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Je Ne Suis Personne

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Damien Vrhee

  • VERHEE D
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....
  • Je suis un homme du Nord, qui a promené sa plume aux quatre vents, assis au milieu des crocus, calepin en poche, tout devient sujet à la rédaction de Poèmes "Sncf"...qu'on écrit partout, en toute occasion, comme ça, en improvisant, en écrivant....et plus de 640 textes sont ainsi nés, jusqu'à aujourd'hui, à l'aube de 2018....ou un tournant se prépare mes amis....

Bientot mon 1er roman à paraître

Pour tous renseignements pour utiliser en musique un texte présent sur ces pages, contactez moi
Damien V.
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Vous Avez Loupe

9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 15:25

Il y eut tout d'abord cette gène,
Puis cette pièce un peu glacée,
Puis les premiers baisers assènent,
Des coups dans nos timidités.
Faisant voler nos frontières,
Éclatées comme le verre!
Les réserves les plus vives,
Les envies sont impulsives,
La terre pouvait bien s'arrêter,
On ne l'aurait pas remarqué!
Les caresses à n'en plus finir,
Qu'il est dur parfois de décrire,
L'improbable et le pur,
Le secret en ces jours de fêlure

Il fallut un temps certain,
Pour partager nos corps enfin,
Se délivrer des timidités,
S'embrasser, s'aimer, s'aimer...
La passion était criante,
Nul ne pouvait en douter,
Tes seins, citadelles ardentes,
Je voulais que tu enfantes,
Dessous je m'y suis égaré,
Quelques instants, je rêvais,
Nos mains se nouèrent,
Pour ne plus se lâcher,
Nos corps se mêlèrent,
Comme les étoiles d'un ciel d'été,
Des étincelles plein les yeux,
Myriade d'un couple heureux,
Les étreintes répétitives,
Jusqu'aux dernières lueurs tardives,
La journée se couchait,
Quand nos appétits comblés,
Nous succombions de sommeil,
Craignant le périlleux réveil,
Et la douloureuse séparation,
Dieu que ce fut exaltation,
Et dormir dans ses draps fatigués,
Seul, je me sentais désemparé,
Comme vidé de sens, pleurant
Sur ces instants si émouvants,
Dieu que nous nous sommes aimés,
Encore et toujours, à jamais.

M@dine

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commentaires

Martine Eglantine 10/03/2012 05:52


Que c'est beau et ces mots me parlent tant que je suis émue... des souvenirs remontent. Bon week-end

MADINE 18/03/2012 08:33



Merci....moi aussi certains souvenirs soufflent un air chaud et ennivrant qui laisse oublier un instant la froideur des derniers jours d'hiver