi... je sais c'est dur...
J'espère que tu vas bien...
Bises étoilées !


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S


Touchée,
émue
frissons,
belle écriture
grande sensibilité
plein de bisous, Damien
sarah


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